
4/5
Une fin heureuse
Grand Format
24,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de croque-mort ”
Nicolas est croque-mort de génération en génération. Il est en plus de cela nécrophile. Au fil des 400 pages on suit sa famille, tous croque-mort, dont tous les hommes de la famille se nomment Christian. Une histoire originale

4/5
Une fin heureuse
Poche
11,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de croque-mort ”
Nicolas est croque-mort de génération en génération. Il est en plus de cela nécrophile. Au fil des 400 pages on suit sa famille, tous croque-mort, dont tous les hommes de la famille se nomment Christian. Une histoire originale

4/5
La Route de la côte
Grand Format
22,90 €
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ Un roman émouvant ”
Alan Murrin nous plonge dans l'Irlande conservatrice des années 90 , celle où le divorce était encore illégale. Comment vivre en tant que femme dans ce contexte ? Le romancier met en scène l'amitié entre une femme adultère qui s'efforce d'allier son besoin d'indépendance vis à vis de son mari et son rôle de mère et une femme insatisfaite de sa vie de couple, au bord de la séparation. Mais c'est avant tout la sensibilité et le sens du détail de la prose d' Alan Murrin qui nous attachent à ces personnages et rendent le roman captivant.

4/5
4.5/5
Le téléphone carnivore
Grand Format
19,00 €
Anthony B.— Decitre Ecully
“ Que le cerveau est bien fait ”
Dans une petite ville proche d’une forêt et d’une rivière capricieuse, vit Richard, un adolescent orphelin un peu rebelle.
Alors qu’il joue à appeler des inconnus à partir d’une cabine téléphonique, avec son ami Tom, ce dernier est aspiré par le combiné.
Personne ne va le croire, et une série de disparitions intrigantes va avoir lieu, et toujours lorsque Richard sera présent.
Pourquoi est-ce tombé sur lui ?
Dans l’exercice de la terreur Jo Nesbo ne laisse pas indifférent et la maîtrise du genre vous fera douter de chaque protagonistes jusqu’à un final exceptionnel !!

4/5
Perle
Grand Format
22,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Trauma de disparition ”
Marianne huit ans vit la disparition soudaine de sa mère alors qu'elle n'est encore qu'une enfant. Elle grandit entourée de son père et de son petit frère encore bébé, vivant l'absence, la perte, devenant une ado addict à la drogue se mutilant. A son tour, Marianne devient mère, souhaitant publier le poème retrouvé dans les affaires de sa mère. Un beau roman sur la famille, la perte et ce que cela engendre.

5/5
Sous la lune brisée
Grand Format
23,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'un des meilleurs roman jamais écrit. ”
Toute révolution trouve son origine dans une longue agonie des classes populaires ainsi que dans un terreau fait de haine et de peur. Anne-Claire-Doly a clairement compris cette synthèse, et offre avec son premier roman, Sous La Lune Brisée, l'un des plus poignants récits de révolte que la littérature contemporaine ait pu accueillir dans sa vaste richesse. Venez découvrir, le temps d'une chronique passionnée, l'histoire d'une lutte sociale sous la lumière d'une lune brisée.
Depuis le grand Cataclysme ayant eu lieu il y a 263 ans, la République des Neuf Cités prospère et mène une politique de caste impitoyable...Du moins, c'est ce qu'il paraît en surface : d'abord, il y a mes Gardiens, citoyens de grande famille du Premier Cercle qui vivent dans l'opulence et propage les valeurs du Livre. Ensuite, il y a les citoyens du Faisceau vivant dans le Deuxième Cercle, responsables du maintien de l'ordre et de la paix et éprouvant une jalousie sans nom pour les Gardiens. Ils éprouvent aussi une haine et un mépris sans nom pour les habitants du Troisième Cercle, les Laborieux. Dans ce vaste cercle où la corruption épanche sa soif sans fin, où la haine envers les immigrés est croissante, et où la révolte gronde dans chaque usine, que deviendra la République face à une menace omniprésente dont rien ne semble pouvoir arrêter la venue ?
Anne-Claire-Doly développe son univers au travers de trois personnages clés qui apportent à leur façon des éclaircissements sur les fonctionnements entre castes ainsi que sur ce qui vit autour. Ainsi, le premier personnage, Aulis, jeune fils d'une courtisane ayant rejété le système et vivant en tant que prostituée de luxe, Hadrian, membre du Faisceau et protégeant les frontières.. et enfin Ariane, femme médecin dans les quartiers populaires refusant catégoriquement de vivre dans le Deuxième Cercle. Tous ces protagonistes se dévoilent au travers d'une plume riche et foisonnante,pertinente de par sa manière fouillée de dévoiler leurs moindres secrets lors de longues introspections. Scrutant l'âme humaine au stylo, Doly explore de multiples facettes de l'humanité avec cette fresque dense qu'est Sous La Lune Brisée, devenant une sorte de Germinal des temps modernes. Les personnages incarnent pleinement chaque facette de la République, et permettront au lecteur d'explorer les douloureux passages de l'existence dans une dystopie, mais aussi les affres de l'amour...
Le roman est sombre jusque dans son propos, glanant de maigres espoirs dans une société sur le déclin, mais c'est en allant sur les chemins tortueux que Anne-Claire-Doly réussit à saisir ce qui fait l'humain dans son entièreté, saisissant ça et là des fragments d'échecs, de haine, de peur, de dégôut, d'amour, de mépris ou encore de désespoir... Vous ne lâcherez pas ce roman, malgré son nombre de pages et son aspect imposan, le sortant de la case des page-turner. Pour autant, les personnages vous prendront aux tripes jusqu'à la fin, de par leurs quêtes respectives qui cherchent tous, finalement,à les mener vers un amour ou une porte de sortie. Des fonderies où travaille Aulis jusqu'aux froides contrées qu'arpente Hadrian, vous vivrez intensément chaque page et chaque mot arraché à l'âme de ces êtres uniques en leur genre, jusqu'à une liberté qui ne semble jamais venir.
L'humanité fragmentée proposée par Anne-Claire-Doly confirme notre amour pour le label Mu, dont nous avons déjà parlé à maintes reprises (et on ne s'en lasse jamais).

3/5
Witch World Tome 1
Le cycle de Simon Tragarth
Grand Format
24,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Andre Norton, figure méconnue de la Fantasy ! ”
Witch World se veut être un récit d'aventure avec une bonne dose de sword and sorcery, avec pour principale qualité d'évoquer des protagonistes féminins fortes et indépendantes à une époque où Conan le Barbare mène la danse. Simon se retrouve, malgré sa place de protagoniste principal, souvent relégué au second plan face à d'autres personnages féminins amples comme Loys de Verlaine, protagoniste gothique par excellence.
Et oui, pour l'époque, ce récit est avant-gardiste comme jamais lu auparavant, avec des protagonistes féminins qui ne servent pas de faire-valoir à Simon, mais qui possèdent bel et bien leurs propres envies et leur propre combat à mener. La complexité du Monde Sorcelé ne se trouve pas qu'au niveau des protagonistes, mais aussi dans son lore riche, ouù magie et science mènent un combat acharné, et où la question de l'utilisation d'armes qui nous dépassent est au centre du débat.
Mais si cette place réduite donne lieu à un protagoniste principal assez creux et sans profondeur, le récit se lit agréablement et sans heurts grâce à la plume précise de André Norton, qui ne se perd jamais en divagation futile, et sait malgré tout amener des questionnements intriguants autour de Simon.
Witch World est donc une nouvelle pierre à l'édifice de résurrection éditoriale de Mnemos, qui ne cesse de confirmer son statut d'éditeur de qualité, comme un certain Callidor...

5/5
Dans tes veines
Grand Format
23,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Adieu Twilight ! ”
Pour quiconque a déjà subi le visionnage des films Twilight avec son conjoint, ses amis, sa famille, ou pour tous ceux dont la simple évocation du mot "bitt-litt" donne la nausée en nous rappelant les sombres heures de l'édition de l'imaginaire, soyez rassurés d'apprendre qu'avec Dans Tes Veines, vous ne serez pas longtemps en terra cognita.
Une fois lâchés dans les ruelles de Bordeaux, l'autrice nous invite à suivre un quotidien vampirique très loin des canons du genre, fait de drogues dure, de sexe sans accord, et de bon nombre d'autres joyeusetés que nous ne pouvons décemment vous décrire... Vous pouvez oublier Anne Rice et Bram Stoker, Morgane Caussarieu est désormais la référence du genre, puisqu'elle décide de nous dévoiler l'intimité vampirique sous sa forme la plus glauque et la plus oppressante. Ici, le vampire "caussarien" est un être en souffrance perpétuel, en quête de nouvelles sensations fortes, amoral, solitaire, étrange, et dont la transformation se fait dans la douleur et les tripes versés au sol. Autant dire qu'on ne verra pas de torse brillant au soleil.
Pour autant, si elle ne fait pas dans la dentelle avec sa galerie de personnages violents et amoraux, elle a conscience qu'il ne suffit pas de simplement écrire du trash pour être subversive : habité par un esprit punk underground loin d'être factice, Dans les Veines est un récit palpitant comme une veine bien grasse écrit avec une prose percutante et soignée. On ne ressort pas indemne de la lecture, et en page-turner qu'il est, le roman s'accroche à notre nuque bien fraîche jusqu'à la dernière page, par le biais de multiples twists, de personnages sordides captivants, et d'une culture punk décrite avec passion.
Dans Tes Veines peut aisément être considéré comme le revival du genre (d'un point de vue littéraire, en tout cas) et fait espérer qu'un avenir est possible, fait de sueur, de sang et de beaucoup de larmes.
Si vous n'avez pas encore eu votre dose avec ce roman, vous pouvez embrayer sur les "suites" et spin-off, comme Je suis ton ombre, Rouge Sang et Rouge Venom.

4/5
Valentina. Un demi-siècle de merde
Grand Format
21,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'horreur de Mertvecgorod ”
Les Chroniques de Mertvecgorod sorties de l'esprit déjanté de Christophe Siébert, continuent de s'étoffer avec un nouvel arrivant, toujours édité chez le Diable Vauvert. Après Images de la Fin du Monde et Feminicid, souhaitons la bienvenue à Valentina, une ode à l'esprit punk dans un climat post-soviétique mêlant dystopie et culture underground.
L'histoire de ce troisième volet est centrée sur un groupe de jeunes, dont les journées comme les nuits se confondent en un mélange fait de vodka, de drogues et de musiques punk/rock/techno. L'année 2000 commence à peine, et voilà que la mort d'une de leurs voisines, un travelo nommé Valentina, pourrait bien chambouler leur quotidien à jamais. Une nouvelle journée commence à Mertvecgorod, ville imaginaire synthétisant tous les maux de notre société actuelle et future.
Que faire quand l'espoir est depuis longtemps enterré et que nous sommes condamnés à ne jamais s'élever ? Pour y répondre, Siébert nous propose une plongée introspective dans l'esprit de la nouvelle génération russe, où leur seul réconfort se trouve au bout du joint qu'il tire. Les divers personnages que l'on rencontre sur le chemin évoquent autant les morts le long du Styx que de véritables personnes, et l'atmosphère chargée de pollution donnera la nausée dès les premières pages feuilletées, comme si vous y étiez.
Véritable page-turner, les 260 pages se dévorent en bonne compagnie, puisque Siéter joue le jeu de l'immersion en incorporant une track-list de chansons russes, allant du smooth jazz à la techno pure et dure. Préparez votre casque, donc.
Une lecture immersive riche en émotions, presque organique, intensifiée par le style percutant de l'auteur, qui nous embarque dans une succession de sensations parfois peu agréables... Mais pour autant, quand il s'agit de nous immerger dans un flot de tendresse, l'adhésion est totale, comme dans ces rares moments de réflexion de la part de Klara, la protagoniste principale, qui s'imagine ce qu'aurait pu être sa vie dans d'autres conditions.
Fresque obscure sur le déterminisme social, plongée angoissante dans les travers d'une jeunesse sans repères, Valentina est un récit aux multiples visages qui fleure bon le sexe, la drogue et la techno.

4/5
Le fort intérieur et la sorcière de l'île Moufle
Grand Format
22,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Alice au Pays de la Guerre ”
Il est complexe de résumer ce qu'est Le Fort Intérieur. Au mieux puis-je vous proposer de lire cet extrait de la présentation que fait la sorcière de L'île Moufle à notre protagoniste, Sarah Brown, alors qu'elle s'apprête à lui rendre son balai magique :
"Cette maison s'appelle le Fort Intérieur. Cette maison est un monastère et un couvent pour les moines et les religieuses vouées à des dieux inconnus. Pour ceux qui ne savent pas encore cuisiner mais déteste l'être."
Car la magie est de la partie, dans Le Fort Intérieur... mais pas que, car la guerre frappe aussi à la porte de l'univers de Sarah. Le récit, paru en 1919, est empreint d'un contexte post-première Guerre Mondiale dans lequel l'autrice nous immerge afin de mieux saisir le caractère des personnages, victimes d'un conflit qui les dépasse, mais désireux de participer à l'effort de guerre. Pour autant, Le Fort Intérieur n'est pas un récit introspectif sombre et tortueux, mais plutôt un précurseur de la light-fantasy, avec une touche d'humour que n'aurait pas renié Terry Pratchett. On peut même pousser la comparaison plus loin en y trouvant une touche très prononcée de Alice au Pays Des Merveilles, tant l'univers dépeint par Benson est fantasmagorique et farfelu par instants. Les réactions de la sorcière, par exemple, donneraient presque à voir Le Chapelier Fou sous des traits féminins !
Une nouvelle fois, les éditions Callidor font mouche dans leur approche critique et leur travail minutieux, en cherchant à ressusciter une perle oubliée de la littérature de fantasy anglaise que nous pouvons désormais considérer comme un classique du genre.

4/5
Célestopol 1922
Grand Format
21,90 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ On vit, on rit, on pleure à Célestopol ”
Une éternité semble s'être écoulé depuis notre premier pas sur Celestopol, la célèbre cité lunaire du duc Nikolai. L'auteur Emmanuel Chastellière n'en a pourtant pas fini avec ce lieu iconique de la littérature uchronique, où se confondent figures majeures du XXème siècle et automates.
L'année 1922 sera une année chargée pour cette ville gardée sous coupole, et Chastellière nous propose, au travers de 13 nouvelles, une incursion pleine d'action, de fureur et de larmes dans les travers de la cité selène. Mêlant science et surnaturel, le vaste univers de Célestopol se densifie grandement au contact de personnalités célèbres, dont la présence au sein de la ville sera souvent l'occasion pour Chastellière de se jouer de l'histoire avec beaucoup de malice.
On retrouvera avec plaisir le duo de mercenaires composé de la jeune Arnrun et de son compagnon ursidé Wojtek, parfois à la surface de la Terre, comme dans Toungounska, où ils devront découvrir la sinistre vérité derrière le célèbre impact de météore de 1908... mais on les verra aussi aux prises avec de la magie, dans Une Nuit à l'opéra Romanova, qui rappellera par certains aspects Le Fantôme de l'Opéra !
Si l'action est de mise, le drame humain sers tout aussi au centre des intrigues de Celestopol 1922. Car tout n'est pas noir ou blanc au cœur de cette utopie aristocrate, digne du Rapture de Bioshock, et si l'art et la science résonnent ensemble avec joie, certaines personnes n'en voient jamais l'éclat. La classe ouvrière est donc à l'honneur au travers de la nouvelle Mon Rossignol, où la désillusion de la lutte est au cœur du récit. Si certaines nouvelles se finissent parfois trop abruptement, comme celle autour de Howard Carter, d'autres en revanche mérite leur développement, comme la splendide Fille de l'hiver, convoquant de multiples personnages des précédentes nouvelles.
On vibre, on rit, on pleure à Cébastopol... et on en redemande. La Cité selene n'a certainement pas dit son dernier mot.

4/5
Célestopol 1922
Poche
11,20 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ On vit, on rit, on pleure à Célestopol ”
Une éternité semble s'être écoulé depuis notre premier pas sur Celestopol, la célèbre cité lunaire du duc Nikolai. L'auteur Emmanuel Chastellière n'en a pourtant pas fini avec ce lieu iconique de la littérature uchronique, où se confondent figures majeures du XXème siècle et automates.
L'année 1922 sera une année chargée pour cette ville gardée sous coupole, et Chastellière nous propose, au travers de 13 nouvelles, une incursion pleine d'action, de fureur et de larmes dans les travers de la cité selène. Mêlant science et surnaturel, le vaste univers de Célestopol se densifie grandement au contact de personnalités célèbres, dont la présence au sein de la ville sera souvent l'occasion pour Chastellière de se jouer de l'histoire avec beaucoup de malice.
On retrouvera avec plaisir le duo de mercenaires composé de la jeune Arnrun et de son compagnon ursidé Wojtek, parfois à la surface de la Terre, comme dans Toungounska, où ils devront découvrir la sinistre vérité derrière le célèbre impact de météore de 1908... mais on les verra aussi aux prises avec de la magie, dans Une Nuit à l'opéra Romanova, qui rappellera par certains aspects Le Fantôme de l'Opéra !
Si l'action est de mise, le drame humain sers tout aussi au centre des intrigues de Celestopol 1922. Car tout n'est pas noir ou blanc au cœur de cette utopie aristocrate, digne du Rapture de Bioshock, et si l'art et la science résonnent ensemble avec joie, certaines personnes n'en voient jamais l'éclat. La classe ouvrière est donc à l'honneur au travers de la nouvelle Mon Rossignol, où la désillusion de la lutte est au cœur du récit. Si certaines nouvelles se finissent parfois trop abruptement, comme celle autour de Howard Carter, d'autres en revanche mérite leur développement, comme la splendide Fille de l'hiver, convoquant de multiples personnages des précédentes nouvelles.
On vibre, on rit, on pleure à Cébastopol... et on en redemande. La Cité selene n'a certainement pas dit son dernier mot.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Vive les Voyageurs ! ”
Après le succès de son premier roman, L'espace d'un An, Becky Chambers rempile pour son deuxième volet, Libration, et nous propose une nouvelle balade au cœur de son univers des Voyageurs.
Après les événements du premier roman, l'intelligence artificielle du vaisseau, Lovey, avait subi des dommages l'ayant conduite à se réinitialiser et oublier tous souvenirs de sa rencontre avec Jenks. Désormais embarqué dans un corps synthétique, c'est une panoplie de nouvelles sensations étranges qui assaillent l'esprit de Lovey, la mettant face à une existence nouvelle. Sur les cendres de son ancienne personnalité, elle va chercher à trouver un but à sa vie, tout en profitant de l'accueil de Poivre, une jeune tech déjà aperçue dans le premier volet. En suivant les histoires de ces deux femmes, le lecteur découvrira les origines douloureuses de Poivre et la quête existentielle de Lovey, jusqu'à un final croisé riche en émotions.
Beck Chambers replonge dans un univers familier, et même si la tristesse de ne pas retrouver nos personnages du premier volet se fait ressentir, l'histoire poignante de Poivre nous la fera vite oublier. En parallèle, Lovey cherche à comprendre ce qu'elle est, et ce qu'elle doit désormais être. Durant sa quête, on y découvre une foule d'interrogation autour de ce qui fait l'humanité et l'esprit, et comment se construite une destinée.
Cependant, comparé à l'espace d'un an, Libration perd en vigueur et s'offre un sérieux ventre mou en moitié de roman, où les personnages peinent sérieusement à évoluer. On appréciera toujours la plume aérienne de l'autrice et son inclusivité bienvenue, cela dit, et force est de reconnaître que ça fait un bien fou de replonger dans l'univers des Voyageurs.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Vive les Voyageurs ! ”
Après le succès de son premier roman, L'espace d'un An, Becky Chambers rempile pour son deuxième volet, Libration, et nous propose une nouvelle balade au cœur de son univers des Voyageurs.
Après les événements du premier roman, l'intelligence artificielle du vaisseau, Lovey, avait subi des dommages l'ayant conduite à se réinitialiser et oublier tous souvenirs de sa rencontre avec Jenks. Désormais embarqué dans un corps synthétique, c'est une panoplie de nouvelles sensations étranges qui assaillent l'esprit de Lovey, la mettant face à une existence nouvelle. Sur les cendres de son ancienne personnalité, elle va chercher à trouver un but à sa vie, tout en profitant de l'accueil de Poivre, une jeune tech déjà aperçue dans le premier volet. En suivant les histoires de ces deux femmes, le lecteur découvrira les origines douloureuses de Poivre et la quête existentielle de Lovey, jusqu'à un final croisé riche en émotions.
Beck Chambers replonge dans un univers familier, et même si la tristesse de ne pas retrouver nos personnages du premier volet se fait ressentir, l'histoire poignante de Poivre nous la fera vite oublier. En parallèle, Lovey cherche à comprendre ce qu'elle est, et ce qu'elle doit désormais être. Durant sa quête, on y découvre une foule d'interrogation autour de ce qui fait l'humanité et l'esprit, et comment se construite une destinée.
Cependant, comparé à l'espace d'un an, Libration perd en vigueur et s'offre un sérieux ventre mou en moitié de roman, où les personnages peinent sérieusement à évoluer. On appréciera toujours la plume aérienne de l'autrice et son inclusivité bienvenue, cela dit, et force est de reconnaître que ça fait un bien fou de replonger dans l'univers des Voyageurs.
Prix Libr'à Nous de l'imaginaire

13,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Excursion robotique ”
Après le succès de sa touchante saga Les Voyageurs, l'autrice Becky Chambers, porte étendard d'une science fiction optimiste et bienveillante, arpente cette fois les sentiers pierreux de l'ère post-industriel pour délivrer une fable écologiste et queer d'une beauté gracile et d'une douceur bienvenue. Le premier volet à ouvrir le bal à cette aventure, Un Psaume Pour Les Recyclés Sauvages, est paru aux éditions Atalante et le deuxième est déjà là !
Voilà bien longtemps que les robots de Panga ont décidé d'un commun accord de ne plus être les jouets de leurs créateurs. Sans heurts ni violence, humains et robots ont accepté cette séparation, et tandis que l'un vit désormais en symbiose avec la nature, l'autre arpente les forêts sans jamais se montrer au grand jour. Cela rend donc encore plus intriguant la rencontre entre le moine de thé Dex et le robot Omphale, une première pour les deux espèces. Si Dex recherche avant tout un but à son existence, Omphale, quant à lui, cherche à répondre à la grande question "De quoi les humains ont-ils besoin ?". Vaste interrogation, qui va donc amener notre duo à arpenter sentiers et canopées à la rencontre d'une humanité nouvelle.
Le genre du hopepunk n'a jamais été aussi bien représenté que sous la plume de Chambers. L'altérité entre des espèces galactiques dans les Voyageurs revient ici sous la forme d'un questionnement sur l'émergence d'une conscience chez les robots, et sur la confrontation avec leur créateurs. Avec une écriture inclusive bienvenue, Chambers porte un message universel sur la quête d'un but à notre existence, et use de sa prose pour offrir un voyage olfactif et sensoriel à travers une succession de lieux idylliques. L'humanité dépeinte atteint ici une forme d'harmonie spirituelle et symbiotique avec la nature, sous la forme de croyances en divers dieux qui amène quelques questionnements théologiques intéressants, couplés à l'exploration du fonctionnement des robots dans un esprit très biopunk.
Ce futur bienveillant dépose une chape de positivité au dessus de nos têtes durant toute la lecture de ces courtes 130 pages, qui perdure bien après la fin de l'aventure, nous laissant béat, le sourire aux lèvres. Merci, Becky Chambers.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Excursion robotique ”
Après le succès de sa touchante saga Les Voyageurs, l'autrice Becky Chambers, porte étendard d'une science fiction optimiste et bienveillante, arpente cette fois les sentiers pierreux de l'ère post-industriel pour délivrer une fable écologiste et queer d'une beauté gracile et d'une douceur bienvenue. Le premier volet à ouvrir le bal à cette aventure, Un Psaume Pour Les Recyclés Sauvages, est paru aux éditions Atalante et le deuxième est déjà là !
Voilà bien longtemps que les robots de Panga ont décidé d'un commun accord de ne plus être les jouets de leurs créateurs. Sans heurts ni violence, humains et robots ont accepté cette séparation, et tandis que l'un vit désormais en symbiose avec la nature, l'autre arpente les forêts sans jamais se montrer au grand jour. Cela rend donc encore plus intriguant la rencontre entre le moine de thé Dex et le robot Omphale, une première pour les deux espèces. Si Dex recherche avant tout un but à son existence, Omphale, quant à lui, cherche à répondre à la grande question "De quoi les humains ont-ils besoin ?". Vaste interrogation, qui va donc amener notre duo à arpenter sentiers et canopées à la rencontre d'une humanité nouvelle.
Le genre du hopepunk n'a jamais été aussi bien représenté que sous la plume de Chambers. L'altérité entre des espèces galactiques dans les Voyageurs revient ici sous la forme d'un questionnement sur l'émergence d'une conscience chez les robots, et sur la confrontation avec leur créateurs. Avec une écriture inclusive bienvenue, Chambers porte un message universel sur la quête d'un but à notre existence, et use de sa prose pour offrir un voyage olfactif et sensoriel à travers une succession de lieux idylliques. L'humanité dépeinte atteint ici une forme d'harmonie spirituelle et symbiotique avec la nature, sous la forme de croyances en divers dieux qui amène quelques questionnements théologiques intéressants, couplés à l'exploration du fonctionnement des robots dans un esprit très biopunk.
Ce futur bienveillant dépose une chape de positivité au dessus de nos têtes durant toute la lecture de ces courtes 130 pages, qui perdure bien après la fin de l'aventure, nous laissant béat, le sourire aux lèvres. Merci, Becky Chambers.

5/5
4.3/5
Des enfants trop parfaits
Grand Format
20,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Génial ”
Le meilleur de Peter James. Une société où l'on peut choisir les caractéristiques de son futur enfant. Un couple fait les frais de cette glaçante dystopie. Génial

5/5
4.3/5
9,30 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Génial ”
Le meilleur de Peter James. Une société où l'on peut choisir les caractéristiques de son futur enfant. Un couple fait les frais de cette glaçante dystopie. Génial

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Nymphéas de Monet ”
Un classique de Michel Bussi à Giverny, dans la fameuse résidence de Claude Monet, où un homme est retrouvé un jour mort dans la rivière. Des inspecteurs enquêtent et suite aux interrogatoires ils avancent dans cette affaire. Un thriller que j'ai adoré

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Nymphéas de Monet ”
Un classique de Michel Bussi à Giverny, dans la fameuse résidence de Claude Monet, où un homme est retrouvé un jour mort dans la rivière. Des inspecteurs enquêtent et suite aux interrogatoires ils avancent dans cette affaire. Un thriller que j'ai adoré

4/5
La plus jolie fin du monde
Edition en gros caractères
Edition en gros caractères
21,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Laisser partir ”
Gaëlle bientôt la trentaine dont les parents sont morts aime profondément sa grand-mère Yan qui le jour où elle fait un AVC, court à son chevet. Elle retrouve la maison du bout du monde, ses repères, et doit accepter que la seule qui lui reste puisse partir. Durant son hospitalisation, Gaëlle vit chez Yan et découvre des secrets sur sa grand-mère et sa jeunesse. Une belle histoire

4/5
La plus jolie fin du monde
Grand Format
21,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Laisser partir ”
Gaëlle bientôt la trentaine dont les parents sont morts aime profondément sa grand-mère Yan qui le jour où elle fait un AVC, court à son chevet. Elle retrouve la maison du bout du monde, ses repères, et doit accepter que la seule qui lui reste puisse partir. Durant son hospitalisation, Gaëlle vit chez Yan et découvre des secrets sur sa grand-mère et sa jeunesse. Une belle histoire

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Laisser partir ”
Gaëlle bientôt la trentaine dont les parents sont morts aime profondément sa grand-mère Yan qui le jour où elle fait un AVC, court à son chevet. Elle retrouve la maison du bout du monde, ses repères, et doit accepter que la seule qui lui reste puisse partir. Durant son hospitalisation, Gaëlle vit chez Yan et découvre des secrets sur sa grand-mère et sa jeunesse. Une belle histoire

5/5
Bullet Train
Grand Format
22,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Huis-clos ferroviaire ”
Cinq personnes qui ont des raisons de tuer ou par appât du gain se retrouvent dans un Shinkansen partant de Tokyo lancé à toute vitesse. Durant trois heures certains volent, d'autres souhaitent tuer tandis qu'ils se croisent. Un protégé d'un baron du milieu, deux jeunes avec des noms d'agrumes, un père voulant venger son fils, un jeune homme à lunettes, une valise. Polar unique

5/5
Bullet Train
Poche
9,90 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Huis-clos ferroviaire ”
Cinq personnes qui ont des raisons de tuer ou par appât du gain se retrouvent dans un Shinkansen partant de Tokyo lancé à toute vitesse. Durant trois heures certains volent, d'autres souhaitent tuer tandis qu'ils se croisent. Un protégé d'un baron du milieu, deux jeunes avec des noms d'agrumes, un père voulant venger son fils, un jeune homme à lunettes, une valise. Polar unique

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Passionnant ”
Un roman fin et brillant sur notre société et sur ce qui nous attend. 2049, le monde vit la Transparence, soit le fait que tout devienne visible par tous. Plus de vie privée, une sorte de vie en communauté mais également la fin des violences. Le jour où une famille disparaît dans cette société ultra-sécurisée c'est l'incompréhension. Hyper prenant, j'ai adoré.

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Passionnant ”
Un roman fin et brillant sur notre société et sur ce qui nous attend. 2049, le monde vit la Transparence, soit le fait que tout devienne visible par tous. Plus de vie privée, une sorte de vie en communauté mais également la fin des violences. Le jour où une famille disparaît dans cette société ultra-sécurisée c'est l'incompréhension. Hyper prenant, j'ai adoré.

5/5
Le chant des oubliées
Grand Format
22,90 €
Thomas R.— Decitre Ecully
“ "Il n'y avait pas de femmes au Vietnam" ”
Frankie McGrath est une jeune élève infirmière qui décide un jour de suivre les pas de son frère, engagé au Vietnam. Faisant fi de sa destinée de mère épouse dans une confortable maison californienne, elle part elle aussi au Vietnam, contre le gré de ses parents, afin d'officier en tant qu'infirmière dans un hôpital militaire.
L'apprentissage va être rapide, brutal et traumatisant. Frankie débarque en plein cœur d'un conflit sanglant, long, dans des conditions climatiques et psychologiques terribles. La première partie du roman est la plus captivante ; on suit cette jeune femme encore naïve, qui ne connait rien à la vie, tant sur le plan sentimental, que professionnel mais aussi social.
Elle découvre aussi la vérité sur cette guerre, les mensonges ou omissions d'État, les actes horribles perpétrés par les États-Unis (et donc pas seulement par les "Vietcongs"), elle doit faire face au deuil et à la fatigue d'une vie toujours sous tension.
La question est alors comment se relever de tout ça une fois rentrée ? La réponse devient encore plus difficile à donner quand le retour au pays ne se déroule pas comme on l'espérait. Entre la haine des manifestants anti guerre contre les personnes revenant du Vietnam, le mépris ou l'ignorance envers les femmes dont on refusait de reconnaitre le rôle qu'elles ont pu jouer sur place, le silence de ses proches, le mensonge de son père qui a fait croire à tout le voisinage qu'elle était partie en voyage à Florence, la dépendance à l'alcool et aux médicaments, les chocs post-traumatiques... comment se relever ?
Le roman de Kristin Hannah met en exergue toutes ces problématiques au long d'un roman feuilleton très cinématographique dans son déroulé et la quasi mise en scène de ces épisodes.
C'est aussi donner une visibilité et une parole aux femmes de cette époque, brimées et mises de côté dans un silence terrifiant. Raconter les doutes, les sentiments d'une femme dans une société qui commence à se libéraliser, se libérer, parler de sujets comme l'avortement, le sexe hors mariage, la condition féminine.
Un page turner fascinant et riche en information sur une facette méconnue de ce conflit.

5/5
10,40 €
Thomas R.— Decitre Ecully
“ "Il n'y avait pas de femmes au Vietnam" ”
Frankie McGrath est une jeune élève infirmière qui décide un jour de suivre les pas de son frère, engagé au Vietnam. Faisant fi de sa destinée de mère épouse dans une confortable maison californienne, elle part elle aussi au Vietnam, contre le gré de ses parents, afin d'officier en tant qu'infirmière dans un hôpital militaire.
L'apprentissage va être rapide, brutal et traumatisant. Frankie débarque en plein cœur d'un conflit sanglant, long, dans des conditions climatiques et psychologiques terribles. La première partie du roman est la plus captivante ; on suit cette jeune femme encore naïve, qui ne connait rien à la vie, tant sur le plan sentimental, que professionnel mais aussi social.
Elle découvre aussi la vérité sur cette guerre, les mensonges ou omissions d'État, les actes horribles perpétrés par les États-Unis (et donc pas seulement par les "Vietcongs"), elle doit faire face au deuil et à la fatigue d'une vie toujours sous tension.
La question est alors comment se relever de tout ça une fois rentrée ? La réponse devient encore plus difficile à donner quand le retour au pays ne se déroule pas comme on l'espérait. Entre la haine des manifestants anti guerre contre les personnes revenant du Vietnam, le mépris ou l'ignorance envers les femmes dont on refusait de reconnaitre le rôle qu'elles ont pu jouer sur place, le silence de ses proches, le mensonge de son père qui a fait croire à tout le voisinage qu'elle était partie en voyage à Florence, la dépendance à l'alcool et aux médicaments, les chocs post-traumatiques... comment se relever ?
Le roman de Kristin Hannah met en exergue toutes ces problématiques au long d'un roman feuilleton très cinématographique dans son déroulé et la quasi mise en scène de ces épisodes.
C'est aussi donner une visibilité et une parole aux femmes de cette époque, brimées et mises de côté dans un silence terrifiant. Raconter les doutes, les sentiments d'une femme dans une société qui commence à se libéraliser, se libérer, parler de sujets comme l'avortement, le sexe hors mariage, la condition féminine.
Un page turner fascinant et riche en information sur une facette méconnue de ce conflit.

5/5
27,90 €
Manon M.— Decitre Ecully
“ Une aventure épique, une héroïne qui a beaucoup d’expérience et qui s’en sert... ”
Amina Al-Sirafi est la pirate la plus connue de l’océan Indien, même si elle a pris sa retraite à la naissance de sa fille il y a 10 ans. Le jour où la mère d’un ancien membre de son équipage lui demande de l’aide, elle accepte : si la récompense mirobolante ne suffisait pas, sa vie d’avant lui manque. Mais avant de commencer elle décide de reformer son ancienne équipe : son second, une assassin, et un navigateur et c’est partie !!
Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu un aussi gros coup de cœur. Les côtes de l’océan indien aux 12ème siècle donnent un environnement riche et peu utilisé en fantasy. Les héros sont hilarants (cf le mari démon) et tellement attachants. Je n’ai pas pu le lâcher !
Prix Lire en poche - Littérature traduite

10,40 €
Thomas R.— Decitre Ecully
“ "Peut-être qu'il y a une bête quand même... ça pourrait être nous tout simplement ?" ”
David Grann relate avec précision et exhaustivité les vicissitudes, les avaries et les drames qu'a connu l'équipage du Wager avant, pendant et après le naufrage de son navire. Les maladies dévastatrices, les rats, les conditions climatiques dantesques à bord, puis la faim, la rébellion, la réorganisation de ce qui est une nouvelle société finalement sur l'île, et enfin l'affrontement, le jugement lors du retour au bercail.
Un récit captivant, qui comme souvent avec les histoires maritimes, nous montrent à la fois la force et la résistance de l'être humain, sa capacité à endurer les pires travers (sa résilience en somme) mais aussi ses facettes les plus sombres ou son comportement animal, primaire lorsque la faim le tenaille, que la peur le paralyse ou que les codes de la société telle qu'il la connaissait sont renversés.
Prix Lire en poche - Littérature traduite

4.5/5
4.5/5
23,50 €
Thomas R.— Decitre Ecully
“ "Peut-être qu'il y a une bête quand même... ça pourrait être nous tout simplement ?" ”
David Grann relate avec précision et exhaustivité les vicissitudes, les avaries et les drames qu'a connu l'équipage du Wager avant, pendant et après le naufrage de son navire. Les maladies dévastatrices, les rats, les conditions climatiques dantesques à bord, puis la faim, la rébellion, la réorganisation de ce qui est une nouvelle société finalement sur l'île, et enfin l'affrontement, le jugement lors du retour au bercail.
Un récit captivant, qui comme souvent avec les histoires maritimes, nous montrent à la fois la force et la résistance de l'être humain, sa capacité à endurer les pires travers (sa résilience en somme) mais aussi ses facettes les plus sombres ou son comportement animal, primaire lorsque la faim le tenaille, que la peur le paralyse ou que les codes de la société telle qu'il la connaissait sont renversés.

5/5
5/5
Le voile de Téhéran
Grand Format
24,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Liberté ”
Massoumeh a au début du roman 16 ans lorsqu'elle est mariée de force à Hamid. Heureusement son mari, au sein d'un pays où le droit des femmes n'est clairement pas présent, est permissif et la laisse vaquer à ses occupations. Rêve de liberté, d'émancipation et d'instruction, un très beau roman sur l'Iran et les femmes

5/5
5/5
Le voile de Téhéran
Poche
10,80 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Liberté ”
Massoumeh a au début du roman 16 ans lorsqu'elle est mariée de force à Hamid. Heureusement son mari, au sein d'un pays où le droit des femmes n'est clairement pas présent, est permissif et la laisse vaquer à ses occupations. Rêve de liberté, d'émancipation et d'instruction, un très beau roman sur l'Iran et les femmes
Patricia Beaujard— Decitre Confluence
“ Quelques notes et tout s'embrase ! ”
Léonor de Récondo n'écrit comme personne, son texte respire l'amour : maternel- charnel- sensuel- réciproque ou non- de soi, de l'autre- enfoui ou avoué- Chaque mot transpire et rêve d'exister au delà des pages. L'écriture comme la musique est un exutoire et ce prix Aznavour des mots d'amour est plus que mérité car après avoir lu ce roman vous risquez de brûler d'impatience pour lire un autre roman de l'autrice tant ses mots sont justes.
Patricia Beaujard— Decitre Confluence
“ Quelques notes et tout s'embrase ! ”
Léonor de Récondo n'écrit comme personne, son texte respire l'amour : maternel- charnel- sensuel- réciproque ou non- de soi, de l'autre- enfoui ou avoué- Chaque mot transpire et rêve d'exister au delà des pages. L'écriture comme la musique est un exutoire et ce prix Aznavour des mots d'amour est plus que mérité car après avoir lu ce roman vous risquez de brûler d'impatience pour lire un autre roman de l'autrice tant ses mots sont justes.













