Dominique Lataste, mère de 3 enfants, a obtenu sa thèse en
anthropologie en 1993 sur les îles Marquises, puis a publié en
2000 un livre sur la vie quotidienne à Wallis en collaboration
avec Epiphania Toa. Elle poursuit actuellement des recherches
sur le monde polynésien.
Récits de missionnaires aux îles Marquises (1797-1842)
Par :Formats :
- Nombre de pages190
- PrésentationBroché
- Poids0.295 kg
- Dimensions15,6 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-296-96705-2
- EAN9782296967052
- Date de parution02/05/2012
- CollectionPortes océanes
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
L'intérêt de ces récits de missionnaires durant la période 1797-
1842, traduits de l'anglais et inédits, est de révéler l'existence
d'une culture originale encore vivante à laquelle se heurte le
prosélytisme des missionnaires, bien avant l'établissement de
la colonisation. Parmi ces récits, le plus important est celui du
révérend William Pascoe Crook, daté de 1799. Le séjour de
Crook aux îles Marquises, à Vaitahu et à Taiohae lui permet,
sous la protection des chefs, d'apprendre la langue
marquisienne et d'observer de près la vie sociale au sein des
vallées.
Il a pris connaissance des liens familiaux, des alliances, des guerres, des différends entre les vallées et entre les îles, de l'anthropophagie liée à la religion et à la guerre, de l'économie et des échanges, des famines et de toutes les coutumes existant à cette époque. Si ces observations sont extrêmement riches, importantes et de première main, ses efforts de conversion, en revanche, ont eu peu de succès.
Ses successeurs, Georges Stallworthy et Robert Thomson, ont eu plus de chance comme missionnaires car ils se sont trouvés confrontés, en 1840, à une société désorganisée, décadente, car affaiblie par des contacts de plus en plus fréquents avec les Européens.
Il a pris connaissance des liens familiaux, des alliances, des guerres, des différends entre les vallées et entre les îles, de l'anthropophagie liée à la religion et à la guerre, de l'économie et des échanges, des famines et de toutes les coutumes existant à cette époque. Si ces observations sont extrêmement riches, importantes et de première main, ses efforts de conversion, en revanche, ont eu peu de succès.
Ses successeurs, Georges Stallworthy et Robert Thomson, ont eu plus de chance comme missionnaires car ils se sont trouvés confrontés, en 1840, à une société désorganisée, décadente, car affaiblie par des contacts de plus en plus fréquents avec les Européens.





