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4/5
4/5
Si peu
Grand Format
18,00 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ L'amour, l'amour fou ”
Qui n'a jamais aimé follement, éperdument un être, qu'il ou elle jette la première pierre ! Moi, je ne le ferai pas, car l'amour est l'amour, et je ne le jetterai jamais par la fenêtre.
Ce court roman à la première personne est un éloge de ce qu'il y a de plus pur, de plus fou dans ce sentiment tant et tant des fois porté aux nues, voué aux enfers.
D'une écriture précise, il nous mène au cœur de la beauté et de la mélancolie.

Brune— Decitre Levallois-Perret
“ Si vous ne l'avez pas encore lu, foncez ! ”
C'est grâce à ce roman que j'ai su ce que je voulais LIRE et ECRIRE pour le restant de mes jours : une plongée, corps et âme, dans un univers riche doté de personnages complexes et attachants que l'on suit avec plaisir au fil d'un récit dont on ne parvient qu'avec beaucoup de difficultés à se détacher. Je le recommande à 100% !

5/5
5/5
Le Sorceleur Tome 4
Le Temps du mépris
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
4/5
Le Sorceleur Tome 3
Le sang des elfes
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

4.5/5
4.3/5
9,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'heure Providentielle ”
La providence, le destin, le bien et le mal sont tout autant de thématiques chères à l'œuvre de Sapkowski. Servant surtout à cimenter les personnalités des personnages, elles sont aussi des portes que l'auteur ouvre sur des réflexion dépassant le carcan de la dark-fantasy. Ainsi, dans ce deuxième volume du Sorceleur, elles servent par exemple à questionner le sens même de l'existence de notre cher Geralt, alors en quête d'un dragon au début de notre récit.
En recherche d'un but à sa vie, il continue de sillonner les villes comme les villages en compagnie de son ami Jaskier, barde de son état et effroyable coureur de jupons. Mais cette fois, malgré une structure similaire au premier volume, à savoir un ensemble de nouvelles, l'ensemble forme un tout davantage homogène, avec un ordre chronologique plus palpable.
L'amour est d'ailleurs au centre de plusieurs histoires contenues dans ce deuxième opus : de l'amour complexe unissant une sirène et un baron qui refuse tout deux de changer de corps pour l'autre, jusqu'à la relation houleuse entre Geralt et Yennefer, l'amour y est traité sous toutes les coutures.
La relation de nos deux protagonistes est d'ailleurs ici grandement étoffée : on y découvre une vie faite de haut et de bas, d'abandon et de regret, et dont l'issue semble indéterminée. En cause, la sensation qu'a Geralt, dû à son état de sorceleur, de ne savoir s'il est réellement capable d'aimer quelqu'un.
Pourtant, au gré de ses pérégrinations, la providence finit par ne cesser de revenir vers Geralt, lui qui mène une vie au fil du rasoir en compagnie de la mort, tentant tant bien que mal de retenir ses émotions terrées en lui. Cette Providence a même un visage : celui d'une jeune enfant aux dons exceptionnels, capable de renverser le fil d'une guerre comme de faire choir les plus grands monarques.
Son nom est Ciri, et son rôle à venir dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ainsi commence réellement l'aventure de Geralt de Riv, de Yennefer de Venderberg, du barde Jaskier, et de l'enfant prophétique.
Ainsi commence vraiment l'histoire du Sorceleur.

4.5/5
4.3/5
Le Sorceleur Tome 2
L'Epée de la providence
Grand Format
25,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'heure Providentielle ”
La providence, le destin, le bien et le mal sont tout autant de thématiques chères à l'œuvre de Sapkowski. Servant surtout à cimenter les personnalités des personnages, elles sont aussi des portes que l'auteur ouvre sur des réflexion dépassant le carcan de la dark-fantasy. Ainsi, dans ce deuxième volume du Sorceleur, elles servent par exemple à questionner le sens même de l'existence de notre cher Geralt, alors en quête d'un dragon au début de notre récit.
En recherche d'un but à sa vie, il continue de sillonner les villes comme les villages en compagnie de son ami Jaskier, barde de son état et effroyable coureur de jupons. Mais cette fois, malgré une structure similaire au premier volume, à savoir un ensemble de nouvelles, l'ensemble forme un tout davantage homogène, avec un ordre chronologique plus palpable.
L'amour est d'ailleurs au centre de plusieurs histoires contenues dans ce deuxième opus : de l'amour complexe unissant une sirène et un baron qui refuse tout deux de changer de corps pour l'autre, jusqu'à la relation houleuse entre Geralt et Yennefer, l'amour y est traité sous toutes les coutures.
La relation de nos deux protagonistes est d'ailleurs ici grandement étoffée : on y découvre une vie faite de haut et de bas, d'abandon et de regret, et dont l'issue semble indéterminée. En cause, la sensation qu'a Geralt, dû à son état de sorceleur, de ne savoir s'il est réellement capable d'aimer quelqu'un.
Pourtant, au gré de ses pérégrinations, la providence finit par ne cesser de revenir vers Geralt, lui qui mène une vie au fil du rasoir en compagnie de la mort, tentant tant bien que mal de retenir ses émotions terrées en lui. Cette Providence a même un visage : celui d'une jeune enfant aux dons exceptionnels, capable de renverser le fil d'une guerre comme de faire choir les plus grands monarques.
Son nom est Ciri, et son rôle à venir dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ainsi commence réellement l'aventure de Geralt de Riv, de Yennefer de Venderberg, du barde Jaskier, et de l'enfant prophétique.
Ainsi commence vraiment l'histoire du Sorceleur.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.

3.7/5
4.3/5
Le Sorceleur Tome 1
Le dernier voeu
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que la Justice soit ! ”
"Mourir pour l'idée, c'est se hisser à la hauteur de cette idée."
Voilà une phrase parfaite synthétisant à merveille tout le propos de Camus dans cette pièce de théâtre nommé Les Justes. Car les personnages que l'on y suit ne sont pas simplement citoyens de leur pays : ils veulent aussi le changer, et par la force puisqu'il le faut. Dans le Moscou de 1905, le dialogue entre le peuple et leur dirigeant, le grand-duc, est en effet inexistant, et c'est tout naturellement que s'érige des figures de l'ombre désireuses de l'éjecter, lui et sa conception du pouvoir.
Mais Camus, loin de simplement poser des caractères fixes sur ses protagonistes, nous propose au contraire d'observer toute la fragilité émotionnelle derrière ces gens que l'on appelle terroristes. Animés d'une fougue révolutionnaire, ces personnages incompris se retrouvent au cœur de la nuit, après deux mois de planification, pour enfin effectuer cet assassinat... Mais est-ce véritablement si aisé d'ôter une vie, fût-elle aussi corrompue que le grand-duc ? Rapidement, les confrontations fusent, les propos divergent, l'opinion est foudroyée sur place... Une révolution pour le peuple, oui, mais à quel prix ? Au prix du sang, et sans concession, comme le pense Stepan ? Ou bien un acte plus humain, plus considéré, comme le voudrait Yanek ?
Derrière l'acte, il y a certes une idée, mais il y a aussi un horizon brumeux dont on ne sait comment nous en modifierons les courbes après le geste fait.
Derrière l'acte, il y a des gens, il y a un passé, une vie.... Il y a des gens justes.















