La liberté, l'existence et la mort chez Spinoza et Freud

Par : Bertrand Dejardin
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages282
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-14-010888-4
  • EAN9782140108884
  • Date de parution16/01/2019
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille1 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

L'ouvrage précédent montrait que chez Platon et Montaigne, la mort libère d'une vie de fictions ou angoissante. Ces thèmes sont repris ici avec Spinoza et Freud, mais leur déterminisme les empêche de croire à une pensée inconditionnée. La philosophie ne suffit plus à apprendre à mourir. Sans une analyse des causes qui la déterminent (désir et pulsions animiques), la pensée demeure asservie à des finalités imaginaires.
Pour philosopher, il faut donc renoncer au fantasme du sujet libre ou du moi maître de lui-même. La mort apparaît ici aussi comme une délivrance désirable.
L'ouvrage précédent montrait que chez Platon et Montaigne, la mort libère d'une vie de fictions ou angoissante. Ces thèmes sont repris ici avec Spinoza et Freud, mais leur déterminisme les empêche de croire à une pensée inconditionnée. La philosophie ne suffit plus à apprendre à mourir. Sans une analyse des causes qui la déterminent (désir et pulsions animiques), la pensée demeure asservie à des finalités imaginaires.
Pour philosopher, il faut donc renoncer au fantasme du sujet libre ou du moi maître de lui-même. La mort apparaît ici aussi comme une délivrance désirable.