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5/5
5/5
Cui-Cui
Grand Format
19,00 €

Justine H.— Decitre Grenoble
“ Cui-Cui ”
Dans une ambiance dystopique, Cui Cui évoque la question du droit de vote des mineurs, les premiers émois collégiens, les amitiés, mais également et surtout l’inceste avec ses répercussions physiques et psychologiques. Après plusieurs essais à son actif, Juliet Drouar nous livre ici un premier roman percutant, très incisif.

8,90 €
Melanie Bandet— Decitre Confluence
“ Un livre d'utilité publique ”
Le gynécologue rêvé de France, aussi connu sous le nom de @mon.gynéco sur Instagram.
Découvrez son livre sans tabou sur la santé de la femme, car oui, certains symptômes ne sont pas dans "notre tête".

5/5
Vieille peau. Les femmes, leur corps, leur âge
Grand Format
20,00 €
Melanie Bandet— Decitre Confluence
“ Les femmes, leurs corps, leur âge ”
Un essai prenant sur les femmes et la perception de leur vieillesse dans notre société. Car oui nous sommes fréquemment confrontées à l'âgisme, une sorte de "date de péremption" comme le dit si bien Fiona Schimdt. Nous sommes victimes d'injonctions dès notre plus jeune âge notamment sur la beauté, la "fraîcheur". C'est ainsi que nous sommes la cible privilégiée des marques de beauté avec leur crèmes anti-rides ou leur coloration pour les cheveux. Fiona développe ce sujet avec talent et nous livre un essai édifiant.

20,00 €
Melanie Bandet— Decitre Confluence
“ Coup de projecteur sur la culpabilité et la culpabilisation. ”
Qui n'a pas eu un jour un sentiment de culpabilité ? Que ce soit dans le domaine du travail, dans le domaine familial ou encore envers soi-même ? Pourquoi la société culpabilise t-elle autant de personnes (femmes, mères, enfants, employés, etc.) ? Mona Chollet nous livre un essai percutant sur ce démon intérieur qu'est la culpabilité. Elle tente de comprendre pourquoi nous avons en nous ce sentiment destructeur, comment il a pris autant de place dans nos vies. Un essai qui ouvre les yeux.

Melanie Bandet— Decitre Confluence
“ Coup de projecteur sur la culpabilité et la culpabilisation. ”
Qui n'a pas eu un jour un sentiment de culpabilité ? Que ce soit dans le domaine du travail, dans le domaine familial ou encore envers soi-même ? Pourquoi la société culpabilise t-elle autant de personnes (femmes, mères, enfants, employés, etc.) ? Mona Chollet nous livre un essai percutant sur ce démon intérieur qu'est la culpabilité. Elle tente de comprendre pourquoi nous avons en nous ce sentiment destructeur, comment il a pris autant de place dans nos vies. Un essai qui ouvre les yeux.

4/5
10,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Tambour possédé ”
Un livre publié pour la première fois en 1926 qui raconte l'histoire d'un tambour qui serait hanté par une entité démoniaque, responsable de la mort d'individus dans ce roman. Notre protagoniste est accusé du crime, mais il clame dans une sorte de lettre de suicide, l'intégralité du roman donc qu'il n'est pas responsable. Un roman pour le moins original
Morgan C— Decitre Ecully
“ Under The Silver Lake ”
Segmenté en deux volumes, The Nice House On The Lake est la nouvelle frappe fraîchement débarquée dans l'écurie de Urban Comics, avec à la barre James Tynion IV ( Batman Metal, Something Is Killing The Children) et Alvaro Martinez (Batman Metal, Batman Eternal). Deux cadors du genre qui offre ici un pur concentré de thriller en huis clos sur fond de fin du monde.
Ils sont dix. Dix personnes, plus ou moins liées entre elles, ayant un point commun : elles connaissent toutes Walter, leur ami de toujours. Alors quand celui-ci leur propose une semaine de vacances dans sa maison au fin fond du Wisconsin en guise de retrouvailles, comment refuser ? Cependant, leur séjour idyllique va très vite ressembler à un pur cauchemar, dont il ne semble y avoir aucune issue joyeuse... Et si Walter n'était pas ce qu'il prétend être ? Et si c'était la fin du monde ?
The Nice House On The Lake s'impose déjà comme la référence comics indé de l'année en proposant une recette de thriller haletant original avec un canevas graphique somptueux. L'œuvre, bardée de mystères, forme une couche noirâtre à la surface du lac surplombant la demeure de Walter, lieu d'une machination qui semble dépasser tous les protagonistes. Tous représentés par un symbole et une caractéristique clé de leur personnalité, ils devront tout mettre en œuvre s'ils désirent comprendre le pourquoi du comment ils sont arrivés dans cette prison dorée. La quête de réponse impliquera de découvrir, pour chaque protagoniste, le lien intime qui les liaient à Walter, et chaque nouveau point de vue assombrira davantage votre jugement...ou pas.
Ce microcosme humain est l'opportunité rêvée pour James Tynion IV d'offrir une galerie de personnages variée, qui ne seront pas tous traités avec la même densité (on pense notamment au personnage du Reporter, par exemple) mais qui auront tous pour pinacle leur relation avec Walter. Au milieu de leur recherche d'échappatoire, le comics aborde ainsi la thématique de comment réagir face à un évènement aussi improbable et cataclysmique que la fin du monde tel qu'on le connaît : comment continuer à vivre, dans une sorte de prison dorée, tandis que le reste de l'humanité n'est plus que braise ardente ? C'est finalement la question même du deuil qu'aborde Tynion IV avec The Nice House On The Lake, mais à un degré quantitatif plus important.
Il est appuyé dans sa vision par le talentueux Alvaro Martinez afin de conférer le meilleur écrin visuel possible à ce récit hors-normes. Hachuré et fugace, le trait du dessinateur devient une véritable fresque artistique ininterrompue au travers de compositions chargées et colorées, mises en avant dans le somptueux grand format proposé par Urban Comics. Ce grand format appuie la mise en case originale, avec ses sens de lecture différent, ses supports diégétiques pour varier les formes de lecture (carnets de notes étalés sur la planche, conversations SMS, rapport de conversation...) afin d'offrir une expérience de lecture riche et immersive.
Cette immersion graphique et ce sens de l'intrigue donne à The Nice House On The Lake tous les atouts pour devenir un must-read de l'année !
Morgan C— Decitre Ecully
“ Under The Silver Lake ”
Segmenté en deux volumes, The Nice House On The Lake est la nouvelle frappe fraîchement débarquée dans l'écurie de Urban Comics, avec à la barre James Tynion IV ( Batman Metal, Something Is Killing The Children) et Alvaro Martinez (Batman Metal, Batman Eternal). Deux cadors du genre qui offre ici un pur concentré de thriller en huis clos sur fond de fin du monde.
Ils sont dix. Dix personnes, plus ou moins liées entre elles, ayant un point commun : elles connaissent toutes Walter, leur ami de toujours. Alors quand celui-ci leur propose une semaine de vacances dans sa maison au fin fond du Wisconsin en guise de retrouvailles, comment refuser ? Cependant, leur séjour idyllique va très vite ressembler à un pur cauchemar, dont il ne semble y avoir aucune issue joyeuse... Et si Walter n'était pas ce qu'il prétend être ? Et si c'était la fin du monde ?
The Nice House On The Lake s'impose déjà comme la référence comics indé de l'année en proposant une recette de thriller haletant original avec un canevas graphique somptueux. L'œuvre, bardée de mystères, forme une couche noirâtre à la surface du lac surplombant la demeure de Walter, lieu d'une machination qui semble dépasser tous les protagonistes. Tous représentés par un symbole et une caractéristique clé de leur personnalité, ils devront tout mettre en œuvre s'ils désirent comprendre le pourquoi du comment ils sont arrivés dans cette prison dorée. La quête de réponse impliquera de découvrir, pour chaque protagoniste, le lien intime qui les liaient à Walter, et chaque nouveau point de vue assombrira davantage votre jugement...ou pas.
Ce microcosme humain est l'opportunité rêvée pour James Tynion IV d'offrir une galerie de personnages variée, qui ne seront pas tous traités avec la même densité (on pense notamment au personnage du Reporter, par exemple) mais qui auront tous pour pinacle leur relation avec Walter. Au milieu de leur recherche d'échappatoire, le comics aborde ainsi la thématique de comment réagir face à un évènement aussi improbable et cataclysmique que la fin du monde tel qu'on le connaît : comment continuer à vivre, dans une sorte de prison dorée, tandis que le reste de l'humanité n'est plus que braise ardente ? C'est finalement la question même du deuil qu'aborde Tynion IV avec The Nice House On The Lake, mais à un degré quantitatif plus important.
Il est appuyé dans sa vision par le talentueux Alvaro Martinez afin de conférer le meilleur écrin visuel possible à ce récit hors-normes. Hachuré et fugace, le trait du dessinateur devient une véritable fresque artistique ininterrompue au travers de compositions chargées et colorées, mises en avant dans le somptueux grand format proposé par Urban Comics. Ce grand format appuie la mise en case originale, avec ses sens de lecture différent, ses supports diégétiques pour varier les formes de lecture (carnets de notes étalés sur la planche, conversations SMS, rapport de conversation...) afin d'offrir une expérience de lecture riche et immersive.
Cette immersion graphique et ce sens de l'intrigue donne à The Nice House On The Lake tous les atouts pour devenir un must-read de l'année !

5/5
7,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le cyberpunk made in US ”
Bienvenue dans le futur : la technologie supplante doucement mais sûrement l'homme, les drogues synthétiques se multiplient, les conflits s'accumulent, les crises sociales dégénèrent en conflits armés, et les politiciens sont toujours aussi véreux.
Rien n'a véritablement changé, mais pour autant, les gens laissent couler, tant il existe un paquet de moyens d'échapper aux problèmes de la réalité : mais dans une ère de sur-saturation d’informations, vers qui peut-on se tourner ? La réponse : un journaliste à la gouaille sans pareil et à la misanthropie affirmée, Spider Jérusalem. Obligé de sortir de sa paisible vie d’ermite, il replonge dans les entrailles putrides d'une société qu'il exècre autant qu'il l'aime, afin d'offrir un regard médiatique inédit sur les dérives des temps modernes. Le problème, c’est de savoir qui crèvera en premier : Spider, où les gens qu’il désire expédier devant la justice médiatique ?
Édité de 1997 à 2002, Transmetropolitan est une œuvre phare du cyberpunk contestataire, avec un ton nihiliste et désabusé dont seul son créateur, Warren Ellis, a le secret. Alors que la sphère internet est balbutiante et que la calamité infernale des réseaux sociaux n'a pas encore commencé, l'auteur imagine tous les affres d'un futur en crise et d'une société en perdition, avec une clarté introspective splendide.

5/5
10,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le cyberpunk made in US ”
Bienvenue dans le futur : la technologie supplante doucement mais sûrement l'homme, les drogues synthétiques se multiplient, les conflits s'accumulent, les crises sociales dégénèrent en conflits armés, et les politiciens sont toujours aussi véreux.
Rien n'a véritablement changé, mais pour autant, les gens laissent couler, tant il existe un paquet de moyens d'échapper aux problèmes de la réalité : mais dans une ère de sur-saturation d’informations, vers qui peut-on se tourner ? La réponse : un journaliste à la gouaille sans pareil et à la misanthropie affirmée, Spider Jérusalem. Obligé de sortir de sa paisible vie d’ermite, il replonge dans les entrailles putrides d'une société qu'il exècre autant qu'il l'aime, afin d'offrir un regard médiatique inédit sur les dérives des temps modernes. Le problème, c’est de savoir qui crèvera en premier : Spider, où les gens qu’il désire expédier devant la justice médiatique ?
Édité de 1997 à 2002, Transmetropolitan est une œuvre phare du cyberpunk contestataire, avec un ton nihiliste et désabusé dont seul son créateur, Warren Ellis, a le secret. Alors que la sphère internet est balbutiante et que la calamité infernale des réseaux sociaux n'a pas encore commencé, l'auteur imagine tous les affres d'un futur en crise et d'une société en perdition, avec une clarté introspective splendide.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Génie exauce mon voeu ou pas...?! ”
Très drôle !!! Ce fut ma première approche de ce manga.
Api découvre chez elle un génie mais elle ne trouve pas de vœu valable à lui faire exaucer. Mince alors !
Praince, le génie, est mal vu par la reine des génie qui se demande pourquoi il met tant de temps à exaucer un vœu...
Pour elle, ce n'est pas normal qu'il soit si lent.
Ça commence mal.
On découvre également petit à petit les failles de nos personnages et ça rajoute au récit.
Cette histoire est plus complexe et profonde qu'il n'y parait. Un bon manga.













