
4/5
3.5/5
Britannicus
Poche
2,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Poche
3,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Grand Format
9,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
3.7/5
Britannicus
Grand Format
21,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La soif de pouvoir ”
Néron est sûrement, avec Caligula, l'empereur romain sur lequel on aura fait le plus coulé d'encre. Véritable tyran assoiffé de pouvoir, célèbre pour avoir joué de la lyre pendant que Rome brûlait, il synthétise à lui seul la folie d'un monde et l'ivresse du pouvoir.
Mais même si il n'y a finalement que peu de véracité sur sa véritable histoire, il aura fasciné plus d'un artiste de par sa personnalité fantasmé, donnant lieu à tout un mythe sur sa personne. Racine en est l'un d'eux, et le met d'ailleurs en scène dans l'un de ses plus grand succès : Britannicus.
Alors que Néron a récemment pris le pouvoir par l'intermédiaire de sa mère Agrippine, ayant empoisonné Claudius, il ne cesse de brûler d'un amour malsain pour Junie. Sous les conseils de Narcisse, il se met à désirer de plus en plus la mort de Britannicus, pourtant seul légitime héritier au trône.
S'ensuit un récit de grande volée, écrit d'une plume sublime, et dont les cinq actes qui le composent donne le ton à un lyrisme foisonnant.
Acte après acte se prépare une tragédie dont le point d'orgue, que l'on entrevoit dès les prémices du récit, est bel et bien la conclusion tragique de toutes ces messes basses qui se joue au cœur de cette Rome empoisonnée. Néron, élevé par Agrippine à n'être qu'un être insensible et sans remords, agit finalement tel que ce pour quoi il a été formé.

4/5
4/5
8,10 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'été Camusien ”
L'été camusien n'est pas comme les autres. Il se décompose en huit essais, ici réuni autour de ce thème solaire, dans un petit Folio 2E.
Ainsi, cet été éternel semble servir de fil à une série de réflexions de l'auteur autour du monde, de sa ville Oran, de l'Algérie, de la société, de la vie et de la mort... Camus ouvre le bal en beauté avec son essai nommé Minotaure, réflexion philosophique sur la condition de l'homme moderne dans les grandes villes chargées d'histoire, et lettre d'amour à Oran, une ville dont il a arpenté chaque rues afin d'en extraire toute la beauté au fil de sa plume.
Cependant, certains essais feront pâle figure après lecture de celui-ci, étant plus courts et parfois moins intéressants. La charge poétique varie d'un essai à l'autre, mais Camus garde malgré tout une ligne directrice au travers de ses pérégrinations philosophiques : celle d'un été invincible, mais surtout celle d'un homme dont l'enfance est enfermée au creux des ruelles d'Oran.

5/5
4/5
Le roi se meurt
Poche
8,10 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le Roi est mort, vive le Roi ! ”
Oui, vous avez bien lu, le Roi se Meurt.
Son royaume, ou ce qu'il en reste, n'est plus que poussière et ses derniers sujets sont avec lui pour l'accompagner jusqu'à la fin de sa vie.
Ionesco, avec un humour dont il a seul le secret, dépeint alors la conversation intérieure qui s'anime dans l'esprit de ce Roi condamné à rejoindre la Mort, accompagné de son Garde, de sa femme de ménage, de son médecin et de ses deux femmes.
"Je mourrai, oui, je mourrai. Dans quarante ans, dans cinquante ans, dans trois cents ans. Plus tard. Quand je voudrai, quand j'aurai le temps, quand je déciderai."
La question de la mort est donc au centre de cette pièce de théâtre dépourvue d'actes, et face à ce Roi en perdition existentielle,nous sommes alors libres de s'interroger sur comment affronter la venue de cette entité qui accompagne l'Homme depuis sa naissance. Le Roi, figure sans visage, est ainsi amené à passer par différentes étapes clés du deuil : d'abord en plein déni, il exulte ensuite de rage face à son impuissance à faire cesser le tic-tac de sa vie, pour enfin se résigner à accepter l'inéluctable.
Tel le mortel qu'il est, il va alors philosopher, délirer, perdre sa mémoire, revenir à lui, chuter, se relever, chuter, se relever encore...
Toute une symphonie de la vie se joue dans cette sublime pièce, dont la réflexion autour du caractère éphémère de l'existence est touchante de justesse et d'universalité.
Ionesco nous fait ainsi osciller entre larmes et rires face à un événement que nous vivrons tous à un moment de notre marche vers la vieillesse, et offre l'une des plus belle pièce que j'ai pu lire.

5/5
4/5
12,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le Roi est mort, vive le Roi ! ”
Oui, vous avez bien lu, le Roi se Meurt.
Son royaume, ou ce qu'il en reste, n'est plus que poussière et ses derniers sujets sont avec lui pour l'accompagner jusqu'à la fin de sa vie.
Ionesco, avec un humour dont il a seul le secret, dépeint alors la conversation intérieure qui s'anime dans l'esprit de ce Roi condamné à rejoindre la Mort, accompagné de son Garde, de sa femme de ménage, de son médecin et de ses deux femmes.
"Je mourrai, oui, je mourrai. Dans quarante ans, dans cinquante ans, dans trois cents ans. Plus tard. Quand je voudrai, quand j'aurai le temps, quand je déciderai."
La question de la mort est donc au centre de cette pièce de théâtre dépourvue d'actes, et face à ce Roi en perdition existentielle,nous sommes alors libres de s'interroger sur comment affronter la venue de cette entité qui accompagne l'Homme depuis sa naissance. Le Roi, figure sans visage, est ainsi amené à passer par différentes étapes clés du deuil : d'abord en plein déni, il exulte ensuite de rage face à son impuissance à faire cesser le tic-tac de sa vie, pour enfin se résigner à accepter l'inéluctable.
Tel le mortel qu'il est, il va alors philosopher, délirer, perdre sa mémoire, revenir à lui, chuter, se relever, chuter, se relever encore...
Toute une symphonie de la vie se joue dans cette sublime pièce, dont la réflexion autour du caractère éphémère de l'existence est touchante de justesse et d'universalité.
Ionesco nous fait ainsi osciller entre larmes et rires face à un événement que nous vivrons tous à un moment de notre marche vers la vieillesse, et offre l'une des plus belle pièce que j'ai pu lire.

5/5
4/5
Le roi se meurt
Poche
5,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le Roi est mort, vive le Roi ! ”
Oui, vous avez bien lu, le Roi se Meurt.
Son royaume, ou ce qu'il en reste, n'est plus que poussière et ses derniers sujets sont avec lui pour l'accompagner jusqu'à la fin de sa vie.
Ionesco, avec un humour dont il a seul le secret, dépeint alors la conversation intérieure qui s'anime dans l'esprit de ce Roi condamné à rejoindre la Mort, accompagné de son Garde, de sa femme de ménage, de son médecin et de ses deux femmes.
"Je mourrai, oui, je mourrai. Dans quarante ans, dans cinquante ans, dans trois cents ans. Plus tard. Quand je voudrai, quand j'aurai le temps, quand je déciderai."
La question de la mort est donc au centre de cette pièce de théâtre dépourvue d'actes, et face à ce Roi en perdition existentielle,nous sommes alors libres de s'interroger sur comment affronter la venue de cette entité qui accompagne l'Homme depuis sa naissance. Le Roi, figure sans visage, est ainsi amené à passer par différentes étapes clés du deuil : d'abord en plein déni, il exulte ensuite de rage face à son impuissance à faire cesser le tic-tac de sa vie, pour enfin se résigner à accepter l'inéluctable.
Tel le mortel qu'il est, il va alors philosopher, délirer, perdre sa mémoire, revenir à lui, chuter, se relever, chuter, se relever encore...
Toute une symphonie de la vie se joue dans cette sublime pièce, dont la réflexion autour du caractère éphémère de l'existence est touchante de justesse et d'universalité.
Ionesco nous fait ainsi osciller entre larmes et rires face à un événement que nous vivrons tous à un moment de notre marche vers la vieillesse, et offre l'une des plus belle pièce que j'ai pu lire.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
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Coup de coeur

4.2/5
4.2/5
Nouvelles histoires extraordinaires
Edition en gros caractères
Edition en gros caractères
29,99 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
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Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le meilleur de Poe ! ”
Si, comme moi, vous cherchez à lire les meilleurs récits de Poe, soyez heureux d'apprendre qu'ils se trouvent, pour la plupart, contenu dans les pages de ce recueil. En effet, loin des divagations cryptologiques du Scarabée D'or et de la rigidité narrative de son Double Meurtre dans la Rue Morgue, cette pelletée de nouvelles ci font émerger un Poe plus mâture, moins grotesques, et surtout plus poétique.
Adieu donc les interminables descriptions techniques pour se focaliser davantage sur la beauté macabre et gothique qui entoure notre monde : le lecteur avide de récit dramatique pourra ainsi s'émouvoir devant la charge allégorique du Masque de la Mort Rouge (à ce jour, le plus beau récit de Poe),ou bien épancher sa soif de mystère en scrutant chacun des détails de la maison des Usher.
Vous l'aurez compris, il y a donc bel et bien deux Poe à découvrir au travers de ses histoires extraordinaires. L'un concentre son aura fantastique au cœur de récits policier ou de contes Hoffmanniens, tandis que l'autre ouvre grand les valves d'un monde où le surnaturel est omniprésent, que ce soit dans l'esprit des hommes comme dans chaque parcelle de terre.
À vous donc de choisir quel période vous conviendra le mieux.

Morgan C— Decitre Ecully
“ La genèse de la Dark Fantasy ”
Parmi les figures iconiques de la littérature de fantasy, l'auteur Gleen Cook y tient une place particulière, puisqu'il est réputé pour avoir démarré, avec son cycle des Annales de la Compagnie Noire, l'édifice de la dark fantasy.
Pourtant, la genèse de ce sous-genre, réputé pour ses univers sombres et ses personnages torturé entre lumière et ténèbres, puise ses origines dans des récits bien plus anciens que l'apparition même de la fantasy : après tout, les horreurs cosmiques de Lovecraft ne sont-elles pas de parfaits exemples de fantasy sombre ? Et que penser des continents cauchemardesques imaginés par Clark Ashton Smith ? Et enfin, Moorcock ne posait il pas déjà une profonde réflexion sur la complexité entre Bien et Mal avec son cycle d'Elric ?
Mais trêve de recherche à qui détient la paternité de ce genre, car ce qui nous intéresse ici, ce sont bel et bien ces célèbres Annales, qui nous sont racontés par Toubib, responsable de de la retranscription d'un pan de l'histoire d'une des plus anciennes compagnies de Mercenaire : la Compagnie Noire.
Qu'importe qui les mande pour effectuer une guerre, la Compagnie répond présent : pas de Bien et de Mal, mais simplement l'envie d'honorer les contrats et de se battre sur tout les fronts, ainsi est leur credo. Ainsi, quand les forces du Mal se réveille d'un long sommeil, avec à leur tête la mystérieuse Dame, et qu'elles désirent les services de la Compagnie pour écraser toutes traces de rébellion sur leurs terres, une histoire de 40 ans se lance. 40 ans à suivre les deconvenues de guerriers bravant les éléments et les créatures magiques, 40 ans de campagnes militaires infernales, 40 ans à perdre compagnon sur compagnon... 40 ans précisément, car au bout de cette durée, il y a le passage d'une comète prophétique, annonçant la fin du règne du Mal... Mais est-ce ainsi que les choses doivent se passer ? La Rose Blanche, figure de vertu censée annihiler le Mal à sa source, existe-t-elle vraiment ? Et quel rôle aura la Compagnie Noire dans ce destin ?
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
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Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
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Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
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Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
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Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
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Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
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En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
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Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
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Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
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En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
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Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
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Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
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Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ”
Il y a quelque chose de pourri, dans le royaume du Danemark.
Et pas du genre de la carcasse pestilentielle abandonnée derrière un coin d'escalier, comme ce pauvre Polonius qui aura perdu sa dernière partie de cache-cache.
Non, plutôt le genre d'effluves qui accroche l'esprit et le tourmente jusqu'au désespoir... comme celle de la trahison.
Notre cher prince Hamlet, par exemple, la ressent dès qu'il aperçoit le Roi Claudius en train de se pavaner, fier de ses fonctions nouvellement acquises. Dans ces moments là, il sait qu'une chose étrange se trame et que la récente mort de son père (ayant amené cette passation de pouvoir posthume) a quelque chose d'étrange.
Étrange est d'ailleurs le mot idéal pour décrire l'atmosphère du château ces derniers temps, puisque le défunt paternel en sillonne les artères durant la nuit, sous une forme pour le moins... spectrale.
Hamlet finit par le rencontrer, et là, la vérité terrible éclate : tout n'était que mensonges, tromperies, billevesées et contrepèteries. La mort de l'ancien roi est en fait le fruit du perfide Claudius, qui lorgnait sur le pouvoir avec autant d'envie que lorsqu'on dévore du regard la poularde sortant du four.
La vengeance est de mise, et Hamlet est bien décidé à faire payer ce meurtre, quitte à envoyer paître la moitié du continent dès qu'ils voudront lui adresser la parole.
Mais une invitée surprise décide de faire chambre partagée avec Hamlet : la folie.
Car qui croire, quand se trame en coulisses autant de méfaits et de mensonges, à par peut-être le doux Horatio? Même la délicate Ophelie, parangon de vertu animée des intentions les plus pures de cette Terre, se risque à frôler le prince fou, quitte à en perdre l'esprit. Et que dire de sa propre mère, qui semble être capable de changer de mari comme de dentelle ?
Ainsi se joue, dans cette pièce, l'éternelle l'histoire de l'humanité, où les coups dans le dos et les trahisons vont bon train, laissant notre cher Hamlet dans le doute sur la justification de sa vengeance.
Car c'est une chose de vouloir venger son père, mais que faire quand on hésite entre être ou ne pas être ? Doit-on lâcher les amarres de l'existence, ou tenter de lutter contre ce flot incessant ?
En tout cas, une chose est sûre, c'est que même après tout ce fatras, il y a toujours quelque chose de pourri au Danemark.





























