Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'imaginaire du quotidien ”
Jorge Luis Borges est sûrement l'un des grands auteurs incontournables : avec lui, le réalisme magique côtoie des thématiques variées telles que l'ubiquité, la mort, le temps, l'espace et tant d'autres encore... On embarque ainsi dans un grand voyage avec cet auteur latino-américain qui n'hésite pas, au travers de ses fictions, à questionner le genre humain.
Mais à moins d'être un grand féru de littérature de tout bords, peu de gens pourront rester en terrain connu durant la lecture d'une nouvelle de Borges, tant il n'hésite pas à invoquer à de multiples auteurs, récits et événements tantôt réel, tantôt fictifs. Il nous perd dans un dédale labyrinthique onirique, où s'y confondent les peurs et les espoirs de l'Homme, et nous invite à y contempler, tout à la fois, son déclin et son avènement.
Mais si certaines nouvelles sont assez absconses comme Pierre Menard, d'autres, en revanche, tirent notre esprit en des contrées vierges de toute trace humaine, avec des réflexions et une philosophie riches en enseignements. Il n'y a qu'à jeter un oeil sur Les Ruines Circulaires, qui explore avec un onirisme exquis le caractère profondément démiurge des hommes au travers d'un magicien désireux de rêver un homme et de le faire exister.
Alors oui : Borges est loin d'être un auteur accessible via ce recueil, nommé sobrement Fictions, mais si tant est qu'on anime un peu de motivation intellectuelle, on arpentera des univers riches, explorant l'infinité de livres de sa Bibliothèque de Babel ou bien l'ubiquité des habitants de Babylone et leur loterie.
Mais surtout, on découvrira un imaginaire foisonnant de réflexion, sculpté dans le marbre de notre quotidien.
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'imaginaire du quotidien ”
Jorge Luis Borges est sûrement l'un des grands auteurs incontournables : avec lui, le réalisme magique côtoie des thématiques variées telles que l'ubiquité, la mort, le temps, l'espace et tant d'autres encore... On embarque ainsi dans un grand voyage avec cet auteur latino-américain qui n'hésite pas, au travers de ses fictions, à questionner le genre humain.
Mais à moins d'être un grand féru de littérature de tout bords, peu de gens pourront rester en terrain connu durant la lecture d'une nouvelle de Borges, tant il n'hésite pas à invoquer à de multiples auteurs, récits et événements tantôt réel, tantôt fictifs. Il nous perd dans un dédale labyrinthique onirique, où s'y confondent les peurs et les espoirs de l'Homme, et nous invite à y contempler, tout à la fois, son déclin et son avènement.
Mais si certaines nouvelles sont assez absconses comme Pierre Menard, d'autres, en revanche, tirent notre esprit en des contrées vierges de toute trace humaine, avec des réflexions et une philosophie riches en enseignements. Il n'y a qu'à jeter un oeil sur Les Ruines Circulaires, qui explore avec un onirisme exquis le caractère profondément démiurge des hommes au travers d'un magicien désireux de rêver un homme et de le faire exister.
Alors oui : Borges est loin d'être un auteur accessible via ce recueil, nommé sobrement Fictions, mais si tant est qu'on anime un peu de motivation intellectuelle, on arpentera des univers riches, explorant l'infinité de livres de sa Bibliothèque de Babel ou bien l'ubiquité des habitants de Babylone et leur loterie.
Mais surtout, on découvrira un imaginaire foisonnant de réflexion, sculpté dans le marbre de notre quotidien.
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !

9,40 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !

4/5
Le Paris des Merveilles Tome 2
L'Elixir d'oubli
Grand Format
15,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !

8,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !
Coup de coeur

Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !
Coup de coeur

Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !
Coup de coeur

4.8/5
4/5
15,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !
Coup de coeur

Morgan C— Decitre Ecully
“ L'enchantement parisien ”
Imaginez, cher lecteur : nous sommes à l'orée du 19ème siècle. La ville de Paris, car c'est là que se passe notre aventure, est en pleine effervence.
On y retrouve bien sûr sa célèbre Tour Eiffel, ses avenues haussmanniennes, ses gentlemen bien portants, ses demoiselles parées de leurs plus belles robes, sa Seine endormie, ses allées de saules, et j'en passe...
Mais, si l'on regarde de plus près, on notera quelques éléments incongrus au cœur de la capitale : la Tour Eiffel est ici construite dans du bois blanc, des sirènes longent la Seine, des ondines peuplent les fontaines, des chats ailés philosophent le plus tranquillement du monde dans les rues... Vous l'aurez deviné, il y a quelque chose de magique dans l'air, et cela est très certainement dû à sa proximité avec l'OutreMonde, un endroit où cohabitent bon nombre de créatures fantastiques.
Ainsi, forte de cette complicité avec cet univers pourtant bien différent du nôtre, l'humanité évolue sensiblement pareil que celle que l'on connaît à cette époque, avec quand même quelques particularités !
Bienvenue dans Le Paris des Merveilles !
Initié par l'auteur Pierre Pevel (Les Lames du Cardinal) en 2003, cette saga nous propose de suivre plusieurs personnages récurrents autour d'aventures rocambolesques mêlant action, aventure, magie et exploration de l'OutreMonde. Parmi ceux là, on retrouve notre duo de personnages principaux: Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan (réservé aux hommes) et Isabel de Saint Gil, une fée autrefois bannie d'Ambremer, le royaume des fées.
Si la première parution en 2003 n'a pas produit l'émulsion souhaitée, c'est en 2015, avec Bragelonne, que Le Paris des Merveilles refait peau neuve dans une nouvelle édition en grand format, avec de sublimes illustrations de Xavier Collette. Le succès fût au rendez-vous, tant et si bien que l'univers a été décliné en bande dessinée chez Drakoo par Étienne Willem et Pevel avec Les Artilleuses.
Ce qui fait la force de cette saga littéraire à mi-chemin entre le steampunk et la fantasy, c'est à la fois l'aspect très "jeu de rôle" qui émane de la façon qu'a l'auteur de construire son univers (on sent bien l'influence rôliste!) et la plume élégante que Prevel dépose autour. Élégante, puisque régulièrement durant notre lecture, nous serons taquinés par l'intervention du narrateur qui s'amusera à nos dépens, tel un camarade malicieux nous parlant à l'oreille.
L'envie de traverser les esplanades de ce Paris bucolique et fantastique m'ont ainsi pris à plusieurs reprises durant ma lecture, au point que de souhaiter ardemment m'immerger pour toujours dans cette Seine où s'y baignent des ondines, et où y chantent des sirènes.
Paris recèlent bien des merveilles, et Pierre Pevel en est le gardien, il ne tient désormais qu'à vous d'entrer dans cet univers riche et foisonnant rempli de créatures magiques !

4/5
Les Carnets Lovecraft. Le festival
Grand Format
12,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft selon Armel Gaulme Part 2 ”
Les exemples d'adaptation graphique de Lovecraft ne manquent pas, puisqu'en une poignée d'années, nous aurons eu une adaptation en manga avec les Chefs D'œuvres de Lovecraft, dessinés de la main experte de Gou Tanabe, ainsi qu'une version grand format plus moderne avec François Baranger.
Vous l'aurez compris, l'univers développé par le Maître de Providence est une source intarissable d'adaptation diverses et variées, donnant toujours du grain à moudre à de nouveaux artistes émergents. Derrière les horreurs cosmiques, il y a le plaisir de l'exercice stylistique, et l'envie d'expérimenter.
Mais s'il y a bien un nouvel artiste à suivre de près, dont les adaptations graphiques revêtent ici un intérêt différent d'un Tanabe ou d'un Breccia, c'est bel et bien Armel Gaulme et ses Carnets de Lovecraft réalisés au fusain. Ici, le travail d'adaptation est presque anthropologique en prenant la forme de carnets de bord s'insérant à merveille dans le procédé narratif des écrits de Lovecraft. Il délaisse ainsi les illustrations de créatures au profit d'éléments trop souvent annexés dans les récits lovecraftiens : l'environnement, l'architecture... Bref, le canevas où s'y déposent toutes les horreurs sortis de l'esprit d'un seul homme.
Après avoir adapté les nouvelles Dagon, La Cité sans Nom, Les Rats dans les Murs et Le Molosse, le voilà qui rempile avec Le Festival, parue en 1925 !
Cette nouvelle offre une plongée dans la ville lugubre et boueuse de Kingsport, connue pour ses cavernes stygiennes aux relents de moisissures et de miasmes. Au cœur de ces ténèbres fangesques, un jeune homme y pénètre sur invitation de sa famille, et se retrouve acteur d'une procession étrange à travers la ville. Une procession païenne plus vieille que l'histoire de l'humanité, et dont les tenants et aboutissants échappent à toute logique de compréhension humaine.
Treize ans avant d'écrire le Cauchemar d'Innsmouth, Lovecraft dévoile pour la première fois une ville par laquelle aucune rail de tramway ne passe, et dont on préfère ne jamais pénétrer les carrefours et chemins sinueux. Il en profite aussi pour nous dévoiler son célèbre livre maudit par lequel tout le savoir corrompu de l'humanité passe, le Necronomicon.
Nouvelle charnière dans l'édifice Lovecraftien, l'illustrateur Armel Gaulme rend honneur à cette histoire ainsi qu'à la prose de Lovecraft, et exploite à merveille le côté "carnet de voyage" de ses illustrations. Loin de déposer un amoncellement de dessins sans grande logique, Gaulme travaille son atmosphère et confère à cette procession macabre une aura mystérieuse et tribale comme je l'avais imaginé.

4/5
4.1/5
Dagon
Grand Format
12,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft selon Armel Gaulme ”
Les exemples d'adaptation graphique de Lovecraft ne manquent pas, puisqu'en une poignée d'années, nous aurons eu une adaptation en manga avec les Chefs D'œuvres de Lovecraft, dessinés de la main experte de Gou Tanabe, ainsi qu'une version grand format plus moderne avec François Baranger.
Vous l'aurez compris, l'univers développé par le Maître de Providence est une source intarissable d'adaptation diverses et variées, donnant toujours du grain à moudre à de nouveaux artistes émergents. Derrière les horreurs cosmiques, il y a le plaisir de l'exercice stylistique, et l'envie d'expérimenter.
Mais s'il y a bien un nouvel artiste à suivre de près, dont les adaptations graphiques revêtent ici un intérêt différent d'un Tanabe ou d'un Breccia, c'est bel et bien Armel Gaulme et ses Carnets de Lovecraft réalisés au fusain. Ici, le travail d'adaptation est presque anthropologique en prenant la forme de carnets de bord s'insérant à merveille dans le procédé narratif des écrits de Lovecraft. Il délaisse ainsi les illustrations de créatures au profit d'éléments trop souvent annexés dans les récits lovecraftiens : l'environnement, l'architecture... Bref, le canevas où s'y déposent toutes les horreurs sortis de l'esprit d'un seul homme.
Et quelle meilleure nouvelle pour démarrer cette collection que Dagon, écrite en 1917 ?
Cette nouvelle coche toutes les cases du récit Lovecraftien, tant dans l'endroit où elle se déroule que dans sa construction. Un marin s'échoue par hasard sur un immense îlot noir et vaseux, sorti des eaux profondes et ramenant avec lui des entités d'un autre temps, dont la menace annonce des temps sombres pour l'humanité...Des années avant Le Mythe de Cthulhu, Lovecraft érige déjà les fondations d'un panthéon de Dieux Anciens, en la personne de Dagon.
On ne peut que frémir quand chaque contact avec l'îlot noirâtre nous est décrit, ainsi qu'à l'idée que bien d'autres choses se terrent dans les eaux abyssales de notre monde...
Gaulme inaugure avec Dagon une série de croquis et crayonnés réalisés avec maîtrise. On sent, et ce dès la préface écrite par ses soins, qu'il a une profonde compréhension des écrits du Maître de Providence et qu'il lui tient à cœur d'interpréter au mieux leur aura indicible. Une foulée d'illustrations, tantôt océaniques, tantôt tribals...et nous voilà emporté sur cet étrange ilôt noir.

4/5
4.1/5
Dagon
Poche
8,80 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft selon Armel Gaulme ”
Les exemples d'adaptation graphique de Lovecraft ne manquent pas, puisqu'en une poignée d'années, nous aurons eu une adaptation en manga avec les Chefs D'œuvres de Lovecraft, dessinés de la main experte de Gou Tanabe, ainsi qu'une version grand format plus moderne avec François Baranger.
Vous l'aurez compris, l'univers développé par le Maître de Providence est une source intarissable d'adaptation diverses et variées, donnant toujours du grain à moudre à de nouveaux artistes émergents. Derrière les horreurs cosmiques, il y a le plaisir de l'exercice stylistique, et l'envie d'expérimenter.
Mais s'il y a bien un nouvel artiste à suivre de près, dont les adaptations graphiques revêtent ici un intérêt différent d'un Tanabe ou d'un Breccia, c'est bel et bien Armel Gaulme et ses Carnets de Lovecraft réalisés au fusain. Ici, le travail d'adaptation est presque anthropologique en prenant la forme de carnets de bord s'insérant à merveille dans le procédé narratif des écrits de Lovecraft. Il délaisse ainsi les illustrations de créatures au profit d'éléments trop souvent annexés dans les récits lovecraftiens : l'environnement, l'architecture... Bref, le canevas où s'y déposent toutes les horreurs sortis de l'esprit d'un seul homme.
Et quelle meilleure nouvelle pour démarrer cette collection que Dagon, écrite en 1917 ?
Cette nouvelle coche toutes les cases du récit Lovecraftien, tant dans l'endroit où elle se déroule que dans sa construction. Un marin s'échoue par hasard sur un immense îlot noir et vaseux, sorti des eaux profondes et ramenant avec lui des entités d'un autre temps, dont la menace annonce des temps sombres pour l'humanité...Des années avant Le Mythe de Cthulhu, Lovecraft érige déjà les fondations d'un panthéon de Dieux Anciens, en la personne de Dagon.
On ne peut que frémir quand chaque contact avec l'îlot noirâtre nous est décrit, ainsi qu'à l'idée que bien d'autres choses se terrent dans les eaux abyssales de notre monde...
Gaulme inaugure avec Dagon une série de croquis et crayonnés réalisés avec maîtrise. On sent, et ce dès la préface écrite par ses soins, qu'il a une profonde compréhension des écrits du Maître de Providence et qu'il lui tient à cœur d'interpréter au mieux leur aura indicible. Une foulée d'illustrations, tantôt océaniques, tantôt tribals...et nous voilà emporté sur cet étrange ilôt noir.

5/5
6,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'horreur de Lovecraft ”
Se dire que Lovecraft se limite seulement aux histoires macabres et au mythe de Cthulu serait une énorme erreur, car on passerait alors au dessus d'une partie submergée de son œuvre, pourtant si intéressante. Submergée donc par le mythe de Cthulu, cette partie est ici enfin dévoilée dans ce recueil, mettant enfin en lumière les multiples exercices de style, écrits dont seul Lovecraft pourrait en dénouer le sens, les histoires d'humour noir et autre perles improbables tapies jusqu'ici dans l'ombre.
Et elle s'ouvre de la plus formidable des manières avec l'une des nouvelles les plus poétiques et macabres qu'ait pu écrire Lovecraft à ce jour : Night Ocean. Tout en poésie et sans retenue aucune, Lovecraft et un autre auteur, Barlow, collaborent pour délivrer à la fois une nouvelle horrifique aux relents d'Innsmouth, et une lettre d'amour à l'océan. Détaillant avec une fascination inhumaine les paysages tantôt colorés, tantôt grisâtres qui défilent sur une plage et sa minuscule maison excentrée du village, les deux auteurs délivrent l'une des nouvelles les mieux écrites de l'édifice Lovecraftien, où leur protagoniste y développe un syndrome de Stendhal alors qu'il contemple l'océan et l'astre solaire. Cette prose bienvenue est un véritable caviar pour les amoureux des récits du fou de Providence qui offre ici un mélange délirant de nihilisme, de poésie picturale, et d'amour pour les profondeurs insondables de l'océan.
Mais ceci n'est finalement qu'une mise en bouche, car pléthores de récits plus intrigants encore attendent le lecteur impatient d'en découvrir plus sur l'univers de Lovecraft. Du chaos rampant qu'est Nyarlathothep jusqu'aux confins du rêve de Ex Oblivione, d'un match de boxe aux enjeux étrange jusqu'à la face hideuse de la Lune, on peut s'attendre à tout comme à rien dans ce recueil.

5/5
Aïkido, l'âge de l'amour
Grand Format
19,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ L'ame de l'aïkido. ”
Un très beau livre sur l'Aïkido.
Il nous permet de comprendre l’âme de l'aïkido et la pensée de son fondateur Morihei Ueshiba.
Le texte est très agréable à lire: il se présente sous la forme d'un dialogue entre les deux auteurs spécialistes de la question.
Nous donnant l'impression de prendre part à cette discussion philosophique "l'aïkido un art martial d'amour".
Nous entrons au cœur de la contradiction de cet art mais aussi de sa beauté.
J'ai été embarqué pour un voyage initiatique et réflexif passionnant.

LAURA B— Decitre Chambéry
“ De notoriété publique ”
Une lecture forte et intense sur les dangers de l'addiction aux écrans et réseaux sociaux. Complètement dans l'ère du temps, Lara stagiaire dans un centre d'addictologie va faire la rencontre d'enfants et d'ados déjà accros à ces écrans qui les isole et leur font du mal, la ramenant à ses propres démons. Un roman de notoriété publique.

LAURA B— Decitre Chambéry
“ De notoriété publique ”
Une lecture forte et intense sur les dangers de l'addiction aux écrans et réseaux sociaux. Complètement dans l'ère du temps, Lara stagiaire dans un centre d'addictologie va faire la rencontre d'enfants et d'ados déjà accros à ces écrans qui les isole et leur font du mal, la ramenant à ses propres démons. Un roman de notoriété publique.

4/5
3/5
Obsolète
Grand Format
21,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Dystopie ”
Une dystopie se déroulant en 2224, suite au Grand Effondrement, épuisement des ressources de la planète, fonte des glaces, drastique diminution de la population, la civilisation s'est adaptée. Passées 50 ans, les femmes sont envoyées au Grand Recyclage, jugées comme inutiles à la société, car devenues stériles. Tous les citoyens portent un bracelet qui les canalise et les rend linéaires, sans émotions extrêmes, entraînant une société sure où le meurtre n'existe pas. Mais un jour, trois fillettes sont retrouvées mortes. Est-ce que cette société utopique l'est vraiment?

4/5
3/5
Obsolète
Poche
10,30 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Dystopie ”
Une dystopie se déroulant en 2224, suite au Grand Effondrement, épuisement des ressources de la planète, fonte des glaces, drastique diminution de la population, la civilisation s'est adaptée. Passées 50 ans, les femmes sont envoyées au Grand Recyclage, jugées comme inutiles à la société, car devenues stériles. Tous les citoyens portent un bracelet qui les canalise et les rend linéaires, sans émotions extrêmes, entraînant une société sure où le meurtre n'existe pas. Mais un jour, trois fillettes sont retrouvées mortes. Est-ce que cette société utopique l'est vraiment?

14,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Changer le destin ? ”
Manhwa (manga coréen) très beau visuellement. Et histoire très prenante ! Des personnages avec de la profondeur, qui sont bien plus que ce qu'ils paraissent...Je n'ai pas pu lâché ce manga avant la fin du tome !
Une jeune fille a un accident mortel et se réincarne dans le corps de l’héroïne du roman qu'elle a lu...
Intéressant. Qui n'a pas envie de vivre les aventures de son héroïne préférée ?
Mais ce n'est pas drôle du tout car l’héroïne en question, Juvelian, est une princesse tyrannique qui sera accusé à tord de meurtre et se suicidera pour éviter d'être torturée et déshonorer à sa famille...
Notre jeune fille devenue Juvelian va essayer de changer son destin : pour ne pas mourir elle va réécrire l'histoire à sa façon, mais tout ne va pas se passer comme prévu, loin de là.
La vie de la cour est pleine d'embuches, de jalousies, de vengeances, de violences...
Eviter la mort n'est pas si facile...

5/5
Anti-chaos
Grand Format
19,50 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Le livre du moment. ”
Nous vivons une période anxiogène.
Nous ne savons pas trop quoi y faire...
Ce livre est un antidote formidable ! Lisez le !
L'auteur nous donne des solutions simples pour ne plus être stressé et angoissé dans ce monde.
Avec plein de dessins explicatifs judicieux.
Jamais culpabilisant,
l'auteur nous explique que notre époque est effectivement chaotique et que c'est normal d'être stressé.
Il nous montre surtout combien notre mode de vie nous rend malheureux et détruit aussi notre environnement.
Nous en avons tous conscience mais face au chaos nous restons immobiles car bien incapable de savoir quoi faire dans ce monde hostile. L'auteur nous montre comment ne plus être paralysé et vivre tout simplement.
Et ce changement individuel pourrait même apporter un bonheur collectif, que demander de plus !

5/5
5/5
22,50 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Le soleil du Kenya ”
Mon tome préféré je pense dans la fameuse saga des Sept sœurs de Lucinda Riley avec cette fois-ci Electra une magnifique jeune femme au corps de mannequin qui a réussi en conquérissant les États-Unis et le monde du mannequinat. Pourtant un vide pèse en elle et elle va peu à peu s'intéresser à ses origines kényanes, aller sur place pour savoir d'où elle vient. Un très beau roman

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Le soleil du Kenya ”
Mon tome préféré je pense dans la fameuse saga des Sept sœurs de Lucinda Riley avec cette fois-ci Electra une magnifique jeune femme au corps de mannequin qui a réussi en conquérissant les États-Unis et le monde du mannequinat. Pourtant un vide pèse en elle et elle va peu à peu s'intéresser à ses origines kényanes, aller sur place pour savoir d'où elle vient. Un très beau roman

5/5
5/5
23,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Saga emblématique ”
Après avoir découvert Maïa et le Brésil, c'est Ally qui découvre ses origines en Norvège. Elle se rend sur place, dans ce pays duquel elle ne connait rien pour renouer avec ses racines biologiques. Comme d'habitude, grâce à une alternance d'époques et de points de vue entre Ally et son ancêtre, on en découvre plus sur la vie de l'époque et sur une femme de sa famille, en l'occurrence Anna. Le second tome d'une saga emblématique

5/5
4/5
19,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Saga emblématique ”
Après avoir découvert Maïa et le Brésil, c'est Ally qui découvre ses origines en Norvège. Elle se rend sur place, dans ce pays duquel elle ne connait rien pour renouer avec ses racines biologiques. Comme d'habitude, grâce à une alternance d'époques et de points de vue entre Ally et son ancêtre, on en découvre plus sur la vie de l'époque et sur une femme de sa famille, en l'occurrence Anna. Le second tome d'une saga emblématique

11,40 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Saga emblématique ”
Après avoir découvert Maïa et le Brésil, c'est Ally qui découvre ses origines en Norvège. Elle se rend sur place, dans ce pays duquel elle ne connait rien pour renouer avec ses racines biologiques. Comme d'habitude, grâce à une alternance d'époques et de points de vue entre Ally et son ancêtre, on en découvre plus sur la vie de l'époque et sur une femme de sa famille, en l'occurrence Anna. Le second tome d'une saga emblématique

18,80 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Style minimaliste ”
Ah Séoul une ville géniale... Un style moins extravagant que la capitale nippone, plus minimaliste que les capitales européennes, mais tout autant intéressant. De l'héritage du hanbok, vêtement traditionnel remis au goût du jour, des créateurs qui font les tendances actuelles et de la diversité du style coréen, ce petit bouquin s'adresse à tous les amoureux de la mode et de la Corée.

19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Richesse de styles ”
Après les capitales de la mode occidentales comme Paris, Londres, Milan ou New-York, c'est Tokyo qui en impose par un style plus minimaliste pour la plupart mais aussi par des créateurs un peu loufoques qui osent concevoir des pièces fortes et originales dans un style lolita fait de gros rubans, de couleurs, un mix entre le maximalisme de Harajuku et Shibuya et le luxe plus mesuré des quartiers riches comme Ginza. Une large palette de styles font du style tokyoïte, un style unique à aller découvrir en vrai

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Maison familiale ”
Fendi ou la maison romaine, par laquelle est passé le célébrissime Karl Lagerfeld avant d'entrer chez Chanel, Chloé et de créer son label. Fondée en 1925, Fendi c'est une maison familiale, quatre sœurs romaines s'étant d'abord concentrées sur la fourrure, avant de diversifier leurs créations. Un savoir-faire, une essence, une qualité ont fait de Fendi la maison qu'elle est encore aujourd'hui, un gage de luxe et de qualité.

5/5
Randonnées famille en montagne
Grand Format
19,00 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ La montagne en famille ”
Gros coup de cœur !
C'est le guide pour vos vacances en famille à la montagne !
Des lieux emblématiques des Alpes et des Pyrénées à découvrir.
Une sélection de 38 randonnées pour tout publique.
Les balades ont été choisie en fonction des enfants c'est le but de c'est ouvrage.
Vos enfants vont adorer découvrir les marmottes , les cascades, les bouquetins et les lacs qui sont les objectifs annoncés pour ces balades (c'est indiqué dans le descriptif de la balade si on peut voir des bouquetins par exemple).
Parcours de 1 à 5 heures maximum, le dénivelé et les cartes indiquent le trajet.
Vous n'avez plus qu'à choisir.
Vous allez pouvoir pique niquer en famille dans des panoramas d’exception.

19,95 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ New-york style ”
Dans la même veine que la collection "Little book of" sur les fameuses maisons de luxe, Place des Victoires décline ses titres avec cette fois-ci des capitales de la mode mythiques comme Londres, Milan, New-York ou Paris. Pour New-York style, on en découvre plus sur la richesse du style osé et original new-yorkais, de l'infini héritage de sous-cultures ayant donné la diversité de styles que l'on peut trouver dans la célèbre ville américaine. Pour tous les fans de mode et des Etats-Unis je vous le conseille.






















