OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
On n'arrête pas un peuple qui danse. Chroniques libanaises
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages326
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.365 kg
- Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-940586-90-5
- EAN9782940586905
- Date de parution11/10/2018
- ÉditeurL'Aire (editions de)
Résumé
En ce brûlant été 2015, je m'en retourne, sur ma petite moto syrienne, en direction des terres du Levant où je slalome, depuis trois ans, entre des communautés se jaugeant sans-cesse, se provoquant parfois, la plupart du temps se tolérant, dansant sous cette épée de Damoclès planant sur ce formidable petit pays contrasté qu'est le Liban. La survie laisse rapidement place à la sur-vie ; le désarroi à la résilience ; l'abandon à la résistance.
Résister à l'instabilité régionale et aux déséquilibres intérieurs. Résister au sectarisme. Résister à l'intégrisme. Les plats traditionnels d'houmous, de fattouche, de taboulle, saujok, batata harra et autre meshawi se bousculent maintenant sur les tables. La salle se remplit de cette odeur de tabac parfumée qui s'élève des chichas colorées posées à même le sol. Les verres s'entrechoquent. Je pense à Rimbaud : "Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais." Ivre d'eau ou d'arak.
Ivre de vie. Ivre d'espoir.
Résister à l'instabilité régionale et aux déséquilibres intérieurs. Résister au sectarisme. Résister à l'intégrisme. Les plats traditionnels d'houmous, de fattouche, de taboulle, saujok, batata harra et autre meshawi se bousculent maintenant sur les tables. La salle se remplit de cette odeur de tabac parfumée qui s'élève des chichas colorées posées à même le sol. Les verres s'entrechoquent. Je pense à Rimbaud : "Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais." Ivre d'eau ou d'arak.
Ivre de vie. Ivre d'espoir.





