Machiavel, la politique du moindre mal

Gérald Sfez

Note moyenne : | 0 avis
Ce produit n'a pas encore été évalué. Soyez le premier !
  • Presses Universitaires de France

  • Paru le : 01/09/1999
  • Tous vos e-books sur notre application de lecture
  • Téléchargement immédiat
  • Aide au choix numérique
19,99 €
E-book - Multi-format
Vérifier la compatibilité avec vos supports

Decitre eBooks

Découvrez vos e-books avec notre application de lecture !

Votre note
De la cruauté à la sévérité de la loi, en passant par les bienfaits de la discorde civile, "les usages du mal" sont le fil directeur de l'oeuvre de Machiavel. Ils concernent tout régime politique, qu'il s'agisse de la Principauté ou de la République. Cette dernière loin d'être le dénouement des apories du politique, constitue la forme de régime préférable parce qu'elle en incarne le déploiement à une échelle plus élargie, le "plus de vie" accordé au surcroît de la "virtu".
Ici la liberté et l'égalité républicaine ne relèvent pas de l'humanisme civique. Pensée du politique qui est celle d'un mode pariculier de spéculation, liée à la fois à la positivité de l'Histoire et à une écriture de la cohérence brisée, l'oeuvre machiavélienne perturbe toute philosophie politique en ouvrant à une réflexion tout autre sur l'essence de la vérité. "La vérité effective de la chose" se laisse ainsi saisir dans une pensée de l'essai pour laquelle les perspectives ne sont pas même multtiples mais incompatibles entre elles, sans espoir d'unification.
L'agent politique, Prince ou République, s'il montre sa "viru" alors que la Forttune le harasse, n'en reste pas moins sujet à la foudre inexorable d'une chose qui ne le vise même pas.
  • Caractéristiques du format Multi-format
    • Pages : 368
  • Caractéristiques du format Mobipocket
    • Protection num. : pas de protection
  • Caractéristiques du format ePub
    • Protection num. : pas de protection
  • Caractéristiques du format Streaming
    • Protection num. : pas de protection

Biographie de Gérald Sfez

De la cruauté à la sévérité de la loi, en passant par les bienfaits de la discorde civile, "les usages du mal" sont le fil directeur de l'oeuvre de Machiavel. Ils concernent tout régime politique, qu'il s'agisse de la Principauté ou de la République. Cette dernière loin d'être le dénouement des apories du politique, constitue la forme de régime préférable parce qu'elle en incarne le déploiement à une échelle plus élargie, le "plus de vie" accordé au surcroît de la "virtu".
Ici la liberté et l'égalité républicaine ne relèvent pas de l'humanisme civique. Pensée du politique qui est celle d'un mode pariculier de spéculation, liée à la fois à la positivité de l'Histoire et à une écriture de la cohérence brisée, l'oeuvre machiavélienne perturbe toute philosophie politique en ouvrant à une réflexion tout autre sur l'essence de la vérité. "La vérité effective de la chose" se laisse ainsi saisir dans une pensée de l'essai pour laquelle les perspectives ne sont pas même multtiples mais incompatibles entre elles, sans espoir d'unification.
L'agent politique, Prince ou République, s'il montre sa "viru" alors que la Forttune le harasse, n'en reste pas moins sujet à la foudre inexorable d'une chose qui ne le vise même pas.

Nos avis clients sur decitre.fr


Avis Trustpilot

Machiavel, la politique du moindre mal est également présent dans les rayons

Gérald Sfez - Machiavel, la politique du moindre mal.
Machiavel, la politique du moindre mal
19,99 €
Haut de page
Decitre utilise des cookies pour vous offrir le meilleur service possible. En continuant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. En savoir plus OK

Ne partez pas tout de suite...

Inscription newsletter