
4/5
5/5
Les sept soeurs Tome 5
La soeur de la Lune. Tiggy
Grand Format
19,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Voyant andalou ”
Cinquième tome de la fameuse saga des "Sept sœurs" de Lucinda Riley avec cette fois-ci la nature écossaise sur fond de retour à ses origines pour Tiggy découvrant alors les Highlands écossais. Elle fait la connaissance d'un vieil homme gitan et voyant andalou, la ramenant à ses origines en Espagne lors de la période sous Franco. Comme toujours, roman réussi avec Lucinda Riley

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Voyant andalou ”
Cinquième tome de la fameuse saga des "Sept sœurs" de Lucinda Riley avec cette fois-ci la nature écossaise sur fond de retour à ses origines pour Tiggy découvrant alors les Highlands écossais. Elle fait la connaissance d'un vieil homme gitan et voyant andalou, la ramenant à ses origines en Espagne lors de la période sous Franco. Comme toujours, roman réussi avec Lucinda Riley

4/5
Mitsuo Tome 1
Album
23,45 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Amour d'une mère ”
Sacha est un petit garçon neuro-atypique fan de manga et plongé dans son propre monde. Son père veut le faire entrer dans une école spécialisée tandis que sa mère refuse, fuyant avec son fils à la campagne pour lui éviter cette séparation. Une histoire forte dotée d'un beau graphisme que je vous recommande.

19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de famille ”
Ce sont deux frères: Mario et Martino Prada qui fondèrent Prada en 1913 ouvrant une boutique au sein de la prestigieuse galerie milanaise "Galleria Vittorio Emanuele". Une maison au départ centrée plutôt sur les accessoires avant de se diversifier pour toucher le vêtement. Depuis les années 1970 c'est Miuccia Prada qui est aux manettes alliant tradition et luxe, Prada étant encore à l'heure actuelle synonyme de luxe à l'italienne.

10,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Don't Fear The Reaper ”
Réalisé par le trio Stéphanie Philips, Flaviano et Rico Renzi, Grim nous propose une virée graphique colorée et pop au cœur de l'enfer avec des personnages hauts en couleur face à des enjeux qui dépassent leur propre condition.
Bien que pour l'instant, nous n'ayons vu que peu de choses de l'univers, les bases sont posées avec efficacité, et le protagoniste principal qu'est Jessica sème son lot de mystère derrière elle...
Il y a donc fort à parier que de nouvelles révélations viendront parfaire l'ensemble dans un futur tome 2 que nous attendons avec impatience !

19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Femme libre ”
La maison Chloé incarne un style féminin et bohème, ayant vu défiler en tant que directeurs artistiques Karl Lagerfeld ou au début des années 2000 Stella McCartney et Phoebe Philo entre autre, qui ont insufflé un vent de fraîcheur que la maison fondée par Gaby Aghion en 1952. La marque attire alors des célébrités comme Kirsten Dunst, Lou Doillon ou Sofia Coppola incarnant alors l'essence de la femme "Chloé".

19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Iconique ”
Avec Chanel, c'est bien la maison Dior que l'on a en tête quand on pense luxe à la française. A la même époque que Gabrielle Chanel, Christian Dior imagine une femme élégante avec des tailleurs ajustés mais flatteurs et pratiques, la période du new look des années 40 révolutionnant la silhouette féminine qui fut un énorme succès et propulsa la maison sur le devant de la scène. Iconique

4/5
Kingdom Come
Album
31,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'empire des héros ”
S'il y a un comics à lire au moins une fois dans sa vie, c'est bel et bien Kingdom Come, du talentueux duo Mark Waid et Alex Ross. À eux deux, ils offrent sûrement l'une des plus belles créations que l'écurie DC ait pu accueillir, mais aussi l'une des plus lyriques.
L'ancienne garde des super-héros s'est fait surclasser par l'arrivée progressive d'une nouvelle génération plus agressive et encline à sacrifier des civils pour parvenir à ses fins. Alors que ces rebuts de l'ancien temps tentent de mener une vie ordinaire loin du tumulte humain, un évènement dramatique survient par la faute de jeunes super. Il n'y a désormais pas d'autres choix : l'ancienne relève doit inculquer les véritables valeurs à la nouvelle, sous peine de laisser dégénérer le modèle héroïque.
Ce one-shot cultissime dépeint une lutte homérique entre toute l'écurie DC et une nouvelle génération sans repères, avec un talent proche du génie. D'abord, grâce à l'approche choisie par Mark Waid pour redéfinir le personnage de Superman, personnage iconique que l'on pensait essoré...jusqu'à Kingdom Come. La narration étoffée, les citations bibliques, et la panoplie très vaste de personnages proposés sans recontextualisation, renforce cet aspect épique d'une lutte pour la justice et du prix à payer pour la maintenir.
A cela s'ajoute le dessin hyper réaliste de Axel Ross, qui intensifie l'aura biblique des affrontements et élève l'homme d'acier à un statut divin. Ce statut est d'ailleurs l'un des éléments central de la réflexion autour de la place des surhumains en société, et des dérives fascisantes que peut prendre ce genre de pouvoirs.
Il n'y a qu'à voir les costumes des super, tout droit sortis d'une caricature à la Norman Rockwell, pour y retrouver un ton digne de l'âge d'or. Sans aucune once d'humour, Kingdom Come joue la carte du récit sérieux, engagé et humaniste, avec une réflexion sur le genre-même du super héros et sur ses responsabilités.
La beauté du récit se trouve cependant confrontée à une lecture exigeante, qui nécessitera peut-être une deuxième lecture pour véritablement s'immerger dans cette relecture lyrique et épique du super-héros, mais quelle lecture, mes chers lecteurs, quelle lecture...

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Mythique ”
Le fameux manwha ayant donné le drama coréen avec Cha Eunwoo Moon Kayoung et Hwang In Yeop. Une jeune fille change de lycée suite au harcèlement qu'elle subit, véritable fléau en Corée du sud. Elle découvre alors la magie du maquillage pour s'embellir et même se transformer. Le premier opus d'une saga phare avec un réel fond

4/5
All Star Superman
Album
31,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Superman ”
Pour qui n'a pas connu la série de comics All-Star de DC Comics, vous pouviez trouver son équivalent dans les Ultimates de Marvel. Le concept était assez simple : des histoires en one-shot sans continuité, et une liberté créative totale pour les auteurs. Parmi les All Star iconique, impossible de ne pas mentionner celui sur Superman, réédité chez Urban Comics en format de poche Nomad.
Malgré une couverture épurée montrant l'homme d'acier solitaire, le regard porté au loin, ce one shot du duo Grant Morisson/Frank Quitely donne la part belle à une très large panoplie de personnages du comics : Bizarro, la Terre Q, Lois Lane, Lex Luthor, et même Samson !
Mais ce lineup pléthorique n'est rien face à l'histoire proposée, qui part d'un postulat simple mais percutant : Superman est mourant. Pas des coups portés par un ennemi durant un combat homérique, mais par unecontamination, lente et sans douleurs. Conscient de sa mortalité, il doit désormais décider du leg qu'il fera à l'humanité, tout en effectuant douze travaux afin de partir l'âme en paix.
Ces douze travaux herculéens sont l'opportunité pour Morisson de décomposer les codes héroïques, comme Kingdom Come avait pu le faire dans son approche très lyrique, en mettant à nu l'un des personnages les plus puissants de l'écurie DC.
Malgré les dangers qu'il affronte, on ne peut que ressentir une certaine forme de peur quant à l'avenir de l'humanité sans son homme d'acier, et cette œuvre poétique offre l'un des regards les plus touchant qu'on ait pu avoir sur Superman.

3/5
5/5
25,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Justice League d'outre-tombe ”
Récemment réédité au format poche Nomad chez Urban Comics, le run de Geof Johns, Blackest Night, propose une relecture sombre et violente d'un des événements les plus traumatisants de la Justice League.
Faisant suite à l'arc narratif initié par Johns, ce comics en deux parties met en avant Black Hand, un super criminel qui, après son suicide, revient d'entre les morts grâce à la puissance d'une mystérieuse entité. Devenu le héraut d'un nouveau spectre du corps des Lantern, Black Hand ressuscite les super héros et prend possession des autres à une vitesse alarmante. La fin de la lumière est proche, place à l'ère des ténèbres.
S'il faudra avoir lu la Justice League vu par Geof Johns, composée de 6 tomes, vous pourrez cependant raccrocher quelques wagons via des pages explicatives des différents Corps Lantern. Car c'est effectivement une histoire centrée sur les Lanterns que propose Blackest Night, avec son lot de lore autour de ce groupuscule iconique de DC. Il faudra quand même avoir une solide connaissance des héros de la Justice League pour ne pas être largué niveaux référence, mais pour le reste : c'est du solide.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La pièce maîtresse de Alan Moore ”
On ne présente plus la pièce maîtresse de Alan Moore, V Pour Vendetta, jalon parmi d'autres de la carrière prolifique de l'enfant de Northampton. Pamphlet anarchiste débordant de sous-lectures, c'est surtout son personnage principal, bouffon shakespearien masqué, qui sera devenu un symbole des luttes libertaires contre le fascisme naissant.
On y retrouve aussi, sans finesse aucune, un tacle assumé par l'auteur à une figure politique majeure de l'histoire de la Grande-Bretagne, à savoir Margaret Thatcher, représentant tout ce que pouvait détester Alan Moore : un mépris de classe, des idéaux de droite conservatrice, une politique anti-homosexuel... V Pour Vendetta, ce n'est finalement qu'un ample comics déposant les germes des idéaux anarchistes auxquels se revendiquent Moore.
Le personnage principal n'est finalement qu'une allégorie d'une société hargneuse et désireuse de s'émanciper et d'accepter à une forme de Liberté totale. Il n'y a qu'à voir ce que devient l'inspecteur suivant les pas de V, pour comprendre que l'élévation de l'Homme doit passer par une acceptation de son statut d'être libre. L'ascension divine, voire spirituelle, est après tout l'un des éléments clés de la pensée Moorienne, en particulier dans la lettre d'amour qu'il dédie à l'ésotérisme, Jérusalem (et dans une certaine mesure, avec son comics From Hell).
La société dépeinte par Moore emprunte autant à l’œuvre de Orwell qu'à celle de Bradbury. L'intimité n'existant plus, les passions et les mœurs sexuelles le sont tout autant, et la pression ne demande qu'à être relâchée que par un bouleversement idéologique. La menace nucléaire n'est jamais bien loin aussi, puisque c'est sur des bases prétendument radioactives que débute l'ère fasciste.
Côté dessin, le trait sans contours de David Lloyd déploie un vaste panel de personnages aux expressions parfois très caricaturales, mais rattrapé par une palette de couleurs intrigantes.
Désormais panthéonisée comme il se doit, l'œuvre de Moore est revenu sous un format poche chez l'éditeur français, Urban Comics. L'occasion de se le procurer à moindre coût.

5/5
19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Iconique ”
Gabrielle Chanel... Le comble du luxe et une figure emblématique dans "Little book of Chanel". La petite robe noire mythique, le tailleur, les sacs iconiques de la maison avant d'être reprise par Monsieur Karl Lagerfeld. Le style Chanel se mérite
Morgan C— Decitre Ecully
“ Voyage aux tréfonds des complots ”
Et si l'homme n'était vraiment jamais allé sur la Lune ? Et si le Yéti arpentait réellement les froides contrées du Tibet ? Et si la Terre était plate, cachant à son extrémité une vérité inimaginable ?
Avec des si, on refait un monde à l'image que l'on souhaite, mais dans l'univers de The Department Of Truth, c'est encore pire : ici, la science ne fixe pas la vérité d'un fait tangible. Plus il y a de gens qui croient en une prétendue vérité, plus elle devient réelle, supplantant l’histoire-même. C'est ce qu'apprend l'agent Cole Turner, spécialiste en théories conspirationnistes, quand il se fait débaucher par une unité spéciale inconnue du gouvernement : le Département de la Vérité. Leur objectif est simple : empêcher que certaines théories du complot n'obtiennent trop d'adhérents afin de préserver l'équilibre entre vérité et mensonge. Face à eux, un groupuscule nommé Black Hat n'hésite pas à tapisser l'esprit des gens d'un épais vernis de doute, laissant la porte ouverte aux interprétations les plus alambiquées. Et encore, il faudrait aussi parler du Ministère du Mensonge, le pendant russe du département.. La guerre en cours est celle de l’information, et tout le monde est prêt à la remporter, qu’importe le prix.
Mais ce que le lecteur, ainsi que Cole Turner, apprendra bien vite, c'est qu'il ne faut se fier à personne, et surtout pas à ceux qui érigent fièrement la bannière de la réalité. Bienvenue dans l'un des comics les plus paranos jamais édités, avec aux manettes le grand génie de cette décennie, James Tynion IV, et côté dessin le cador du moment, Martin Simmonds.
Dans cette saga toujours en cours, le lecteur sera guidé dans un défrichement complet du modèle conspirationniste actuel, des théories les plus en vues jusqu'aux sombres secrets de fonds de tiroir du gouvernement. Avec une rigueur digne d'un documentaire, Tynion IV arpente les travers de la croyance populaire, se perdant parfois dans un ton trop verbeux et analytique, mais gardant toujours en vue sa ligne directrice. Avec une rigueur presque religieuse, il dissèque sectes satanistes, UFO, tulpa et compagnie afin de nous immerger complètement dans cette œuvre de politique-fiction unique en son genre.
Mais l'un des gros points forts de cette saga, c'est bel et bien la débauche graphique somptueuse qui l'accompagne. Simmonds s'inspire très clairement du travail d'un autre grand nom du comics qu'est Dave Mc Kean (Arkham Asylum) pour élaborer un vaste canevas visuel chargé d'une symbolique forte : figures géométriques diverses parsemant les cases, photomontage, alternance de styles graphiques en un tout cohérent… L’exploration de la vérité unique est un voyage complexe et visuellement déroutant, dans The Department Of Truth.
Reste désormais à savoir si vous êtes prêts à aller jusqu’au bout du voyage… Alors ? Pilule bleue, ou pilule rouge ?
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le début du Batverse de Sean Murphy ”
Des très bons runs de Batman, on commence à en connaître une palanquée, réalisés par les maîtres du genre : Miller, Moore, Morrisson/ Mc Kean, Loeb/Sale, Snyder/Capullo, Azzarello, Tynion V, Ram V et j'en passe. Pourtant, si l'on pourrait croire qu'il n'y a plus grand chose à raconter sur la chauve souris vigilantiste du quartier, c'était sans compter sur le splendide run proposé par Sean Murphy avec son White Knight.
Déjà exercé au genre du comics depuis de longues années, Murphy réussit l'exploit d'offrir un récit palpitant revisitant la mythologie éculée du Chevalier Noir ainsi que la relation entre lui et son nemesis.
Avec une écriture soigné et un propos politique assumé, il arrive à offrir un nouveau visage au Joker en explorant la bipolarité qui l'habite au travers de Jack Napier. En amenant l'affrontement entre les deux titans sur un terrain politique et social, Murphy dépeint une frange de la population de Gotham souffrant des poursuites ravageuses entre la Chauve Souris et son némésis, et en proie à une élite carnassière avide de spéculer sur leurs combats féroces.
Avec un trait toujours aussi plaisant à l'œil, charbonneux et crayonné, Gotham n'a jamais paru si sombre et violente, et tout cela est aussi rythmé par des affrontements dynamiques et sanglants avec de sublimes cases aux niveaux de détails parfois maladif. Les visages débordent de sentiments, et l'incroyable travail des couleurs de Matt Hollingsworth donne un cachet au travail de Murphy.
C'est donc avec une grande maturité dans son écriture et une maîtrise complète de son potentiel visuel que White Knight s'inscrit dans le panthéon des grands classiques DC, démontrant qu'il est encore possible d'exploiter le terreau de Batman.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La malédiction du Batverse de Sean Muprhy ”
S'il y a bien une référence majeure à suivre sur cette décennie en ce qui concerne les comics, c'est bien l'auteur dessinateur Sean Murphy. Mais l'homme derrière Punk Rock Jésus, Tokyo Ghost, American Vampire ou Joe, L'aventure Intérieure a récemment brillé par son arrivée dans l'arène DC avec son run Batman : White Knight, qui offrait un affrontement au sommet entre un Joker servant désormais la cause des classes populaires de Gotham, et le Chevalier Noir, au plus bas de l'opinion publique.
Cette proposition de relecture du batverse laissait clairement entrevoir une suite, et c'est avec Curse Of The White Knight, sorti en 2020 en France, que l'on retrouve notre cher Batman, de nouveau au plus bas.
En effet, après les événements de White Knight, Bruce Wayne, tiraillé entre un deuil encore frais et l'aversion des citoyens de Gotham, doit pourtant faire face à un adversaire de taille : Azrael. Cet ancien mercenaire, fraîchement reconverti comme Chevalier de l'Ordre de Saint Dumas, se donne pour mission divine de purifier la ville de tout les damnés afin de reprendre possession de ce lieu qui lui appartiendrait de plein droit.
C'est donc deux histoires qui se dessinent en parallèle : d'un côté, l'affrontement sous haute tension entre Batman et Azrael, manipulé dans l'ombre par le Joker. De l'autre, les origines de la ville de Gotham au 17ème siècle, et les luttes de pouvoirs qui en ont découlé entre la la famille des Wayne et d'autres groupuscules.
Une nouvelle fois, Sean Murphy démontre tout son potentiel, avec des pleines pages dantesques, un rythme effréné, et toujours cette minutie dans le détail des environnements urbains. Aidé par l'excellent coloriste Matt Hollingwsorth, le dessinateur flatte les mirettes en permanence avec de sublimes jeux de lumière et dévoile une Gotham mi-moderne mi-victorienne de toutes beautés, qu'on découvre sous ses atours les plus anciens.
Côté scénario, Murphy effectue plusieurs choix drastiques qui permettent de préparer le terrain à un batverse unique en son genre, disons-le. L'histoire offre son lot de moments mémorables et l'affrontement final est puissant, brutal... et enflammé.
Une nouvelle pièce s'ajoute au Batverse vu par Sean Murphy, reste à voir désormais jusqu'où il désire le mener !

3.5/5
20,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le pendant féminin du Batverse de Sean Murphy ”
Le Batverse de Sean Murphy étant bien lancé avec son White Knight et son Curse Of The White Knight, il était évident que le célèbre dessinateur ne lâcherait pas cette poule aux œufs d'or aussi facilement. C'est donc en tant qu'auteur qu'il laisse le soin à Katana Collins (conjointe de Murphy) et Matteo Scalera de superviser le run spin off centré sur le personnage de Harley Quinn. Rappelons-le : après les événements de Curse, notre truculente psychiatre, désormais mère de deux enfants, devenait accessoirement veuve et amante de notre cher Chevalier Noir, cloîtré derrière les barreaux.
Deux éléments assez incompatibles pour espérer un quotidien tranquille, mais après tout : qui peut se targuer d'en avoir un à Gotham ? Mais c'est pourtant une enquête pour meurtres, au demeurant anodins, qui va l'amener à se questionner sur elle-même et sur l'avenir de Gotham.
Si l'on ne retrouve pas l'explosion graphique auquel nous habitue Sean Murphy depuis ses débuts, force est de reconnaître que Matteo Scalera arrive à trouver le juste équilibre entre une inspiration appuyé du travail de Murphy et sa propre vision artistique : des personnages aux traits plus fins et élancés évoluent au travers des palettes de couleurs vives de Dave Stewart (mais n'est pas Matt Hollingsworth qui veut !)
Avec Harley Quinn White Knight, Scalera propose un travail graphique captivant à surveiller de près !
Côté scénario, l'intrigue épaissit le personnage d'Harley en la plaçant face à ses convictions et ses amours : que devenir après la mort du Joker ? Peut elle et doit-elle mener une existence de guerrière au péril de la vie de ses enfants ? Si l'enquête policière n'est pas déplaisante à suivre et s'offre un final intéressant, on regrettera que ce ne soit pas Harley sur le feu des projecteurs.
Collins fait aussi le choix, en parallèle, d'explorer la rencontre entre le Joker et Harley, afin de comprendre ce qui déclenché leur relation. Un choix intéressant, qui entre parfois en collision avec la trame narrative qu'avait envisagé Murphy dans son White Knight, notamment quant à l'émergence de la personnalité Joker de Jack Napier.
Mais dans l'ensemble, Harley Quinn White Knight n'est pas un comics dispensable du Batverse de Sean Murphy, loin de là, et offre une lecture approfondi du personnage d'Harley réussi.

5/5
Human Target
Album
36,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'ombre de la Cible ”
Au sein de la vaste galerie de super-héros que compte l'arène DC comics, certains ne bénéficie pas de la même exposition sous les projecteurs. Là où une surabondance d'œuvres sur Batman existe, il y en a fort peu en ce qui concerne La Cible Humaine, personnage créé en 1972 par le duo Len Wein/Carmine Infantino. Alias Christopher Chance, cet as du déguisement immortel opère dans l'ombre pour se faire passer pour la cible à abattre, le tout rémunéré grassement.
Ce quarantenaire discret aux allures de James Bond et à la coupe poivre et sel est pourtant devenu une figure oubliée de l'arène DC parmi tant d'autres. Après quelques rares incursions en terres comics, c'est avec le scénariste Tom King, épaulé par Gregg Smallwood que The Human Target renaît de ses cendres, une dernière fois, pour une enquête de haute volée.
Tout aurait dû bien se passer pour Chance après ce contrat avec Lex Luthor : se faire passer pour lui, prendre une balle dans le buffet, renaître, empocher la mise. Fin de l'histoire. Mais c'était sans compter sur l'usage d'un poison virulent resté dans son organisme, qui ne lui laisse que douze restants à vivre. Mais Chance n'en compte pas en rester là, aussi decide t'il de remonter la piste de l'assassinat de Luthor, sans se douter de ce qu'il risque de découvrir...
La relecture du personnage opéré par Tom King est brillante d'humanité. Au lieu de chercher à côtoyer le gigantisme et le dantesque des super-héros, il offre avec The Human Target un récit intime et dramatique, à mi-chemin entre road trip et polar hard boiled à la Marlowe. En parallèle, il interroge la notion d'immortalité au travers de Chance, en mettant en exergue la profonde solitude qui l'habite au quotidien.
Chance dévoile ainsi en voix off un passé qui le hante et une figure paternelle qui l'obède tout en remontant la piste de sa mort à venir dans un rythme impeccable de maîtrise. L'ensemble est magnifié par le trait pop rétro de Smallwood, qui arrive à capter l'énergie dramatique comme peu peuvent s'en vanter, grâce à un savant usage des formats de cases.
Et quand arrive le jour final, l'émotion est à son comble. King nous mène à un climax certes attendu, mais dont l'écriture et la mise en page accentue son aspect déchirant et libérateur. Mettre à mort un personnage immortel d'une aussi belle façon, il n'y a décidément que La Cible Humaine qui puisse s'en vanter au sein du panthéon DC, et rien que pour ça : merci Tom King.

5/5
Twinkle stars Tome 1
Poche
7,29 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Les chemins de l'amour. ”
La rencontre de deux adolescents blessés par la vie. Une rencontre qui commence mal... Saku fête son anniversaire avec un inconnu invitéparson frère...elle est touchée par ce jeune homme triste. Finalement ils se retrouvent dans le même établissement scolaire...elle veut se rapprocher de lui mais il l'a déteste ! Et la rejette. Saku est effondrée mais continue à espérer un rapprochement...une belle histoire avec les étoiles comme toile de fond, je n'en dis pas plus...
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Se faire passer pour un garçon... ”
Un très bon shojo.
J'ai adoré lire les aventures de notre héroïne prette à tout pour celui qu'elle aime.
Elle intègre une école de garçons loin de chez elle . Il lui en faut du courage et du caractère ! Et puis l'élu de son vœux ne sait pas qu'elle est une fille...plein de situations pas facile à gérer. L'émotion, les élans du cœur, la jalousie...une très belle histoire d'amour.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une femme pharaon ! ”
Un très bon manga. Je recommande chaudement.
Il relate l'histoire d'Hatchepsout, femme pharaon qui a réellement existé.
Nous découvrons dans le premier tome, notre héroïne, enfant, triste d'être une fille car cela signifie qu'elle ne peut pas devenir pharaon. Mais Hatchepsout ne manque pas de caractère ni de ressources. Même mariée de force à son demi frère, elle ne se laissera pas faire facilement...une très belle histoire, qui respecte la vraie Histoire. Beau graphiquement et très agréable à lire, que du bonheur.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Le shojo a lire ! ”
C'est mon shojo préféré.
C'est le manga qu'il faut absolument avoir lu dans sa vie.
L'héroïne est tellement mignonne (physiquement et mentalement). Je l'adore. L'histoire est belle et surtout donne un bon aperçu des relations amicales, amoureuses et de la psychologie. Il est aussi question de tolérance et de respect. Un manga qui véhicule de belles valeurs. C'est Le Manga ! Celui qui vous chamboule et vous fait du bien.

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Fascination ”
Madeleine 14 ans vit dans une cabane dans la région des grands lacs de manière très frugale. Chaque jour elle parcourt les 10kms qui la séparent de son école. Un jour alors qu'une famille emménage sur la rive d'en face, une fascination débute alors pour cette famille de trois. Un bon roman

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Fascination ”
Madeleine 14 ans vit dans une cabane dans la région des grands lacs de manière très frugale. Chaque jour elle parcourt les 10kms qui la séparent de son école. Un jour alors qu'une famille emménage sur la rive d'en face, une fascination débute alors pour cette famille de trois. Un bon roman

4/5
4/5
Si peu
Grand Format
18,00 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ L'amour, l'amour fou ”
Qui n'a jamais aimé follement, éperdument un être, qu'il ou elle jette la première pierre ! Moi, je ne le ferai pas, car l'amour est l'amour, et je ne le jetterai jamais par la fenêtre.
Ce court roman à la première personne est un éloge de ce qu'il y a de plus pur, de plus fou dans ce sentiment tant et tant des fois porté aux nues, voué aux enfers.
D'une écriture précise, il nous mène au cœur de la beauté et de la mélancolie.

Brune— Decitre Levallois-Perret
“ Si vous ne l'avez pas encore lu, foncez ! ”
C'est grâce à ce roman que j'ai su ce que je voulais LIRE et ECRIRE pour le restant de mes jours : une plongée, corps et âme, dans un univers riche doté de personnages complexes et attachants que l'on suit avec plaisir au fil d'un récit dont on ne parvient qu'avec beaucoup de difficultés à se détacher. Je le recommande à 100% !

8,50 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Savoir se battre pour défendre les autres ! ”
Un manga comme je les aime !
De l'action, de la morale, un graphisme soigné, une belle histoire, de la précision même dans le détail (le nom des postures de karaté, des prises, des coups...)...
Un personnage principal Ryunosuke qui est vraiment attachant.
Son professeur c'est quelque chose, j'adore !
Du très bon !
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft version polar ! ”
Vous aimez Lovecraft et Stephen King ? Vous aimez les thrillers horrifiques et surnaturels ? Vous ne savez pas ou poser vos valises entre R'Lyeh et le Maine ? La rédaction Geek Tribes a une découverte littéraire pour vous !
Toute personne qui aura un jour eu entre ses mains le livre "Une Cosmologie de Monstres" de Shaun Hamill pourra témoigner d'une chose, une fois la lecture terminée : quelle terrible généalogie morbide et condamnée que celle de la famille Turner.
En proie à divers éléments surnaturels, elle voit se consumer un à un chacun de ses membres, et c'est le cadet Noah qui sera le spectateur, d'abord inconscient, de la lente agonie qui attend son entourage. Alors que le père, Harry, planifie de construire une maison hanté unique en son genre, le cocon familial se morcele petit à petit... Noah parviendra-t-il à trouver les réponses aux enfants disparus et à la malédiction de sa famille ?
Shaun Hamill propose avec son premier roman une création hybride, parfois tiraillée entre sa volonté de citer Lovecraft et d'être une création à part,mais qui est avant tout palpitante dans le rythme qu'elle injecte à cette sombre histoire.
Le style est fluide, et si l'on ressent du coup un profond amour de l'auteur pour le fou de Providence, il échappe aux écueils du récit lovecraftien traditionnel en évitant de créer des personnages plats et ternes, et en rendant quand même son roman accessible, même à ceux qui ne connaîtrait pas l'auteur.
Bien au contraire même, puisqu'il va avant tout nous délivrer une profonde empathie pour la famille Turner, et je terminerai en disant qu'il pioche dans le meilleur Cycle de Lovecraft pour un de ses éléments scénaristique (mais je ne dirai pas lequel!).
Une Cosmologie de Monstres, c'est donc le premier roman d'un auteur à suivre (même Stephen King l'a validé !), qui a encore beaucoup d'histoires à nous raconter, à mi-chemin entre les falaises de Innsmouth et les arides plaines où se tapit Yog-Sottoth.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft version polar ! ”
Vous aimez Lovecraft et Stephen King ? Vous aimez les thrillers horrifiques et surnaturels ? Vous ne savez pas ou poser vos valises entre R'Lyeh et le Maine ? La rédaction Geek Tribes a une découverte littéraire pour vous !
Toute personne qui aura un jour eu entre ses mains le livre "Une Cosmologie de Monstres" de Shaun Hamill pourra témoigner d'une chose, une fois la lecture terminée : quelle terrible généalogie morbide et condamnée que celle de la famille Turner.
En proie à divers éléments surnaturels, elle voit se consumer un à un chacun de ses membres, et c'est le cadet Noah qui sera le spectateur, d'abord inconscient, de la lente agonie qui attend son entourage. Alors que le père, Harry, planifie de construire une maison hanté unique en son genre, le cocon familial se morcele petit à petit... Noah parviendra-t-il à trouver les réponses aux enfants disparus et à la malédiction de sa famille ?
Shaun Hamill propose avec son premier roman une création hybride, parfois tiraillée entre sa volonté de citer Lovecraft et d'être une création à part,mais qui est avant tout palpitante dans le rythme qu'elle injecte à cette sombre histoire.
Le style est fluide, et si l'on ressent du coup un profond amour de l'auteur pour le fou de Providence, il échappe aux écueils du récit lovecraftien traditionnel en évitant de créer des personnages plats et ternes, et en rendant quand même son roman accessible, même à ceux qui ne connaîtrait pas l'auteur.
Bien au contraire même, puisqu'il va avant tout nous délivrer une profonde empathie pour la famille Turner, et je terminerai en disant qu'il pioche dans le meilleur Cycle de Lovecraft pour un de ses éléments scénaristique (mais je ne dirai pas lequel!).
Une Cosmologie de Monstres, c'est donc le premier roman d'un auteur à suivre (même Stephen King l'a validé !), qui a encore beaucoup d'histoires à nous raconter, à mi-chemin entre les falaises de Innsmouth et les arides plaines où se tapit Yog-Sottoth.

4/5
3/5
L'ensorceleur des choses menues
Grand Format
24,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La beauté de la magie ”
La fantasy, à ses origines, est avant tout source de récits épiques, aux héros musclés, à la sword and sorcery pure et dure, et aux affrontements titanesques. Et malgré le fait que ce genre littéraire soit désormais affublé d'une tonne de sous-genre, ayant depuis longtemps quitté le cercle de l'heroic fantasy à la Abraham Meritt, j'attendais le jour où je pourrai me délecter d'une aventure épique qui mettrait enfin l'accent sur des éléments d'ordinaire annexés.
C'est là qu'entre en scène l'auteur français Régis Goddyn et son Ensorceleur des Choses Menues. Fort d'une précédente saga en sept volumes intitulée Le Sang des 7 Rois, il revient donc, à l'occasion d'une réédition de son œuvre chez l'Atalante, pour nous offrir un récit d'aventure hors des clous.
Et pourtant, aux premières pages, on se dit qu'il y a quand même anguille sous roche : le duo de protagonistes principal est un classique du genre, avec d'un côté la jeune fille, Prune, en quête de réponse et d'un endroit mystérieux à l'autre bout du monde, et de l'autre Barnabeus, un vieil homme dont le travail est d'aider le peuple grâce à ses sortilèges du quotidien. On suit donc ce beau monde à travers villes, montagnes, désert... et bien plus loin encore.
Mais rapidement, le style de Goddyn nous emporte, tant il est riche en détails et proche d'une plume Jaworskienne. La douceur qui en émane est stupéfiante, comme si tout ce récit, pourtant riche en rebondissements, nous prenait la main à travers une mer de coton. Le plus brillant étant finalement son traitement de la quête d'immortalité de l'humanité et de ce que l'on lègue à sa mort.
La notion de descendance est donc la clé de voûte de la réflexion autour de cette quête jusqu'à Agraam-Dirith, un lieu chargé de mystère, et donne à réfléchir au lecteur qui y découvrira aussi une fantasy "sociale", préférant laisser la part belle aux classes populaires.
Enfin, le duo de protagonistes est touchant de par le lien qui les unit progressivement, et la plume de Goddyn n'est pas en reste pour nous permettre de mieux comprendre leurs réflexions introspectives. Malgré une deuxième partie plus lente, au final un brin poussif, on ne rechigne pas son plaisir face à une lecture aussi qualitative, et l'on espère vite refouler les terres grises aux côtés de Prune et Barnabeus !

4/5
3/5
10,70 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La beauté de la magie ”
La fantasy, à ses origines, est avant tout source de récits épiques, aux héros musclés, à la sword and sorcery pure et dure, et aux affrontements titanesques. Et malgré le fait que ce genre littéraire soit désormais affublé d'une tonne de sous-genre, ayant depuis longtemps quitté le cercle de l'heroic fantasy à la Abraham Meritt, j'attendais le jour où je pourrai me délecter d'une aventure épique qui mettrait enfin l'accent sur des éléments d'ordinaire annexés.
C'est là qu'entre en scène l'auteur français Régis Goddyn et son Ensorceleur des Choses Menues. Fort d'une précédente saga en sept volumes intitulée Le Sang des 7 Rois, il revient donc, à l'occasion d'une réédition de son œuvre chez l'Atalante, pour nous offrir un récit d'aventure hors des clous.
Et pourtant, aux premières pages, on se dit qu'il y a quand même anguille sous roche : le duo de protagonistes principal est un classique du genre, avec d'un côté la jeune fille, Prune, en quête de réponse et d'un endroit mystérieux à l'autre bout du monde, et de l'autre Barnabeus, un vieil homme dont le travail est d'aider le peuple grâce à ses sortilèges du quotidien. On suit donc ce beau monde à travers villes, montagnes, désert... et bien plus loin encore.
Mais rapidement, le style de Goddyn nous emporte, tant il est riche en détails et proche d'une plume Jaworskienne. La douceur qui en émane est stupéfiante, comme si tout ce récit, pourtant riche en rebondissements, nous prenait la main à travers une mer de coton. Le plus brillant étant finalement son traitement de la quête d'immortalité de l'humanité et de ce que l'on lègue à sa mort.
La notion de descendance est donc la clé de voûte de la réflexion autour de cette quête jusqu'à Agraam-Dirith, un lieu chargé de mystère, et donne à réfléchir au lecteur qui y découvrira aussi une fantasy "sociale", préférant laisser la part belle aux classes populaires.
Enfin, le duo de protagonistes est touchant de par le lien qui les unit progressivement, et la plume de Goddyn n'est pas en reste pour nous permettre de mieux comprendre leurs réflexions introspectives. Malgré une deuxième partie plus lente, au final un brin poussif, on ne rechigne pas son plaisir face à une lecture aussi qualitative, et l'on espère vite refouler les terres grises aux côtés de Prune et Barnabeus !

5/5
4.5/5
9,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
5/5
Le Sorceleur Tome 4
Le Temps du mépris
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
4.5/5
The Witcher Tome 4
Le Temps du mépris
Grand Format
15,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
4/5
9,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

5/5
4/5
The Witcher Tome 3
Le sang des elfes
Grand Format
15,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.
























