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Iran, appel à la justice. Dossier de mise en cause d'Ebrahim Raïssi pour crimes contre l'humanité
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- Nombre de pages182
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.231 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-38417-483-6
- EAN9782384174836
- Date de parution06/09/2022
- ÉditeurLes Impliqués
Résumé
Ebrahim Raïssi a été "élu" - tous les opposants sérieux ayant été disqualifiés - nouveau président de l'Iran. Compte tenu du rôle central qu'il y a joué, le massacre des prisonniers politiques de 1988 en Iran est devenu le centre de l'attention internationale. Il est important de rappeler ce qui s'est passé et comment il a délibérément et de plein gré joué un rôle de premier plan dans ce crime contre l'humanité.
Son rôle, en tant que procureur adjoint de l'Iran, était de condamner les prisonniers à mort - sans procès, sans appel, sans la présence d'un avocat et sans la moindre pitié.
Son rôle, en tant que procureur adjoint de l'Iran, était de condamner les prisonniers à mort - sans procès, sans appel, sans la présence d'un avocat et sans la moindre pitié.
L'éditeur en parle
L'insolente impunité des responsables du massacre des prisonniers politiques iraniens en 1988 doit être mise au coeur du débat public international. Impunité d'autant plus insolente que ceux qui ont commis cet abominable crime de masse non seulement bravent aujourd'hui les victimes, mais narguent la communauté internationale en accédant aux échelons les plus hauts du pouvoir iranien, perpétuant ainsi leur culture de la terreur.
Le silence complice des gouvernements occidentaux, qui ont refusé de demander des comptes à leurs interlocuteurs iraniens au sujet d'un crime international contre l'humanité de très grande ampleur, est une faute morale qui doit être réparée. Elle heurte la conscience universelle et prolonge la souffrance des familles et favorise l'institutionnalisation d'une culture d'impunité au plus haut niveau de l'Etat iranien.
Le silence complice des gouvernements occidentaux, qui ont refusé de demander des comptes à leurs interlocuteurs iraniens au sujet d'un crime international contre l'humanité de très grande ampleur, est une faute morale qui doit être réparée. Elle heurte la conscience universelle et prolonge la souffrance des familles et favorise l'institutionnalisation d'une culture d'impunité au plus haut niveau de l'Etat iranien.



