
5/5
3/5
Le sixième sommeil
Poche
9,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Sommeil paradoxal ”
Ah les livres de Werber...Ca passe ou ça casse mais de mon côté ça passe. Ce livre ciblé sur le sommeil nous fait suivre Jacques qui au début est un enfant, dont la mère est spécialiste du sommeil. L'expérience finale étant d'atteindre le sixième sommeil, état proche de la mort qui décuplerait des capacités et rapprocherait de la mort. Un roman génial.

5/5
3/5
Le sixième sommeil
Grand Format
22,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Sommeil paradoxal ”
Ah les livres de Werber...Ca passe ou ça casse mais de mon côté ça passe. Ce livre ciblé sur le sommeil nous fait suivre Jacques qui au début est un enfant, dont la mère est spécialiste du sommeil. L'expérience finale étant d'atteindre le sixième sommeil, état proche de la mort qui décuplerait des capacités et rapprocherait de la mort. Un roman génial.

3.5/5
2/5
Le cercle
Poche
9,50 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Dystopie ”
Une énorme entreprise de la Silicon Valley à San Francisco, nommée le Cercle, c'est là que va travailler Mae Holland, une jeune femme investie, très motivée à se donner à 100% pour cette entreprise du futur. Elle se passe de manger, dort au bureau, sa vie devient entièrement dévouée au Cercle qui isole ses employés en leur laissant croire qu'ils participent à quelque chose de grand. Une dystopie que j'avais beaucoup aimée.

3.5/5
2/5
Le cercle
Grand Format
25,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Dystopie ”
Une énorme entreprise de la Silicon Valley à San Francisco, nommée le Cercle, c'est là que va travailler Mae Holland, une jeune femme investie, très motivée à se donner à 100% pour cette entreprise du futur. Elle se passe de manger, dort au bureau, sa vie devient entièrement dévouée au Cercle qui isole ses employés en leur laissant croire qu'ils participent à quelque chose de grand. Une dystopie que j'avais beaucoup aimée.

4/5
Lumikko
Grand Format
25,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Société secrète ”
Ella professeur de finlandais qui aime écrire mais n'ose se lancer, va se faire remarquer dans le journal local par une célèbre romancière, Laura Lumikko. Elle rejoint une société secrète à laquelle appartient Laura, mais le jour où celle-ci disparaît, Ella doit défier les autres membres du club pour en apprend plus sur cette disparition. Un bon roman où l’ambiance de froid et pesante est assez présente.

2.5/5
3.4/5
Le dîner
Poche
8,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Réglement de compte à table ”
Un roman pour le moins original se déroulant entièrement lors d'un repas entre deux familles. Ils se rencontrent car leurs deux fils respectifs ont commis quelque chose de grave et pour lever le voile sur cet incident, ils décident de déjeuner ensemble. Entrée, plat, dessert, les plats s'enchaînent et la discussion monte.

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Polar prenant ”
Grâce à une excellente mémoire photographique et a des capacités hors du commun, Jake Cole appelé sur une enquête pour le moins horrifique va mettre à profit ses talents. Dans le même temps il retourne dans la maison de son enfance et doit gérer l'accident de son père. Un thriller vraiment prenant que j'avais adoré.

5/5
9,40 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Lecture douce ”
Deux femmes deux époques: Rona dans le moment présent et sa grand-mère Marie dans les années 30. Dans le présent Rona rend visite à Marie à New-York, occasion pour elle d'en apprendre plus sur son aïeule. Cette visite et ces découvertes vont donner du sens à la vie de Rona qui après un stand-by professionnel, se reconvertit. Une lecture toute douce

5/5
La pâtissière de Long Island
Grand Format
19,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Lecture douce ”
Deux femmes deux époques: Rona dans le moment présent et sa grand-mère Marie dans les années 30. Dans le présent Rona rend visite à Marie à New-York, occasion pour elle d'en apprendre plus sur son aïeule. Cette visite et ces découvertes vont donner du sens à la vie de Rona qui après un stand-by professionnel, se reconvertit. Une lecture toute douce

8,50 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Mythes de Cendrillon ”
Mais d'où vient le mythe de Cendrillon? L'autrice s'intéresse à cette fameuse histoire reprise dans de nombreux pays dont le continent asiatique. On a donc des jeunes filles de Thaïlande, Japon, Corée, Chine qui toutes à leurs époques et dans leurs pays ont vécu la fameuse marâtre, le soulier et même la réincarnation qui les ont fait accéder au rang supérieur

4/5
L'Odeur des clémentines grillées
Grand Format
23,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Retour au village ”
Un petit roman sur une jeune femme retournant dans le village de son enfance, où elle retrouve un ancien camarade de classe ayant ouvert une librairie. Elle commence à l'aider, rencontre les habitants, se rapproche de sa tante tenant l'auberge, une petite lecture mignonne

4/5
9,30 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Retour au village ”
Un petit roman sur une jeune femme retournant dans le village de son enfance, où elle retrouve un ancien camarade de classe ayant ouvert une librairie. Elle commence à l'aider, rencontre les habitants, se rapproche de sa tante tenant l'auberge, une petite lecture mignonne

5/5
11,90 €

Morgane R.— Decitre Confluence
“ Magie et anarchie ! ”
Un récit qui sort des sentiers battus, une nouvelle courte mais riche en personnages, intrigues et réflexions. Margaret Killjoy nous avait déjà sensibilisés à la vie en communauté auto-gérée dans Un pays de fantômes, cette fois-ci elle utilise la magie pour nous interroger sur le pouvoir et sur ceux qui veulent le posséder. Killjoy dépeint également les relations humaines avec une grande sensibilité, et l'on aura le plaisir de suivre les aventures de Danielle et sa bande de magiciens queer anarchistes sur plusieurs tomes.

5/5
1/5
28,00 €

Morgane R.— Decitre Confluence
“ Plongez dans les mystères de la Bibliothèque ! ”
Un superbe début de trilogie pour un auteur bien habitué de la fantasy, mais ici dans un registre bien particulier. Passé une première partie de roman prenant le temps de mettre en place son univers et ses personnages, le fil de l'action nous rattrape et nous happe à chaque rebondissement, mêlant romance, guerre et voyage dans le temps. Mais les éléments marquants vont être une très belle écriture, et surtout une réflexion sur les livres, l'histoire et à quelle point celle-ci peut être facilement manipulée. Une plongée dans un univers fascinant !
Prix Libr'à Nous de l'imaginaire

9,95 €

Morgane R.— Decitre Confluence
“ Plongez dans les mystères de la Bibliothèque ! ”
Un superbe début de trilogie pour un auteur bien habitué de la fantasy, mais ici dans un registre bien particulier. Passé une première partie de roman prenant le temps de mettre en place son univers et ses personnages, le fil de l'action nous rattrape et nous happe à chaque rebondissement, mêlant romance, guerre et voyage dans le temps. Mais les éléments marquants vont être une très belle écriture, et surtout une réflexion sur les livres, l'histoire et à quelle point celle-ci peut être facilement manipulée. Une plongée dans un univers fascinant !

4/5
4.4/5
18,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le joaillier du mot, Damasio ”
Quand on parle des auteurs français les plus populaires, Alain Damasio fait figure d'OVNI, tant il est à la fois une grande plume et un auteur au style parfois déroutant à décortiquer.
Avec son recueil de nouvelles "Aucun Souvenir Assez Solide", le jeune néophyte désirant découvrir Damasio dans un panorama de style des plus variés... sera plus que comblé.
En effet, si l'on retrouvera quelques récits dystopiques, pour la plupart axés sur une capitalisation à l'excès des ressources numériques comme naturelles, on pourra tout aussi bien le découvrir, tel un enfant, en train de remodeler l'entièreté de la langue française. Un moyen parfait pour ainsi découvrir en profondeur le style de l'auteur dans ses retranchements les plus nébuleux.
Mais au-delà de ses pérégrinations linguistiques, Damasio éprouve aussi une fascination craintive quand il s'agit de parler d'une ère ou le numérique supplante tout, y compris notre alimentation. So Phare Away et C@PTCHA sont sûrement les deux exemples les plus marquants dans ce répertoire, tant elles synthétisent toutes ses peurs au travers d'enfants se nourrissant de plastique, condamnés à se gaver de souris sans fil.
Cette numérisation de l'humanité passe aussi par une impression de "virtuel organique" qui aurait contaminé chaque parcelle de vie sur Terre, laissant l'humain se faire dévorer par une métastase cybernétique.
Tel un joaillier, il s'exerce, comme par exemple dans El Levir et le Livre, à user d'une foule de mots au sens parfois abscons, mais avec toujours un amour profond et sincère pour la langue de Molière. Cette nouvelle est sûrement l'une des plus poétiques du recueil, puisqu'elle traite le sujet de l'écriture d'un livre dont les proportions de chaque nouvelle foulée de lettres fera deux fois la taille des précédentes. Le scribe, Levir, doit accomplir cette tâche titanesque quitte à en perdre son propre corps.
Le surréalisme fait aussi partie intégrante de son univers, comme le témoigne Sam Va Mieux, sûrement l'une des plus complexe à suivre tant la plume de Damasio semble s'évaporer par instants.
C'est d'ailleurs l'un des points forts ET faibles de ce joaillier: à jouer avec la langue comme il le fait, il devient aisé de se perdre durant le voyage, au point de ne plus rien comprendre au sens même de l'histoire.
Mais il serait impensable de passer à côté de ce recueil qui vous offrira un regard vaste et riche sur l'univers de Alain Damasio, l'une des plus belles plumes de la littérature contemporaine.
Les Hauts Parleurs : 9.5/10, une nouvelle exceptionnelle sur la novlangue et l'appropriation privative des mots. Usage réussie des jeux de mots, maîtrise totale de la langue par Damasio.
Annah à Travers la Harpe : 8/10, nouvelle fantastique sur le deuil d'un père qui part récupérer sa fille, et repense à l'environnement ultra sécurisé qu'il lui avait fourni...
C@PTCH@ : 9.5/10, nouvelle autour de la dématérialisation, de l'envahissement numérique que l'on connaît, poussé à l'extrême et qui digitalise tout le monde. Les hommes souhaitent devenir des avatars, les enfants de la nouvelle génération mangent du plastique, se nourrissent de clavier et de souris.
So Phare Away : 10/10, nouvelle incroyable sur une vague d'asphalte qui déferlent à travers la Terre, obligeant l'humanité à ériger des phares pour communiquer via la lumière. Vocabulaire très riche, une fois encore, sur le thème de la lumière, des jeux de couleurs... Damasio éprouve une fascination craintive quand il s'agit de parler d'une ère ou le numérique supplante tout, y compris notre alimentation.

4/5
4.4/5
9,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le joaillier du mot, Damasio ”
Quand on parle des auteurs français les plus populaires, Alain Damasio fait figure d'OVNI, tant il est à la fois une grande plume et un auteur au style parfois déroutant à décortiquer.
Avec son recueil de nouvelles "Aucun Souvenir Assez Solide", le jeune néophyte désirant découvrir Damasio dans un panorama de style des plus variés... sera plus que comblé.
En effet, si l'on retrouvera quelques récits dystopiques, pour la plupart axés sur une capitalisation à l'excès des ressources numériques comme naturelles, on pourra tout aussi bien le découvrir, tel un enfant, en train de remodeler l'entièreté de la langue française. Un moyen parfait pour ainsi découvrir en profondeur le style de l'auteur dans ses retranchements les plus nébuleux.
Mais au-delà de ses pérégrinations linguistiques, Damasio éprouve aussi une fascination craintive quand il s'agit de parler d'une ère ou le numérique supplante tout, y compris notre alimentation. So Phare Away et C@PTCHA sont sûrement les deux exemples les plus marquants dans ce répertoire, tant elles synthétisent toutes ses peurs au travers d'enfants se nourrissant de plastique, condamnés à se gaver de souris sans fil.
Cette numérisation de l'humanité passe aussi par une impression de "virtuel organique" qui aurait contaminé chaque parcelle de vie sur Terre, laissant l'humain se faire dévorer par une métastase cybernétique.
Tel un joaillier, il s'exerce, comme par exemple dans El Levir et le Livre, à user d'une foule de mots au sens parfois abscons, mais avec toujours un amour profond et sincère pour la langue de Molière. Cette nouvelle est sûrement l'une des plus poétiques du recueil, puisqu'elle traite le sujet de l'écriture d'un livre dont les proportions de chaque nouvelle foulée de lettres fera deux fois la taille des précédentes. Le scribe, Levir, doit accomplir cette tâche titanesque quitte à en perdre son propre corps.
Le surréalisme fait aussi partie intégrante de son univers, comme le témoigne Sam Va Mieux, sûrement l'une des plus complexe à suivre tant la plume de Damasio semble s'évaporer par instants.
C'est d'ailleurs l'un des points forts ET faibles de ce joaillier: à jouer avec la langue comme il le fait, il devient aisé de se perdre durant le voyage, au point de ne plus rien comprendre au sens même de l'histoire.
Mais il serait impensable de passer à côté de ce recueil qui vous offrira un regard vaste et riche sur l'univers de Alain Damasio, l'une des plus belles plumes de la littérature contemporaine.
Les Hauts Parleurs : 9.5/10, une nouvelle exceptionnelle sur la novlangue et l'appropriation privative des mots. Usage réussie des jeux de mots, maîtrise totale de la langue par Damasio.
Annah à Travers la Harpe : 8/10, nouvelle fantastique sur le deuil d'un père qui part récupérer sa fille, et repense à l'environnement ultra sécurisé qu'il lui avait fourni...
C@PTCH@ : 9.5/10, nouvelle autour de la dématérialisation, de l'envahissement numérique que l'on connaît, poussé à l'extrême et qui digitalise tout le monde. Les hommes souhaitent devenir des avatars, les enfants de la nouvelle génération mangent du plastique, se nourrissent de clavier et de souris.
So Phare Away : 10/10, nouvelle incroyable sur une vague d'asphalte qui déferlent à travers la Terre, obligeant l'humanité à ériger des phares pour communiquer via la lumière. Vocabulaire très riche, une fois encore, sur le thème de la lumière, des jeux de couleurs... Damasio éprouve une fascination craintive quand il s'agit de parler d'une ère ou le numérique supplante tout, y compris notre alimentation.

5/5
4/5
Abzalon
Edition collector
Grand Format
26,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La SF humaniste de Piere Bordage ”
Parue en 1998, Abzalon est une œuvre maîtresse dans la riche bibliothèque de l'auteur français Pierre Bordage, dans lequel il témoigne avec une aisance rare d'une passion infinie pour l'amour sous toutes ses formes et genres.
Durant 540 pages, l'auteur construit avec minutie un contexte politico-religieux, avec des ramifications qu'il n'hésite pas à détailler en long et en large durant des extraits de journaux à chaque début de chapitre. Tout en traitant la question de l'immortalité et de l'altérité par le biais du Moncle, un ordre religieux de clones remettant en question la suprématie du genre humain, Bordage soigne ses thématiques théologiques et métaphysiques afin d'épaissir son œuvre. Le tout est incorporé à une thématique écologique, au cœur d'une planète au bord de l'agonie et d'une surpopulation nécessitant le massacre massif de populations.
Abzalon est une œuvre souvent violente, mais jamais gratuitement, car cela se fait toujours au service d'un propos évoquant autant nos génocides contemporains que les colonisations de l'Amérique, et qui sert surtout à construire un univers foisonnant et complexe.
La pléthore de personnages qui se joindront à l'aventure de Abzalon sont autant de manière de traiter le sujet du lien filiale que d'offrir des moments émouvants d'humanité et de réflexion autour de l'amour, de la mort, des pratiques religieuses à travers les générations, confèrant une aura d'œuvre divine à ce roman.
Loin d'être un simple space-opéra sans prétention, Abzalon est une œuvre hybride aux multiples visages, traitant autant le sujet complexe de l'amour que celui d'une quête spirituelle. C'est l'histoire d'un homme que tout le monde voit comme un monstre, mais qui en son for intérieur possède une étincelle de bonté qui ne demande qu'à être ravivée.
Œuvre humaniste touchante, traité théologique poignant, Abzalon est à mettre entre toutes les mains de ceux désirant voyager au-delà des étoiles, dans les travers de l'esprit humain en milieu confiné, ainsi que dans les méandres doucereux de l'amour.

5/5
4/5
Abzalon
Poche
8,20 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La SF humaniste de Piere Bordage ”
Parue en 1998, Abzalon est une œuvre maîtresse dans la riche bibliothèque de l'auteur français Pierre Bordage, dans lequel il témoigne avec une aisance rare d'une passion infinie pour l'amour sous toutes ses formes et genres.
Durant 540 pages, l'auteur construit avec minutie un contexte politico-religieux, avec des ramifications qu'il n'hésite pas à détailler en long et en large durant des extraits de journaux à chaque début de chapitre. Tout en traitant la question de l'immortalité et de l'altérité par le biais du Moncle, un ordre religieux de clones remettant en question la suprématie du genre humain, Bordage soigne ses thématiques théologiques et métaphysiques afin d'épaissir son œuvre. Le tout est incorporé à une thématique écologique, au cœur d'une planète au bord de l'agonie et d'une surpopulation nécessitant le massacre massif de populations.
Abzalon est une œuvre souvent violente, mais jamais gratuitement, car cela se fait toujours au service d'un propos évoquant autant nos génocides contemporains que les colonisations de l'Amérique, et qui sert surtout à construire un univers foisonnant et complexe.
La pléthore de personnages qui se joindront à l'aventure de Abzalon sont autant de manière de traiter le sujet du lien filiale que d'offrir des moments émouvants d'humanité et de réflexion autour de l'amour, de la mort, des pratiques religieuses à travers les générations, confèrant une aura d'œuvre divine à ce roman.
Loin d'être un simple space-opéra sans prétention, Abzalon est une œuvre hybride aux multiples visages, traitant autant le sujet complexe de l'amour que celui d'une quête spirituelle. C'est l'histoire d'un homme que tout le monde voit comme un monstre, mais qui en son for intérieur possède une étincelle de bonté qui ne demande qu'à être ravivée.
Œuvre humaniste touchante, traité théologique poignant, Abzalon est à mettre entre toutes les mains de ceux désirant voyager au-delà des étoiles, dans les travers de l'esprit humain en milieu confiné, ainsi que dans les méandres doucereux de l'amour.

3/5
Subtil béton
Grand Format
21,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Les naufragés du bitume ”
Le récit d'anticipation et celui de la dystopie ont toujours plus ou moins flirtés ensemble, dans une danse à la chorégraphie aussi incertaine que l'avenir de nos sociétés. Si d'un côté, on imagine des futurs possibles, de l'autre on imagine d'impossibles enfers. Les deux ont pour autant le même point commun : comprendre les mécaniques de nos sociétés contemporaines et user de ses enjeux pour envisager des solutions et alternatives.
Ainsi, Subtil Béton, roman réalisé par le collectif des Aggloméré.e.s, s'insère dans ces deux thématiques en embrassant autant le conflit d'une poignée d'individus face à l'oppression politique que le questionnement de ce qui fait notre actualité quotidienne.
Car Subtil Béton est le récit de l'après-lutte, ce sillon déprimant où l'espoir semble s'être envolé avec les idéaux d'un combat contre l'état policier. On évolue aux côtés de jeunes, de vieux, de trans, de femmes et d'hommes de tout horizons désireux de reprendre le flambeau, afin de réaliser un projet utopique : vivre à nouveau, loin de la pression d'un gouvernement devenu dictatorial.
En récit choral qu'il est, Subtil Beton alterne les points de vus, modulant sa narration et sa ponctuation en fonction des personnages, introduisant au passage une démasculinisation absolue de tous les termes qui le sont d'ordinaire. Loin d'être tenu à un rythme intense ce roman d'anticipation rafraîchissant par bien des aspects trouve son sel dans ses moments de calme avant la tempête, alors qu'en secret se fomente des plans... Sa large palette de personnages permet à tout un chacun ee s'identifier à ces individus, à leur crise personnelles et à leurs ambitions politiques, sans pour autant les rendre caricaturaux.
Œuvre collective qui en a dans les tripes, Subtil Béton est un très bel ouvrage venu s'échouer dans les filets des éditions Atalante, dans une version poche ou grand format.

3/5
Subtil béton
Poche
10,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Les naufragés du bitume ”
Le récit d'anticipation et celui de la dystopie ont toujours plus ou moins flirtés ensemble, dans une danse à la chorégraphie aussi incertaine que l'avenir de nos sociétés. Si d'un côté, on imagine des futurs possibles, de l'autre on imagine d'impossibles enfers. Les deux ont pour autant le même point commun : comprendre les mécaniques de nos sociétés contemporaines et user de ses enjeux pour envisager des solutions et alternatives.
Ainsi, Subtil Béton, roman réalisé par le collectif des Aggloméré.e.s, s'insère dans ces deux thématiques en embrassant autant le conflit d'une poignée d'individus face à l'oppression politique que le questionnement de ce qui fait notre actualité quotidienne.
Car Subtil Béton est le récit de l'après-lutte, ce sillon déprimant où l'espoir semble s'être envolé avec les idéaux d'un combat contre l'état policier. On évolue aux côtés de jeunes, de vieux, de trans, de femmes et d'hommes de tout horizons désireux de reprendre le flambeau, afin de réaliser un projet utopique : vivre à nouveau, loin de la pression d'un gouvernement devenu dictatorial.
En récit choral qu'il est, Subtil Beton alterne les points de vus, modulant sa narration et sa ponctuation en fonction des personnages, introduisant au passage une démasculinisation absolue de tous les termes qui le sont d'ordinaire. Loin d'être tenu à un rythme intense ce roman d'anticipation rafraîchissant par bien des aspects trouve son sel dans ses moments de calme avant la tempête, alors qu'en secret se fomente des plans... Sa large palette de personnages permet à tout un chacun ee s'identifier à ces individus, à leur crise personnelles et à leurs ambitions politiques, sans pour autant les rendre caricaturaux.
Œuvre collective qui en a dans les tripes, Subtil Béton est un très bel ouvrage venu s'échouer dans les filets des éditions Atalante, dans une version poche ou grand format.

4/5
Une fin heureuse
Grand Format
24,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de croque-mort ”
Nicolas est croque-mort de génération en génération. Il est en plus de cela nécrophile. Au fil des 400 pages on suit sa famille, tous croque-mort, dont tous les hommes de la famille se nomment Christian. Une histoire originale

4/5
Une fin heureuse
Poche
11,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de croque-mort ”
Nicolas est croque-mort de génération en génération. Il est en plus de cela nécrophile. Au fil des 400 pages on suit sa famille, tous croque-mort, dont tous les hommes de la famille se nomment Christian. Une histoire originale

4/5
La Route de la côte
Grand Format
22,90 €
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ Un roman émouvant ”
Alan Murrin nous plonge dans l'Irlande conservatrice des années 90 , celle où le divorce était encore illégale. Comment vivre en tant que femme dans ce contexte ? Le romancier met en scène l'amitié entre une femme adultère qui s'efforce d'allier son besoin d'indépendance vis à vis de son mari et son rôle de mère et une femme insatisfaite de sa vie de couple, au bord de la séparation. Mais c'est avant tout la sensibilité et le sens du détail de la prose d' Alan Murrin qui nous attachent à ces personnages et rendent le roman captivant.

4/5
4.5/5
Le téléphone carnivore
Grand Format
19,00 €
Anthony B.— Decitre Ecully
“ Que le cerveau est bien fait ”
Dans une petite ville proche d’une forêt et d’une rivière capricieuse, vit Richard, un adolescent orphelin un peu rebelle.
Alors qu’il joue à appeler des inconnus à partir d’une cabine téléphonique, avec son ami Tom, ce dernier est aspiré par le combiné.
Personne ne va le croire, et une série de disparitions intrigantes va avoir lieu, et toujours lorsque Richard sera présent.
Pourquoi est-ce tombé sur lui ?
Dans l’exercice de la terreur Jo Nesbo ne laisse pas indifférent et la maîtrise du genre vous fera douter de chaque protagonistes jusqu’à un final exceptionnel !!

4/5
Perle
Grand Format
22,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Trauma de disparition ”
Marianne huit ans vit la disparition soudaine de sa mère alors qu'elle n'est encore qu'une enfant. Elle grandit entourée de son père et de son petit frère encore bébé, vivant l'absence, la perte, devenant une ado addict à la drogue se mutilant. A son tour, Marianne devient mère, souhaitant publier le poème retrouvé dans les affaires de sa mère. Un beau roman sur la famille, la perte et ce que cela engendre.

5/5
Sous la lune brisée
Grand Format
23,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'un des meilleurs roman jamais écrit. ”
Toute révolution trouve son origine dans une longue agonie des classes populaires ainsi que dans un terreau fait de haine et de peur. Anne-Claire-Doly a clairement compris cette synthèse, et offre avec son premier roman, Sous La Lune Brisée, l'un des plus poignants récits de révolte que la littérature contemporaine ait pu accueillir dans sa vaste richesse. Venez découvrir, le temps d'une chronique passionnée, l'histoire d'une lutte sociale sous la lumière d'une lune brisée.
Depuis le grand Cataclysme ayant eu lieu il y a 263 ans, la République des Neuf Cités prospère et mène une politique de caste impitoyable...Du moins, c'est ce qu'il paraît en surface : d'abord, il y a mes Gardiens, citoyens de grande famille du Premier Cercle qui vivent dans l'opulence et propage les valeurs du Livre. Ensuite, il y a les citoyens du Faisceau vivant dans le Deuxième Cercle, responsables du maintien de l'ordre et de la paix et éprouvant une jalousie sans nom pour les Gardiens. Ils éprouvent aussi une haine et un mépris sans nom pour les habitants du Troisième Cercle, les Laborieux. Dans ce vaste cercle où la corruption épanche sa soif sans fin, où la haine envers les immigrés est croissante, et où la révolte gronde dans chaque usine, que deviendra la République face à une menace omniprésente dont rien ne semble pouvoir arrêter la venue ?
Anne-Claire-Doly développe son univers au travers de trois personnages clés qui apportent à leur façon des éclaircissements sur les fonctionnements entre castes ainsi que sur ce qui vit autour. Ainsi, le premier personnage, Aulis, jeune fils d'une courtisane ayant rejété le système et vivant en tant que prostituée de luxe, Hadrian, membre du Faisceau et protégeant les frontières.. et enfin Ariane, femme médecin dans les quartiers populaires refusant catégoriquement de vivre dans le Deuxième Cercle. Tous ces protagonistes se dévoilent au travers d'une plume riche et foisonnante,pertinente de par sa manière fouillée de dévoiler leurs moindres secrets lors de longues introspections. Scrutant l'âme humaine au stylo, Doly explore de multiples facettes de l'humanité avec cette fresque dense qu'est Sous La Lune Brisée, devenant une sorte de Germinal des temps modernes. Les personnages incarnent pleinement chaque facette de la République, et permettront au lecteur d'explorer les douloureux passages de l'existence dans une dystopie, mais aussi les affres de l'amour...
Le roman est sombre jusque dans son propos, glanant de maigres espoirs dans une société sur le déclin, mais c'est en allant sur les chemins tortueux que Anne-Claire-Doly réussit à saisir ce qui fait l'humain dans son entièreté, saisissant ça et là des fragments d'échecs, de haine, de peur, de dégôut, d'amour, de mépris ou encore de désespoir... Vous ne lâcherez pas ce roman, malgré son nombre de pages et son aspect imposan, le sortant de la case des page-turner. Pour autant, les personnages vous prendront aux tripes jusqu'à la fin, de par leurs quêtes respectives qui cherchent tous, finalement,à les mener vers un amour ou une porte de sortie. Des fonderies où travaille Aulis jusqu'aux froides contrées qu'arpente Hadrian, vous vivrez intensément chaque page et chaque mot arraché à l'âme de ces êtres uniques en leur genre, jusqu'à une liberté qui ne semble jamais venir.
L'humanité fragmentée proposée par Anne-Claire-Doly confirme notre amour pour le label Mu, dont nous avons déjà parlé à maintes reprises (et on ne s'en lasse jamais).

3/5
Witch World Tome 1
Le cycle de Simon Tragarth
Grand Format
24,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Andre Norton, figure méconnue de la Fantasy ! ”
Witch World se veut être un récit d'aventure avec une bonne dose de sword and sorcery, avec pour principale qualité d'évoquer des protagonistes féminins fortes et indépendantes à une époque où Conan le Barbare mène la danse. Simon se retrouve, malgré sa place de protagoniste principal, souvent relégué au second plan face à d'autres personnages féminins amples comme Loys de Verlaine, protagoniste gothique par excellence.
Et oui, pour l'époque, ce récit est avant-gardiste comme jamais lu auparavant, avec des protagonistes féminins qui ne servent pas de faire-valoir à Simon, mais qui possèdent bel et bien leurs propres envies et leur propre combat à mener. La complexité du Monde Sorcelé ne se trouve pas qu'au niveau des protagonistes, mais aussi dans son lore riche, ouù magie et science mènent un combat acharné, et où la question de l'utilisation d'armes qui nous dépassent est au centre du débat.
Mais si cette place réduite donne lieu à un protagoniste principal assez creux et sans profondeur, le récit se lit agréablement et sans heurts grâce à la plume précise de André Norton, qui ne se perd jamais en divagation futile, et sait malgré tout amener des questionnements intriguants autour de Simon.
Witch World est donc une nouvelle pierre à l'édifice de résurrection éditoriale de Mnemos, qui ne cesse de confirmer son statut d'éditeur de qualité, comme un certain Callidor...

5/5
Dans tes veines
Grand Format
23,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Adieu Twilight ! ”
Pour quiconque a déjà subi le visionnage des films Twilight avec son conjoint, ses amis, sa famille, ou pour tous ceux dont la simple évocation du mot "bitt-litt" donne la nausée en nous rappelant les sombres heures de l'édition de l'imaginaire, soyez rassurés d'apprendre qu'avec Dans Tes Veines, vous ne serez pas longtemps en terra cognita.
Une fois lâchés dans les ruelles de Bordeaux, l'autrice nous invite à suivre un quotidien vampirique très loin des canons du genre, fait de drogues dure, de sexe sans accord, et de bon nombre d'autres joyeusetés que nous ne pouvons décemment vous décrire... Vous pouvez oublier Anne Rice et Bram Stoker, Morgane Caussarieu est désormais la référence du genre, puisqu'elle décide de nous dévoiler l'intimité vampirique sous sa forme la plus glauque et la plus oppressante. Ici, le vampire "caussarien" est un être en souffrance perpétuel, en quête de nouvelles sensations fortes, amoral, solitaire, étrange, et dont la transformation se fait dans la douleur et les tripes versés au sol. Autant dire qu'on ne verra pas de torse brillant au soleil.
Pour autant, si elle ne fait pas dans la dentelle avec sa galerie de personnages violents et amoraux, elle a conscience qu'il ne suffit pas de simplement écrire du trash pour être subversive : habité par un esprit punk underground loin d'être factice, Dans les Veines est un récit palpitant comme une veine bien grasse écrit avec une prose percutante et soignée. On ne ressort pas indemne de la lecture, et en page-turner qu'il est, le roman s'accroche à notre nuque bien fraîche jusqu'à la dernière page, par le biais de multiples twists, de personnages sordides captivants, et d'une culture punk décrite avec passion.
Dans Tes Veines peut aisément être considéré comme le revival du genre (d'un point de vue littéraire, en tout cas) et fait espérer qu'un avenir est possible, fait de sueur, de sang et de beaucoup de larmes.
Si vous n'avez pas encore eu votre dose avec ce roman, vous pouvez embrayer sur les "suites" et spin-off, comme Je suis ton ombre, Rouge Sang et Rouge Venom.

4/5
Valentina. Un demi-siècle de merde
Grand Format
21,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'horreur de Mertvecgorod ”
Les Chroniques de Mertvecgorod sorties de l'esprit déjanté de Christophe Siébert, continuent de s'étoffer avec un nouvel arrivant, toujours édité chez le Diable Vauvert. Après Images de la Fin du Monde et Feminicid, souhaitons la bienvenue à Valentina, une ode à l'esprit punk dans un climat post-soviétique mêlant dystopie et culture underground.
L'histoire de ce troisième volet est centrée sur un groupe de jeunes, dont les journées comme les nuits se confondent en un mélange fait de vodka, de drogues et de musiques punk/rock/techno. L'année 2000 commence à peine, et voilà que la mort d'une de leurs voisines, un travelo nommé Valentina, pourrait bien chambouler leur quotidien à jamais. Une nouvelle journée commence à Mertvecgorod, ville imaginaire synthétisant tous les maux de notre société actuelle et future.
Que faire quand l'espoir est depuis longtemps enterré et que nous sommes condamnés à ne jamais s'élever ? Pour y répondre, Siébert nous propose une plongée introspective dans l'esprit de la nouvelle génération russe, où leur seul réconfort se trouve au bout du joint qu'il tire. Les divers personnages que l'on rencontre sur le chemin évoquent autant les morts le long du Styx que de véritables personnes, et l'atmosphère chargée de pollution donnera la nausée dès les premières pages feuilletées, comme si vous y étiez.
Véritable page-turner, les 260 pages se dévorent en bonne compagnie, puisque Siéter joue le jeu de l'immersion en incorporant une track-list de chansons russes, allant du smooth jazz à la techno pure et dure. Préparez votre casque, donc.
Une lecture immersive riche en émotions, presque organique, intensifiée par le style percutant de l'auteur, qui nous embarque dans une succession de sensations parfois peu agréables... Mais pour autant, quand il s'agit de nous immerger dans un flot de tendresse, l'adhésion est totale, comme dans ces rares moments de réflexion de la part de Klara, la protagoniste principale, qui s'imagine ce qu'aurait pu être sa vie dans d'autres conditions.
Fresque obscure sur le déterminisme social, plongée angoissante dans les travers d'une jeunesse sans repères, Valentina est un récit aux multiples visages qui fleure bon le sexe, la drogue et la techno.

4/5
Le fort intérieur et la sorcière de l'île Moufle
Grand Format
22,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Alice au Pays de la Guerre ”
Il est complexe de résumer ce qu'est Le Fort Intérieur. Au mieux puis-je vous proposer de lire cet extrait de la présentation que fait la sorcière de L'île Moufle à notre protagoniste, Sarah Brown, alors qu'elle s'apprête à lui rendre son balai magique :
"Cette maison s'appelle le Fort Intérieur. Cette maison est un monastère et un couvent pour les moines et les religieuses vouées à des dieux inconnus. Pour ceux qui ne savent pas encore cuisiner mais déteste l'être."
Car la magie est de la partie, dans Le Fort Intérieur... mais pas que, car la guerre frappe aussi à la porte de l'univers de Sarah. Le récit, paru en 1919, est empreint d'un contexte post-première Guerre Mondiale dans lequel l'autrice nous immerge afin de mieux saisir le caractère des personnages, victimes d'un conflit qui les dépasse, mais désireux de participer à l'effort de guerre. Pour autant, Le Fort Intérieur n'est pas un récit introspectif sombre et tortueux, mais plutôt un précurseur de la light-fantasy, avec une touche d'humour que n'aurait pas renié Terry Pratchett. On peut même pousser la comparaison plus loin en y trouvant une touche très prononcée de Alice au Pays Des Merveilles, tant l'univers dépeint par Benson est fantasmagorique et farfelu par instants. Les réactions de la sorcière, par exemple, donneraient presque à voir Le Chapelier Fou sous des traits féminins !
Une nouvelle fois, les éditions Callidor font mouche dans leur approche critique et leur travail minutieux, en cherchant à ressusciter une perle oubliée de la littérature de fantasy anglaise que nous pouvons désormais considérer comme un classique du genre.

4/5
Célestopol 1922
Poche
11,20 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ On vit, on rit, on pleure à Célestopol ”
Une éternité semble s'être écoulé depuis notre premier pas sur Celestopol, la célèbre cité lunaire du duc Nikolai. L'auteur Emmanuel Chastellière n'en a pourtant pas fini avec ce lieu iconique de la littérature uchronique, où se confondent figures majeures du XXème siècle et automates.
L'année 1922 sera une année chargée pour cette ville gardée sous coupole, et Chastellière nous propose, au travers de 13 nouvelles, une incursion pleine d'action, de fureur et de larmes dans les travers de la cité selène. Mêlant science et surnaturel, le vaste univers de Célestopol se densifie grandement au contact de personnalités célèbres, dont la présence au sein de la ville sera souvent l'occasion pour Chastellière de se jouer de l'histoire avec beaucoup de malice.
On retrouvera avec plaisir le duo de mercenaires composé de la jeune Arnrun et de son compagnon ursidé Wojtek, parfois à la surface de la Terre, comme dans Toungounska, où ils devront découvrir la sinistre vérité derrière le célèbre impact de météore de 1908... mais on les verra aussi aux prises avec de la magie, dans Une Nuit à l'opéra Romanova, qui rappellera par certains aspects Le Fantôme de l'Opéra !
Si l'action est de mise, le drame humain sers tout aussi au centre des intrigues de Celestopol 1922. Car tout n'est pas noir ou blanc au cœur de cette utopie aristocrate, digne du Rapture de Bioshock, et si l'art et la science résonnent ensemble avec joie, certaines personnes n'en voient jamais l'éclat. La classe ouvrière est donc à l'honneur au travers de la nouvelle Mon Rossignol, où la désillusion de la lutte est au cœur du récit. Si certaines nouvelles se finissent parfois trop abruptement, comme celle autour de Howard Carter, d'autres en revanche mérite leur développement, comme la splendide Fille de l'hiver, convoquant de multiples personnages des précédentes nouvelles.
On vibre, on rit, on pleure à Cébastopol... et on en redemande. La Cité selene n'a certainement pas dit son dernier mot.

4/5
Célestopol 1922
Grand Format
21,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ On vit, on rit, on pleure à Célestopol ”
Une éternité semble s'être écoulé depuis notre premier pas sur Celestopol, la célèbre cité lunaire du duc Nikolai. L'auteur Emmanuel Chastellière n'en a pourtant pas fini avec ce lieu iconique de la littérature uchronique, où se confondent figures majeures du XXème siècle et automates.
L'année 1922 sera une année chargée pour cette ville gardée sous coupole, et Chastellière nous propose, au travers de 13 nouvelles, une incursion pleine d'action, de fureur et de larmes dans les travers de la cité selène. Mêlant science et surnaturel, le vaste univers de Célestopol se densifie grandement au contact de personnalités célèbres, dont la présence au sein de la ville sera souvent l'occasion pour Chastellière de se jouer de l'histoire avec beaucoup de malice.
On retrouvera avec plaisir le duo de mercenaires composé de la jeune Arnrun et de son compagnon ursidé Wojtek, parfois à la surface de la Terre, comme dans Toungounska, où ils devront découvrir la sinistre vérité derrière le célèbre impact de météore de 1908... mais on les verra aussi aux prises avec de la magie, dans Une Nuit à l'opéra Romanova, qui rappellera par certains aspects Le Fantôme de l'Opéra !
Si l'action est de mise, le drame humain sers tout aussi au centre des intrigues de Celestopol 1922. Car tout n'est pas noir ou blanc au cœur de cette utopie aristocrate, digne du Rapture de Bioshock, et si l'art et la science résonnent ensemble avec joie, certaines personnes n'en voient jamais l'éclat. La classe ouvrière est donc à l'honneur au travers de la nouvelle Mon Rossignol, où la désillusion de la lutte est au cœur du récit. Si certaines nouvelles se finissent parfois trop abruptement, comme celle autour de Howard Carter, d'autres en revanche mérite leur développement, comme la splendide Fille de l'hiver, convoquant de multiples personnages des précédentes nouvelles.
On vibre, on rit, on pleure à Cébastopol... et on en redemande. La Cité selene n'a certainement pas dit son dernier mot.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Vive les Voyageurs ! ”
Après le succès de son premier roman, L'espace d'un An, Becky Chambers rempile pour son deuxième volet, Libration, et nous propose une nouvelle balade au cœur de son univers des Voyageurs.
Après les événements du premier roman, l'intelligence artificielle du vaisseau, Lovey, avait subi des dommages l'ayant conduite à se réinitialiser et oublier tous souvenirs de sa rencontre avec Jenks. Désormais embarqué dans un corps synthétique, c'est une panoplie de nouvelles sensations étranges qui assaillent l'esprit de Lovey, la mettant face à une existence nouvelle. Sur les cendres de son ancienne personnalité, elle va chercher à trouver un but à sa vie, tout en profitant de l'accueil de Poivre, une jeune tech déjà aperçue dans le premier volet. En suivant les histoires de ces deux femmes, le lecteur découvrira les origines douloureuses de Poivre et la quête existentielle de Lovey, jusqu'à un final croisé riche en émotions.
Beck Chambers replonge dans un univers familier, et même si la tristesse de ne pas retrouver nos personnages du premier volet se fait ressentir, l'histoire poignante de Poivre nous la fera vite oublier. En parallèle, Lovey cherche à comprendre ce qu'elle est, et ce qu'elle doit désormais être. Durant sa quête, on y découvre une foule d'interrogation autour de ce qui fait l'humanité et l'esprit, et comment se construite une destinée.
Cependant, comparé à l'espace d'un an, Libration perd en vigueur et s'offre un sérieux ventre mou en moitié de roman, où les personnages peinent sérieusement à évoluer. On appréciera toujours la plume aérienne de l'autrice et son inclusivité bienvenue, cela dit, et force est de reconnaître que ça fait un bien fou de replonger dans l'univers des Voyageurs.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Vive les Voyageurs ! ”
Après le succès de son premier roman, L'espace d'un An, Becky Chambers rempile pour son deuxième volet, Libration, et nous propose une nouvelle balade au cœur de son univers des Voyageurs.
Après les événements du premier roman, l'intelligence artificielle du vaisseau, Lovey, avait subi des dommages l'ayant conduite à se réinitialiser et oublier tous souvenirs de sa rencontre avec Jenks. Désormais embarqué dans un corps synthétique, c'est une panoplie de nouvelles sensations étranges qui assaillent l'esprit de Lovey, la mettant face à une existence nouvelle. Sur les cendres de son ancienne personnalité, elle va chercher à trouver un but à sa vie, tout en profitant de l'accueil de Poivre, une jeune tech déjà aperçue dans le premier volet. En suivant les histoires de ces deux femmes, le lecteur découvrira les origines douloureuses de Poivre et la quête existentielle de Lovey, jusqu'à un final croisé riche en émotions.
Beck Chambers replonge dans un univers familier, et même si la tristesse de ne pas retrouver nos personnages du premier volet se fait ressentir, l'histoire poignante de Poivre nous la fera vite oublier. En parallèle, Lovey cherche à comprendre ce qu'elle est, et ce qu'elle doit désormais être. Durant sa quête, on y découvre une foule d'interrogation autour de ce qui fait l'humanité et l'esprit, et comment se construite une destinée.
Cependant, comparé à l'espace d'un an, Libration perd en vigueur et s'offre un sérieux ventre mou en moitié de roman, où les personnages peinent sérieusement à évoluer. On appréciera toujours la plume aérienne de l'autrice et son inclusivité bienvenue, cela dit, et force est de reconnaître que ça fait un bien fou de replonger dans l'univers des Voyageurs.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Vive les Voyageurs ! ”
Après le succès de son premier roman, L'espace d'un An, Becky Chambers rempile pour son deuxième volet, Libration, et nous propose une nouvelle balade au cœur de son univers des Voyageurs.
Après les événements du premier roman, l'intelligence artificielle du vaisseau, Lovey, avait subi des dommages l'ayant conduite à se réinitialiser et oublier tous souvenirs de sa rencontre avec Jenks. Désormais embarqué dans un corps synthétique, c'est une panoplie de nouvelles sensations étranges qui assaillent l'esprit de Lovey, la mettant face à une existence nouvelle. Sur les cendres de son ancienne personnalité, elle va chercher à trouver un but à sa vie, tout en profitant de l'accueil de Poivre, une jeune tech déjà aperçue dans le premier volet. En suivant les histoires de ces deux femmes, le lecteur découvrira les origines douloureuses de Poivre et la quête existentielle de Lovey, jusqu'à un final croisé riche en émotions.
Beck Chambers replonge dans un univers familier, et même si la tristesse de ne pas retrouver nos personnages du premier volet se fait ressentir, l'histoire poignante de Poivre nous la fera vite oublier. En parallèle, Lovey cherche à comprendre ce qu'elle est, et ce qu'elle doit désormais être. Durant sa quête, on y découvre une foule d'interrogation autour de ce qui fait l'humanité et l'esprit, et comment se construite une destinée.
Cependant, comparé à l'espace d'un an, Libration perd en vigueur et s'offre un sérieux ventre mou en moitié de roman, où les personnages peinent sérieusement à évoluer. On appréciera toujours la plume aérienne de l'autrice et son inclusivité bienvenue, cela dit, et force est de reconnaître que ça fait un bien fou de replonger dans l'univers des Voyageurs.







