
4/5
La matinale
Grand Format
20,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Apparences ”
Un titre satirique sur l'univers de la télé, des médias et de la politique, avec le personnage de Léonore, figure phare de la matinale d'une célèbre émission de télé. Elle quitte son mari, éprise de son coprésentateur, un homme égoïste et arriviste. Une femme à l'aube de ses 40 ans, redoutant d'être bientôt mise sur la sellette. Une lecture délectable.

4/5
La matinale
Poche
8,60 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Apparences ”
Un titre satirique sur l'univers de la télé, des médias et de la politique, avec le personnage de Léonore, figure phare de la matinale d'une célèbre émission de télé. Elle quitte son mari, éprise de son coprésentateur, un homme égoïste et arriviste. Une femme à l'aube de ses 40 ans, redoutant d'être bientôt mise sur la sellette. Une lecture délectable.

Julia P.— Decitre Ecully
“ Comprendre la maladie mentale ”
Cela fait quelques temps qu’Alice ne mange plus qu’une pomme à chaque repas. Personne ne semble trop s’en soucier ; Alice adore les pommes, c’est comme ça. Mais lorsqu’un médecin remplaçant s’aperçoit qu’elle ne fait plus que 36kg, la vie d’Alice va basculer : l’hospitalisation est inévitable. Comment se sortir de l’anorexie et de la dépression quand on a 14 ans ? Comment se rebeller contre la petite voix dans sa tête qui lui répète sans cesse qu’elle ne mérite pas de vivre ? Et comment remonter la pente quand on est à l’hôpital, entourée de blouses blanches interchangeables et loin de ses proches ? Ce sont ces questions qu’Alice Develey propose d’aborder dans ce roman semi-autobiographique. Un sujet difficile justement abordé à travers les yeux d’une adolescente en proie à ses démons. Impossible de rester indifférent à cette histoire qui vous touchera forcément beaucoup !

Julia P.— Decitre Ecully
“ Comprendre la maladie mentale ”
Cela fait quelques temps qu’Alice ne mange plus qu’une pomme à chaque repas. Personne ne semble trop s’en soucier ; Alice adore les pommes, c’est comme ça. Mais lorsqu’un médecin remplaçant s’aperçoit qu’elle ne fait plus que 36kg, la vie d’Alice va basculer : l’hospitalisation est inévitable. Comment se sortir de l’anorexie et de la dépression quand on a 14 ans ? Comment se rebeller contre la petite voix dans sa tête qui lui répète sans cesse qu’elle ne mérite pas de vivre ? Et comment remonter la pente quand on est à l’hôpital, entourée de blouses blanches interchangeables et loin de ses proches ? Ce sont ces questions qu’Alice Develey propose d’aborder dans ce roman semi-autobiographique. Un sujet difficile justement abordé à travers les yeux d’une adolescente en proie à ses démons. Impossible de rester indifférent à cette histoire qui vous touchera forcément beaucoup !

4/5
5/5
Les sept soeurs Tome 5
La soeur de la Lune. Tiggy
Grand Format
19,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Voyant andalou ”
Cinquième tome de la fameuse saga des "Sept sœurs" de Lucinda Riley avec cette fois-ci la nature écossaise sur fond de retour à ses origines pour Tiggy découvrant alors les Highlands écossais. Elle fait la connaissance d'un vieil homme gitan et voyant andalou, la ramenant à ses origines en Espagne lors de la période sous Franco. Comme toujours, roman réussi avec Lucinda Riley

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Voyant andalou ”
Cinquième tome de la fameuse saga des "Sept sœurs" de Lucinda Riley avec cette fois-ci la nature écossaise sur fond de retour à ses origines pour Tiggy découvrant alors les Highlands écossais. Elle fait la connaissance d'un vieil homme gitan et voyant andalou, la ramenant à ses origines en Espagne lors de la période sous Franco. Comme toujours, roman réussi avec Lucinda Riley

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Fascination ”
Madeleine 14 ans vit dans une cabane dans la région des grands lacs de manière très frugale. Chaque jour elle parcourt les 10kms qui la séparent de son école. Un jour alors qu'une famille emménage sur la rive d'en face, une fascination débute alors pour cette famille de trois. Un bon roman

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Fascination ”
Madeleine 14 ans vit dans une cabane dans la région des grands lacs de manière très frugale. Chaque jour elle parcourt les 10kms qui la séparent de son école. Un jour alors qu'une famille emménage sur la rive d'en face, une fascination débute alors pour cette famille de trois. Un bon roman

4/5
4/5
Si peu
Grand Format
18,00 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ L'amour, l'amour fou ”
Qui n'a jamais aimé follement, éperdument un être, qu'il ou elle jette la première pierre ! Moi, je ne le ferai pas, car l'amour est l'amour, et je ne le jetterai jamais par la fenêtre.
Ce court roman à la première personne est un éloge de ce qu'il y a de plus pur, de plus fou dans ce sentiment tant et tant des fois porté aux nues, voué aux enfers.
D'une écriture précise, il nous mène au cœur de la beauté et de la mélancolie.

Brune— Decitre Levallois-Perret
“ Si vous ne l'avez pas encore lu, foncez ! ”
C'est grâce à ce roman que j'ai su ce que je voulais LIRE et ECRIRE pour le restant de mes jours : une plongée, corps et âme, dans un univers riche doté de personnages complexes et attachants que l'on suit avec plaisir au fil d'un récit dont on ne parvient qu'avec beaucoup de difficultés à se détacher. Je le recommande à 100% !
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft version polar ! ”
Vous aimez Lovecraft et Stephen King ? Vous aimez les thrillers horrifiques et surnaturels ? Vous ne savez pas ou poser vos valises entre R'Lyeh et le Maine ? La rédaction Geek Tribes a une découverte littéraire pour vous !
Toute personne qui aura un jour eu entre ses mains le livre "Une Cosmologie de Monstres" de Shaun Hamill pourra témoigner d'une chose, une fois la lecture terminée : quelle terrible généalogie morbide et condamnée que celle de la famille Turner.
En proie à divers éléments surnaturels, elle voit se consumer un à un chacun de ses membres, et c'est le cadet Noah qui sera le spectateur, d'abord inconscient, de la lente agonie qui attend son entourage. Alors que le père, Harry, planifie de construire une maison hanté unique en son genre, le cocon familial se morcele petit à petit... Noah parviendra-t-il à trouver les réponses aux enfants disparus et à la malédiction de sa famille ?
Shaun Hamill propose avec son premier roman une création hybride, parfois tiraillée entre sa volonté de citer Lovecraft et d'être une création à part,mais qui est avant tout palpitante dans le rythme qu'elle injecte à cette sombre histoire.
Le style est fluide, et si l'on ressent du coup un profond amour de l'auteur pour le fou de Providence, il échappe aux écueils du récit lovecraftien traditionnel en évitant de créer des personnages plats et ternes, et en rendant quand même son roman accessible, même à ceux qui ne connaîtrait pas l'auteur.
Bien au contraire même, puisqu'il va avant tout nous délivrer une profonde empathie pour la famille Turner, et je terminerai en disant qu'il pioche dans le meilleur Cycle de Lovecraft pour un de ses éléments scénaristique (mais je ne dirai pas lequel!).
Une Cosmologie de Monstres, c'est donc le premier roman d'un auteur à suivre (même Stephen King l'a validé !), qui a encore beaucoup d'histoires à nous raconter, à mi-chemin entre les falaises de Innsmouth et les arides plaines où se tapit Yog-Sottoth.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Lovecraft version polar ! ”
Vous aimez Lovecraft et Stephen King ? Vous aimez les thrillers horrifiques et surnaturels ? Vous ne savez pas ou poser vos valises entre R'Lyeh et le Maine ? La rédaction Geek Tribes a une découverte littéraire pour vous !
Toute personne qui aura un jour eu entre ses mains le livre "Une Cosmologie de Monstres" de Shaun Hamill pourra témoigner d'une chose, une fois la lecture terminée : quelle terrible généalogie morbide et condamnée que celle de la famille Turner.
En proie à divers éléments surnaturels, elle voit se consumer un à un chacun de ses membres, et c'est le cadet Noah qui sera le spectateur, d'abord inconscient, de la lente agonie qui attend son entourage. Alors que le père, Harry, planifie de construire une maison hanté unique en son genre, le cocon familial se morcele petit à petit... Noah parviendra-t-il à trouver les réponses aux enfants disparus et à la malédiction de sa famille ?
Shaun Hamill propose avec son premier roman une création hybride, parfois tiraillée entre sa volonté de citer Lovecraft et d'être une création à part,mais qui est avant tout palpitante dans le rythme qu'elle injecte à cette sombre histoire.
Le style est fluide, et si l'on ressent du coup un profond amour de l'auteur pour le fou de Providence, il échappe aux écueils du récit lovecraftien traditionnel en évitant de créer des personnages plats et ternes, et en rendant quand même son roman accessible, même à ceux qui ne connaîtrait pas l'auteur.
Bien au contraire même, puisqu'il va avant tout nous délivrer une profonde empathie pour la famille Turner, et je terminerai en disant qu'il pioche dans le meilleur Cycle de Lovecraft pour un de ses éléments scénaristique (mais je ne dirai pas lequel!).
Une Cosmologie de Monstres, c'est donc le premier roman d'un auteur à suivre (même Stephen King l'a validé !), qui a encore beaucoup d'histoires à nous raconter, à mi-chemin entre les falaises de Innsmouth et les arides plaines où se tapit Yog-Sottoth.

4/5
3/5
10,70 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La beauté de la magie ”
La fantasy, à ses origines, est avant tout source de récits épiques, aux héros musclés, à la sword and sorcery pure et dure, et aux affrontements titanesques. Et malgré le fait que ce genre littéraire soit désormais affublé d'une tonne de sous-genre, ayant depuis longtemps quitté le cercle de l'heroic fantasy à la Abraham Meritt, j'attendais le jour où je pourrai me délecter d'une aventure épique qui mettrait enfin l'accent sur des éléments d'ordinaire annexés.
C'est là qu'entre en scène l'auteur français Régis Goddyn et son Ensorceleur des Choses Menues. Fort d'une précédente saga en sept volumes intitulée Le Sang des 7 Rois, il revient donc, à l'occasion d'une réédition de son œuvre chez l'Atalante, pour nous offrir un récit d'aventure hors des clous.
Et pourtant, aux premières pages, on se dit qu'il y a quand même anguille sous roche : le duo de protagonistes principal est un classique du genre, avec d'un côté la jeune fille, Prune, en quête de réponse et d'un endroit mystérieux à l'autre bout du monde, et de l'autre Barnabeus, un vieil homme dont le travail est d'aider le peuple grâce à ses sortilèges du quotidien. On suit donc ce beau monde à travers villes, montagnes, désert... et bien plus loin encore.
Mais rapidement, le style de Goddyn nous emporte, tant il est riche en détails et proche d'une plume Jaworskienne. La douceur qui en émane est stupéfiante, comme si tout ce récit, pourtant riche en rebondissements, nous prenait la main à travers une mer de coton. Le plus brillant étant finalement son traitement de la quête d'immortalité de l'humanité et de ce que l'on lègue à sa mort.
La notion de descendance est donc la clé de voûte de la réflexion autour de cette quête jusqu'à Agraam-Dirith, un lieu chargé de mystère, et donne à réfléchir au lecteur qui y découvrira aussi une fantasy "sociale", préférant laisser la part belle aux classes populaires.
Enfin, le duo de protagonistes est touchant de par le lien qui les unit progressivement, et la plume de Goddyn n'est pas en reste pour nous permettre de mieux comprendre leurs réflexions introspectives. Malgré une deuxième partie plus lente, au final un brin poussif, on ne rechigne pas son plaisir face à une lecture aussi qualitative, et l'on espère vite refouler les terres grises aux côtés de Prune et Barnabeus !

4/5
3/5
L'ensorceleur des choses menues
Grand Format
24,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La beauté de la magie ”
La fantasy, à ses origines, est avant tout source de récits épiques, aux héros musclés, à la sword and sorcery pure et dure, et aux affrontements titanesques. Et malgré le fait que ce genre littéraire soit désormais affublé d'une tonne de sous-genre, ayant depuis longtemps quitté le cercle de l'heroic fantasy à la Abraham Meritt, j'attendais le jour où je pourrai me délecter d'une aventure épique qui mettrait enfin l'accent sur des éléments d'ordinaire annexés.
C'est là qu'entre en scène l'auteur français Régis Goddyn et son Ensorceleur des Choses Menues. Fort d'une précédente saga en sept volumes intitulée Le Sang des 7 Rois, il revient donc, à l'occasion d'une réédition de son œuvre chez l'Atalante, pour nous offrir un récit d'aventure hors des clous.
Et pourtant, aux premières pages, on se dit qu'il y a quand même anguille sous roche : le duo de protagonistes principal est un classique du genre, avec d'un côté la jeune fille, Prune, en quête de réponse et d'un endroit mystérieux à l'autre bout du monde, et de l'autre Barnabeus, un vieil homme dont le travail est d'aider le peuple grâce à ses sortilèges du quotidien. On suit donc ce beau monde à travers villes, montagnes, désert... et bien plus loin encore.
Mais rapidement, le style de Goddyn nous emporte, tant il est riche en détails et proche d'une plume Jaworskienne. La douceur qui en émane est stupéfiante, comme si tout ce récit, pourtant riche en rebondissements, nous prenait la main à travers une mer de coton. Le plus brillant étant finalement son traitement de la quête d'immortalité de l'humanité et de ce que l'on lègue à sa mort.
La notion de descendance est donc la clé de voûte de la réflexion autour de cette quête jusqu'à Agraam-Dirith, un lieu chargé de mystère, et donne à réfléchir au lecteur qui y découvrira aussi une fantasy "sociale", préférant laisser la part belle aux classes populaires.
Enfin, le duo de protagonistes est touchant de par le lien qui les unit progressivement, et la plume de Goddyn n'est pas en reste pour nous permettre de mieux comprendre leurs réflexions introspectives. Malgré une deuxième partie plus lente, au final un brin poussif, on ne rechigne pas son plaisir face à une lecture aussi qualitative, et l'on espère vite refouler les terres grises aux côtés de Prune et Barnabeus !

5/5
4.5/5
9,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
5/5
Le Sorceleur Tome 4
Le Temps du mépris
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Nilfgaard ? ”
Dans ce quatrième volet des aventures de Geralt, la guerre est totale. Le royaume de Nilfgaard, aux portes des autres provinces, prépare ses forces pour assouvir sa soif de conquête inébranlable, et amène avec lui une ère de mépris.
Le mépris est effectivement omniprésent dans ce volume. Le mépris de Geralt envers une partie d'échecs politique, à laquelle il refuse de jouer. Mais aussi le mépris des rois envers les magiciens, désormais conspués et obligés de mener leurs actions en secret, cachés aux yeux de tous.
Alors que ces mêmes magiciens décident de mener un sommet inédit sur l'île de Thanned, Ciri continue de suivre sa formation, et est amené à l'école des magiciennes... Geralt, toujours sur les traces du sorcier Rience, espère quant à lui pouvoir mettre sa destinée à l'abri.
Mais une ère sombre s'annonce, et le conseil de Thanned pourrait jouer un rôle majeur dans l'histoire, un rôle bien plus sombre qu'il n'y paraît.
Nombreux sont les personnages nouveaux et cruciaux dans cette histoire. Au milieu des magiciens, Geralt doit pourtant se ranger d'un côté ou de l'autre, et son fatalisme naturel ne pourra y échapper : se rangera t'il du côté des vainqueurs ou des vaincus ?

5/5
4.2/5
Le Sorceleur Tome 3
Le Sang des elfes
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

5/5
4/5
9,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

5/5
4/5
Le Sorceleur Tome 3
Le sang des elfes
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

5/5
4/5
9,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que pleuve le sang ! ”
La destinée a parlé, Ciri est unie à Geralt, et est donc emmenée en sécurité à Kaer Morhen, la forteresse des sorceleurs. L'entraînement y est long et douloureux, mais n'est rien en comparaison de ce qui semble attendre nos héros, car les pouvoirs de Ciri s'éveillent par moments, et semblent prophétiser un avenir sombre pour le monde entier... Un avenir où un immense magma noir, nommé le Nilfgaard, recouvre et détruit tout sur son passage, au point que l'équilibre même du monde en est remis en question. Une guerre se prépare, et pas du genre de celles des derniers siècles.
Au milieu de tout cela, les sorceleurs se questionnent quant à leur éternelle neutralité, et au potentiel rôle que certain pourraient jouer dans ce conflit. En effet, jusqu'à maintenant, il a toujours été considéré comme vérité absolue que les sorceleurs combattent les effets, pas les causes.
Et pourtant, en vue d'événements dont les enjeux les dépassent, il pourrait bien y avoir du changement dans l'air, déjà chargé de l'odeur des cadavres d'elfes. Car comme si la menace du Nilfgaard ne suffisait pas, une minorité du peuple elfique, les Scoia'tael, sont en pleine insurrection, sentant venir la fin du règne des hommes.
Les intrigues politiques sont omniprésentes dans ce nouveau tome qui fait suite directe aux évènements du tome 2. On découvre ici la formation de sorceleur de Ciri, qui deviendra ensuite une formation à la magie menée par la magicienne Triss Merigold, autre personnage phare de la saga.
Faisant office de grand départ à une longue aventure, les dangers sont nombreux dans ce volume, et les mains tapies dans l'ombre tentant de saisir l'enfant surprise, encore plus.

4.5/5
4.3/5
9,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'heure Providentielle ”
La providence, le destin, le bien et le mal sont tout autant de thématiques chères à l'œuvre de Sapkowski. Servant surtout à cimenter les personnalités des personnages, elles sont aussi des portes que l'auteur ouvre sur des réflexion dépassant le carcan de la dark-fantasy. Ainsi, dans ce deuxième volume du Sorceleur, elles servent par exemple à questionner le sens même de l'existence de notre cher Geralt, alors en quête d'un dragon au début de notre récit.
En recherche d'un but à sa vie, il continue de sillonner les villes comme les villages en compagnie de son ami Jaskier, barde de son état et effroyable coureur de jupons. Mais cette fois, malgré une structure similaire au premier volume, à savoir un ensemble de nouvelles, l'ensemble forme un tout davantage homogène, avec un ordre chronologique plus palpable.
L'amour est d'ailleurs au centre de plusieurs histoires contenues dans ce deuxième opus : de l'amour complexe unissant une sirène et un baron qui refuse tout deux de changer de corps pour l'autre, jusqu'à la relation houleuse entre Geralt et Yennefer, l'amour y est traité sous toutes les coutures.
La relation de nos deux protagonistes est d'ailleurs ici grandement étoffée : on y découvre une vie faite de haut et de bas, d'abandon et de regret, et dont l'issue semble indéterminée. En cause, la sensation qu'a Geralt, dû à son état de sorceleur, de ne savoir s'il est réellement capable d'aimer quelqu'un.
Pourtant, au gré de ses pérégrinations, la providence finit par ne cesser de revenir vers Geralt, lui qui mène une vie au fil du rasoir en compagnie de la mort, tentant tant bien que mal de retenir ses émotions terrées en lui. Cette Providence a même un visage : celui d'une jeune enfant aux dons exceptionnels, capable de renverser le fil d'une guerre comme de faire choir les plus grands monarques.
Son nom est Ciri, et son rôle à venir dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ainsi commence réellement l'aventure de Geralt de Riv, de Yennefer de Venderberg, du barde Jaskier, et de l'enfant prophétique.
Ainsi commence vraiment l'histoire du Sorceleur.
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'heure Providentielle ”
La providence, le destin, le bien et le mal sont tout autant de thématiques chères à l'œuvre de Sapkowski. Servant surtout à cimenter les personnalités des personnages, elles sont aussi des portes que l'auteur ouvre sur des réflexion dépassant le carcan de la dark-fantasy. Ainsi, dans ce deuxième volume du Sorceleur, elles servent par exemple à questionner le sens même de l'existence de notre cher Geralt, alors en quête d'un dragon au début de notre récit.
En recherche d'un but à sa vie, il continue de sillonner les villes comme les villages en compagnie de son ami Jaskier, barde de son état et effroyable coureur de jupons. Mais cette fois, malgré une structure similaire au premier volume, à savoir un ensemble de nouvelles, l'ensemble forme un tout davantage homogène, avec un ordre chronologique plus palpable.
L'amour est d'ailleurs au centre de plusieurs histoires contenues dans ce deuxième opus : de l'amour complexe unissant une sirène et un baron qui refuse tout deux de changer de corps pour l'autre, jusqu'à la relation houleuse entre Geralt et Yennefer, l'amour y est traité sous toutes les coutures.
La relation de nos deux protagonistes est d'ailleurs ici grandement étoffée : on y découvre une vie faite de haut et de bas, d'abandon et de regret, et dont l'issue semble indéterminée. En cause, la sensation qu'a Geralt, dû à son état de sorceleur, de ne savoir s'il est réellement capable d'aimer quelqu'un.
Pourtant, au gré de ses pérégrinations, la providence finit par ne cesser de revenir vers Geralt, lui qui mène une vie au fil du rasoir en compagnie de la mort, tentant tant bien que mal de retenir ses émotions terrées en lui. Cette Providence a même un visage : celui d'une jeune enfant aux dons exceptionnels, capable de renverser le fil d'une guerre comme de faire choir les plus grands monarques.
Son nom est Ciri, et son rôle à venir dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ainsi commence réellement l'aventure de Geralt de Riv, de Yennefer de Venderberg, du barde Jaskier, et de l'enfant prophétique.
Ainsi commence vraiment l'histoire du Sorceleur.

4.5/5
4.3/5
Le Sorceleur Tome 2
L'Epée de la providence
Grand Format
25,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'heure Providentielle ”
La providence, le destin, le bien et le mal sont tout autant de thématiques chères à l'œuvre de Sapkowski. Servant surtout à cimenter les personnalités des personnages, elles sont aussi des portes que l'auteur ouvre sur des réflexion dépassant le carcan de la dark-fantasy. Ainsi, dans ce deuxième volume du Sorceleur, elles servent par exemple à questionner le sens même de l'existence de notre cher Geralt, alors en quête d'un dragon au début de notre récit.
En recherche d'un but à sa vie, il continue de sillonner les villes comme les villages en compagnie de son ami Jaskier, barde de son état et effroyable coureur de jupons. Mais cette fois, malgré une structure similaire au premier volume, à savoir un ensemble de nouvelles, l'ensemble forme un tout davantage homogène, avec un ordre chronologique plus palpable.
L'amour est d'ailleurs au centre de plusieurs histoires contenues dans ce deuxième opus : de l'amour complexe unissant une sirène et un baron qui refuse tout deux de changer de corps pour l'autre, jusqu'à la relation houleuse entre Geralt et Yennefer, l'amour y est traité sous toutes les coutures.
La relation de nos deux protagonistes est d'ailleurs ici grandement étoffée : on y découvre une vie faite de haut et de bas, d'abandon et de regret, et dont l'issue semble indéterminée. En cause, la sensation qu'a Geralt, dû à son état de sorceleur, de ne savoir s'il est réellement capable d'aimer quelqu'un.
Pourtant, au gré de ses pérégrinations, la providence finit par ne cesser de revenir vers Geralt, lui qui mène une vie au fil du rasoir en compagnie de la mort, tentant tant bien que mal de retenir ses émotions terrées en lui. Cette Providence a même un visage : celui d'une jeune enfant aux dons exceptionnels, capable de renverser le fil d'une guerre comme de faire choir les plus grands monarques.
Son nom est Ciri, et son rôle à venir dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ainsi commence réellement l'aventure de Geralt de Riv, de Yennefer de Venderberg, du barde Jaskier, et de l'enfant prophétique.
Ainsi commence vraiment l'histoire du Sorceleur.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.

3.7/5
4.3/5
Le Sorceleur Tome 1
Le dernier voeu
Grand Format
16,95 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La légende du Loup Gris ”
Toute légende possède son origine, sa genèse. Si certaines ont été forgées dans les flammes de l'épreuve, celle du sorceleur Geralt de Riv commence au travers d'un contrat à effectuer et de personnages divers rencontrés sur le chemin. Les contrats n'ont jamais rien de réellement plaisant, mais impliquent généralement des récompenses pour lesquels Geralt est prêt à danser avec la mort, s'il le faut.
Dans un monde de fantasy en déclin, où les bêtes féeriques qui peuplaient la Terre se réduisent comme peau de chagrin, la fonction même des sorceleurs se retrouve considérée comme inutile et dépassée. Mais Geralt, au travers de ses pérégrinations, ne l'entend pas sur ce ton là, et continue à arpenter les villages à la recherche d'une bête à éliminer, sans trop savoir de quoi sera fait l'avenir de sa fonction. Sa légende comportant plusieurs autres surnoms que le Loup Blanc, le lecteur pourra découvrir l'origine de l'un d'eux, et ce qu'il implique : le Boucher de Blaviken.
Mais si Geralt fait le plus souvent cavalier seul, il a quand même quelques personnages faisant partie intégrante de sa vie, tel que l'arrogant barde Jaskier, incapable d'arrêter de parler, ou bien la sulfureuse Yennefer, sorcière dont la liaison amoureuse avec lui puise ses origines autour d'un étrange voeu...
Bien que ce premier volume n'ait pas encore de véritable fil conducteur, cette succession de courts récits (découpés en plusieurs parties et mélangés afin d'effectuer des retours en arrière puis en avant) cimente déjà une grande partie de ce qui fait Geralt : un tueur de bêtes, cependant capable d'une grande humanité, mais tiraillé dans sa conception du Bien et du Mal. On y découvre aussi quelques-unes des règles autour de la magie, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes sorcières, bien loin des clichés que l'on peut voir dans d'autres œuvres : ici, leur physique avantageux n'est qu'une pure illusion dissimulant leur véritable visage, et le prix à payer pour interagir avec les forces magiques est souvent bien au delà de ce que l'on peut imaginer.
Les flammes qui forgeront la légende du Loup Blanc n'en sont encore qu'au stade d'étincelles, l'aventure ne fait que commencer.

4/5
4/5
8,10 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que la Justice soit ! ”
"Mourir pour l'idée, c'est se hisser à la hauteur de cette idée."
Voilà une phrase parfaite synthétisant à merveille tout le propos de Camus dans cette pièce de théâtre nommé Les Justes. Car les personnages que l'on y suit ne sont pas simplement citoyens de leur pays : ils veulent aussi le changer, et par la force puisqu'il le faut. Dans le Moscou de 1905, le dialogue entre le peuple et leur dirigeant, le grand-duc, est en effet inexistant, et c'est tout naturellement que s'érige des figures de l'ombre désireuses de l'éjecter, lui et sa conception du pouvoir.
Mais Camus, loin de simplement poser des caractères fixes sur ses protagonistes, nous propose au contraire d'observer toute la fragilité émotionnelle derrière ces gens que l'on appelle terroristes. Animés d'une fougue révolutionnaire, ces personnages incompris se retrouvent au cœur de la nuit, après deux mois de planification, pour enfin effectuer cet assassinat... Mais est-ce véritablement si aisé d'ôter une vie, fût-elle aussi corrompue que le grand-duc ? Rapidement, les confrontations fusent, les propos divergent, l'opinion est foudroyée sur place... Une révolution pour le peuple, oui, mais à quel prix ? Au prix du sang, et sans concession, comme le pense Stepan ? Ou bien un acte plus humain, plus considéré, comme le voudrait Yanek ?
Derrière l'acte, il y a certes une idée, mais il y a aussi un horizon brumeux dont on ne sait comment nous en modifierons les courbes après le geste fait.
Derrière l'acte, il y a des gens, il y a un passé, une vie.... Il y a des gens justes.

4/5
4/5
7,60 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que la Justice soit ! ”
"Mourir pour l'idée, c'est se hisser à la hauteur de cette idée."
Voilà une phrase parfaite synthétisant à merveille tout le propos de Camus dans cette pièce de théâtre nommé Les Justes. Car les personnages que l'on y suit ne sont pas simplement citoyens de leur pays : ils veulent aussi le changer, et par la force puisqu'il le faut. Dans le Moscou de 1905, le dialogue entre le peuple et leur dirigeant, le grand-duc, est en effet inexistant, et c'est tout naturellement que s'érige des figures de l'ombre désireuses de l'éjecter, lui et sa conception du pouvoir.
Mais Camus, loin de simplement poser des caractères fixes sur ses protagonistes, nous propose au contraire d'observer toute la fragilité émotionnelle derrière ces gens que l'on appelle terroristes. Animés d'une fougue révolutionnaire, ces personnages incompris se retrouvent au cœur de la nuit, après deux mois de planification, pour enfin effectuer cet assassinat... Mais est-ce véritablement si aisé d'ôter une vie, fût-elle aussi corrompue que le grand-duc ? Rapidement, les confrontations fusent, les propos divergent, l'opinion est foudroyée sur place... Une révolution pour le peuple, oui, mais à quel prix ? Au prix du sang, et sans concession, comme le pense Stepan ? Ou bien un acte plus humain, plus considéré, comme le voudrait Yanek ?
Derrière l'acte, il y a certes une idée, mais il y a aussi un horizon brumeux dont on ne sait comment nous en modifierons les courbes après le geste fait.
Derrière l'acte, il y a des gens, il y a un passé, une vie.... Il y a des gens justes.

4/5
4/5
6,60 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Que la Justice soit ! ”
"Mourir pour l'idée, c'est se hisser à la hauteur de cette idée."
Voilà une phrase parfaite synthétisant à merveille tout le propos de Camus dans cette pièce de théâtre nommé Les Justes. Car les personnages que l'on y suit ne sont pas simplement citoyens de leur pays : ils veulent aussi le changer, et par la force puisqu'il le faut. Dans le Moscou de 1905, le dialogue entre le peuple et leur dirigeant, le grand-duc, est en effet inexistant, et c'est tout naturellement que s'érige des figures de l'ombre désireuses de l'éjecter, lui et sa conception du pouvoir.
Mais Camus, loin de simplement poser des caractères fixes sur ses protagonistes, nous propose au contraire d'observer toute la fragilité émotionnelle derrière ces gens que l'on appelle terroristes. Animés d'une fougue révolutionnaire, ces personnages incompris se retrouvent au cœur de la nuit, après deux mois de planification, pour enfin effectuer cet assassinat... Mais est-ce véritablement si aisé d'ôter une vie, fût-elle aussi corrompue que le grand-duc ? Rapidement, les confrontations fusent, les propos divergent, l'opinion est foudroyée sur place... Une révolution pour le peuple, oui, mais à quel prix ? Au prix du sang, et sans concession, comme le pense Stepan ? Ou bien un acte plus humain, plus considéré, comme le voudrait Yanek ?
Derrière l'acte, il y a certes une idée, mais il y a aussi un horizon brumeux dont on ne sait comment nous en modifierons les courbes après le geste fait.
Derrière l'acte, il y a des gens, il y a un passé, une vie.... Il y a des gens justes.

4/5
3.7/5
Britannicus
Poche
4,60 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Poche
4,60 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Grand Format
14,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Poche
4,80 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Poche
3,20 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.
















