Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Ann d'Angleterre. ”
Avec une certaine forme d’ironie qui est la sienne, une tendresse bouleversante d'acuité envers ceux que l’on aime et que l’on accompagne dans ce qui peut constituer la fin de vie, julia Deck déplie le fil d’une existence, celle d’une mère et ses contre-pieds face au destin.
Une tentative en forme d’enquête dans les ruptures et les trouées qui dessinent nos identités. Une histoire intime qui épouse l’histoire sociale et industrielle de l’Angleterre, de la seconde moitié du 20e siècle à la France d’aujourd’hui et quelques points que l’on tente de relier entre deux langues et un mystère.
Deux fils, deux récits qui s’entrelacent gorgés de littérature et d’écriture.
Un texte comme un geste d’amour aux détours magnifiques, plein d’intelligence et de questionnements, d’humour feutré comme de sociologies fines qui jalonnent les contours flous de toute une existence et quelque part la sienne aussi.
Incisif et délicat.
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Ann d'Angleterre. ”
Avec une certaine forme d’ironie qui est la sienne, une tendresse bouleversante d'acuité envers ceux que l’on aime et que l’on accompagne dans ce qui peut constituer la fin de vie, julia Deck déplie le fil d’une existence, celle d’une mère et ses contre-pieds face au destin.
Une tentative en forme d’enquête dans les ruptures et les trouées qui dessinent nos identités. Une histoire intime qui épouse l’histoire sociale et industrielle de l’Angleterre, de la seconde moitié du 20e siècle à la France d’aujourd’hui et quelques points que l’on tente de relier entre deux langues et un mystère.
Deux fils, deux récits qui s’entrelacent gorgés de littérature et d’écriture.
Un texte comme un geste d’amour aux détours magnifiques, plein d’intelligence et de questionnements, d’humour feutré comme de sociologies fines qui jalonnent les contours flous de toute une existence et quelque part la sienne aussi.
Incisif et délicat.

5/5
Nous sommes immortelles
Grand Format
22,90 €
Agathe R.— Decitre Annecy
“ Un roman grandiose sur les féminismes ”
Ce texte étrange est le récit d'une jeune fille en 2027 qui perd soudainement la trace de sa mère et part à sa recherche à travers les reliques de son passé. On remonte dans les années 1970, aux États-Unis, dans une société marginale uniquement composée de femmes à la recherche d'une nouvelle liberté.
Ce n'est pas un simple éloge du féminisme; c'est une exploration des différentes formes qu'a pris ce mouvement de pensée à travers le temps.
Tout simplement grandiose.

4/5
Six arbres
Grand Format
17,50 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ Ah les arbres ! ”
Définitivement, on est fan de Mary Wilkins Freeman ! Voilà un nouveau recueil de nouvelles qui nous font sentir – frémissante – la sève de la vie sous la peau grise du quotidien.
Vous n'aimez pas les nouvelles ?
Essayez celles-ci : chacune d'entre elles vaut un roman.

4/5
Aimez Gil
Poche
9,50 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Aimez Gil. ”
Aimez Gil où La vie comme un gouffre pressé d’urgence et de vertiges, la vie bouffée dans un élan fou comme une fuite en avant où les corps s’entremêlent dans une danse effrénée de confusions, où les géographies de l’intime s’explorent dans les moindres frontières.
Une errance à trois sur les routes de France parsemées de beauté. Mathieu, Mathias et Gil et le fracas qui perce l’existence et la peur des solitudes.
Le texte intense et frémissant d’une jeunesse, entre rage et désespérance, dilué dans un flot d’émotions comme de doutes qui dit l’amour et la mort, les brûlures et le désir, le sexe et l’amitié dans un magma viscéral crié à la face du monde, son indifférence et la place que l’on essaye de s’y faire, malgré tout.
Aimez Gil et sa voix qui traverse ces pages.

4/5
Aimez Gil
Grand Format
21,00 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Aimez Gil. ”
Aimez Gil où La vie comme un gouffre pressé d’urgence et de vertiges, la vie bouffée dans un élan fou comme une fuite en avant où les corps s’entremêlent dans une danse effrénée de confusions, où les géographies de l’intime s’explorent dans les moindres frontières.
Une errance à trois sur les routes de France parsemées de beauté. Mathieu, Mathias et Gil et le fracas qui perce l’existence et la peur des solitudes.
Le texte intense et frémissant d’une jeunesse, entre rage et désespérance, dilué dans un flot d’émotions comme de doutes qui dit l’amour et la mort, les brûlures et le désir, le sexe et l’amitié dans un magma viscéral crié à la face du monde, son indifférence et la place que l’on essaye de s’y faire, malgré tout.
Aimez Gil et sa voix qui traverse ces pages.
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ Emouvant ”
Un récit autobiographique qui décrit avec force les liens familiaux, l'ennui d'une vie ordinaire et le désir de s'en échapper. Une écriture simple mais qui touche au coeur.

4/5
Les sept maisons d'Anna Freud
Grand Format
22,50 €
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ Un beau portrait de femme ”
Un récit biographique au souffle romantique sur la vie d' Anna Freud, fille du célèbre psychanalyste et amie de Lou Andréa Salomé, qui a intégré à la suite de son père la société de psychanalyse viennoise en travaillant sur des méthodes alternatives d'éducation des enfants.

4/5
9,40 €
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ Un beau portrait de femme ”
Un récit biographique au souffle romantique sur la vie d' Anna Freud, fille du célèbre psychanalyste et amie de Lou Andréa Salomé, qui a intégré à la suite de son père la société de psychanalyse viennoise en travaillant sur des méthodes alternatives d'éducation des enfants.

Fanny E.— Decitre Ecully
“ Un roman policier qui fait du bien ! ”
Hannah est une romancière hautaine qui estime que la littérature policière n’est pas de la « vraie » littérature.
Alors, quand elle voit son confrère danois avoir un succès fou au Salon du livre alors qu’elle-même n’a signé ses livres que 3 fois, elle le prend à parti : elle est certaine de pouvoir écrire un bon polar en un mois.
Le défi est pris, et l’éditeur d’Hannah l’envoie en Islande, chez une amie à lui afin qu’elle puisse écrire dans les meilleures conditions.
Oui mais voilà, tout ne se passe pas comme prévu puisqu’un meurtre aura vraiment lieu, et Hannah sera contrainte à le résoudre tant bien que mal…
Une histoire drôle tellement on adore détester l’héroïne, un rythme fou et une visite de l’Islande sous la neige : un vrai plaisir !

Fanny E.— Decitre Ecully
“ Un roman policier qui fait du bien ! ”
Hannah est une romancière hautaine qui estime que la littérature policière n’est pas de la « vraie » littérature.
Alors, quand elle voit son confrère danois avoir un succès fou au Salon du livre alors qu’elle-même n’a signé ses livres que 3 fois, elle le prend à parti : elle est certaine de pouvoir écrire un bon polar en un mois.
Le défi est pris, et l’éditeur d’Hannah l’envoie en Islande, chez une amie à lui afin qu’elle puisse écrire dans les meilleures conditions.
Oui mais voilà, tout ne se passe pas comme prévu puisqu’un meurtre aura vraiment lieu, et Hannah sera contrainte à le résoudre tant bien que mal…
Une histoire drôle tellement on adore détester l’héroïne, un rythme fou et une visite de l’Islande sous la neige : un vrai plaisir !

3/5
Le Steve McQueen
Poche
12,50 €
Sophie E.— Decitre Confluence
“ A fond ! ”
Un joyeux polar bien déjanté qui commence sur les chapeaux de roues et finit à cent à l'heure !
Caryl Ferey est à son plus drôle, usant de sa gouaille habituelle pour nous divertir.
Tim Willocks, son compère d'écriture, n'est pas en reste !
Vous voulez passer un bon moment de lecture ? N'hésitez pas !

3/5
Dogrun
Grand Format
21,10 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ Le livre des Jobs (!) ”
À l'image de son précédent roman, Nersesian nous offre un portrait de New York sans égal.
On est à la fin des années 1990, et le (soi-disant) rêve américain, qui promettait du bon vin, tourne (une fois encore) au vinaigre.
À contrario de son précédent roman, on suit les dérives, cette fois-ci, non pas d'un homme mais d'une femme – aussi loser (ou presque) que celui de « Fuck up ».
Plein de tendresse, de sympathie envers les gens simples délaissées par le capitalisme triomphant, voilà la chronique improbable (et toute en vérité) d'une Amérique à la dérive.

3/5
Dogrun
Poche
8,90 €

Dilamar— Decitre Bellecour
“ Le livre des Jobs (!) ”
À l'image de son précédent roman, Nersesian nous offre un portrait de New York sans égal.
On est à la fin des années 1990, et le (soi-disant) rêve américain, qui promettait du bon vin, tourne (une fois encore) au vinaigre.
À contrario de son précédent roman, on suit les dérives, cette fois-ci, non pas d'un homme mais d'une femme – aussi loser (ou presque) que celui de « Fuck up ».
Plein de tendresse, de sympathie envers les gens simples délaissées par le capitalisme triomphant, voilà la chronique improbable (et toute en vérité) d'une Amérique à la dérive.

4/5
Je ne veux pas
Grand Format
22,00 €
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Je ne veux pas ”
A cette période de l'année, il devrait y avoir de la neige. Miriam se dit que la neige devrait tomber au mois de janvier. Parce que Miriam aimerait que tout revienne à la normale. Elle a été violée, mais refuse de l'admettre. Elle a été violée et se bat pour l'admettre.
Dans les contours floutés d'une zone d'abîmes, dans les gris de la culpabilité et les rouges de la colère, dans les regards que l'on cherche et ceux que l'on évite, dans ce miroir que projette le drame, le roman d'Eva Aagaard transcrit le viol en une mécanique implacable, un combat insoutenable, une quête dans une réalité obérée. Entre déni, honte et volonté expiatoire, elle dessine le portrait d'une jeune femme qui ne voulait pas de l'horreur mais qui, peu à peu, trouve son salut dans le salut des autres.
Poignant, suffocant, comme un témoignage à fleur de peau.

4/5
4/5
8,40 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Le livre de la rentrée. ”
Humour caustique, acuité croustillante, déambulation réjouissante, pleine d’auto-dérision sur le milieu littéraire, l’univers du livre et ce que génère l’époque, Le livre de l‘été comme un tour de passe-passe savoureux qui se joue de nous lecteur, avec un plaisir malicieux, à la fois roman dans le roman où la fiction débarque dans le réel ou parfois l’inverse, truffé de portes et d’hommages à littérature, à ce qu’elle permet, ses poncifs égratignés avec toujours beaucoup d’intelligence.
Luc Chomarat ne fait décidément rien comme les autres, et c’est peut être pour ça qu’on aime ses textes, quitte à s’y perdre, avec délectation, la finesse d’une plume et d’un regard toujours aiguisé.

4/5
4/5
Le Livre de la rentrée
Grand Format
19,90 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Le livre de la rentrée. ”
Humour caustique, acuité croustillante, déambulation réjouissante, pleine d’auto-dérision sur le milieu littéraire, l’univers du livre et ce que génère l’époque, Le livre de l‘été comme un tour de passe-passe savoureux qui se joue de nous lecteur, avec un plaisir malicieux, à la fois roman dans le roman où la fiction débarque dans le réel ou parfois l’inverse, truffé de portes et d’hommages à littérature, à ce qu’elle permet, ses poncifs égratignés avec toujours beaucoup d’intelligence.
Luc Chomarat ne fait décidément rien comme les autres, et c’est peut être pour ça qu’on aime ses textes, quitte à s’y perdre, avec délectation, la finesse d’une plume et d’un regard toujours aiguisé.
Nicolas Coupannec— Decitre Confluence
“ La revanche des sans-dents ”
Satire politique portée par un rythme débridé, avec un festival de clins d'oeil à l'actualité récente et ode aux marginaux de toutes sortes. Le roman éblouit par son inventivité et son humour corrosif.
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Mythologie du .12 ”
Un texte tendu à l’excès, traversé d’architectures qui s’ignorent et se cognent dans les vapeurs et les volutes saturées d’une journée d’été. Quand la poésie de l'ordinaire se gonfle de tragédie.
L’histoire de deux trajectoires, deux générations que tout oppose, qui glissent et qui renferment en elles les frustrations, les désirs embrumés comme les angoisses tapissées de haine de mondes contemporains, matrice d’obsessions comme d'ivresses.
Celestin de Meeûs a la plume magnétique et précise, à l’épure, gorgée d’incandescence et d’acuité.
Mythologie du .12 est comme la métaphore abrasive et rampante des fractures et des incompréhensions de tout une société, la notre.
Un premier roman fascinant d’ambiances, de style et de maîtrise.
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Mythologie du .12 ”
Un texte tendu à l’excès, traversé d’architectures qui s’ignorent et se cognent dans les vapeurs et les volutes saturées d’une journée d’été. Quand la poésie de l'ordinaire se gonfle de tragédie.
L’histoire de deux trajectoires, deux générations que tout oppose, qui glissent et qui renferment en elles les frustrations, les désirs embrumés comme les angoisses tapissées de haine de mondes contemporains, matrice d’obsessions comme d'ivresses.
Celestin de Meeûs a la plume magnétique et précise, à l’épure, gorgée d’incandescence et d’acuité.
Mythologie du .12 est comme la métaphore abrasive et rampante des fractures et des incompréhensions de tout une société, la notre.
Un premier roman fascinant d’ambiances, de style et de maîtrise.

4/5
5/5
Les choses de la nuit
Grand Format
16,50 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Les choses de la nuit. ”
Le jazz et les choses de la nuit, le jazz et les choses de la vie.
C’est la grâce et les brûlures de toute une existence, les élans fiévreux de nuances bleu-pétrole qui jalonnent les remous de toute une vie et d’une âme cabossée, Henry Dawson, trompettiste jazz et sa main amputée.
Somptueux texte travaillé à l’os des rêves qui nous échappent, à la langue ciselée de poésie, riche et belle qui galope après les notes, la bleue inatteignable et les nuits cuivrées de poussières comme des lambeaux décharnés après la liberté.
Quelques pages d’une humanité tremblante magnétique, percées de désir comme de mélancolie, jalonnées d'ellipses et d'images, entre rage et tendresse.

4/5
4/5
Les sirènes de Malibu
Grand Format
22,50 €

Marie-Léonie B.— Decitre Bezons
“ Un roman idéal pour l'été ! ”
La famille Riva est connue à Malibu, le père, chanteur célèbre a fait la renommée de la famille. Mais que se cache t-il derrière le vernis d'une famille à qui semble tout réussir ? Le soir de la fameuse soirée annuelle de Nina Riva, les secrets de famille et les traumatismes que l'on se transmet de génération en génération vont refaire surface.
Avec une grande palette de personnages, dans une ambiance d'été qui sent la crème solaire et l'eau salée, Taylor Jenkins Read nous offre un roman parfaitement mené, qui tient en haleine du début à la fin.

4/5
4/5
9,90 €

Marie-Léonie B.— Decitre Bezons
“ Un roman idéal pour l'été ! ”
La famille Riva est connue à Malibu, le père, chanteur célèbre a fait la renommée de la famille. Mais que se cache t-il derrière le vernis d'une famille à qui semble tout réussir ? Le soir de la fameuse soirée annuelle de Nina Riva, les secrets de famille et les traumatismes que l'on se transmet de génération en génération vont refaire surface.
Avec une grande palette de personnages, dans une ambiance d'été qui sent la crème solaire et l'eau salée, Taylor Jenkins Read nous offre un roman parfaitement mené, qui tient en haleine du début à la fin.

4/5
8,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de chats ”
Hayakawa revient dans la maison de son ex-femme lorsque celle-ci lui fait part de la santé déclinante de leur chat, Son, très malade. Des semaines durant, notre protagoniste se rend chez Renko vivant avec son nouveau mari, afin de s'occuper du chat. Des souvenirs reviennent alors à la surface, de leur ancienne vie de couple, et de l'amour que Son leur a apporté. Une belle histoire mignonne.

4/5
Les Chats ne rient pas
Grand Format
14,00 €

LAURA B— Decitre Chambéry
“ Histoire de chats ”
Hayakawa revient dans la maison de son ex-femme lorsque celle-ci lui fait part de la santé déclinante de leur chat, Son, très malade. Des semaines durant, notre protagoniste se rend chez Renko vivant avec son nouveau mari, afin de s'occuper du chat. Des souvenirs reviennent alors à la surface, de leur ancienne vie de couple, et de l'amour que Son leur a apporté. Une belle histoire mignonne.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Propre ”
Un monologue soufflé comme un cri, une joute verbale entre soi et la réalité, entre les faits et les liens qui les nouent ensemble.
Une petite fille est morte, noyée.
Estela est la domestique d'une famille aisée.
Elle témoigne, elle dit, elle hurle.
Car de la fillette noyée, ce n'est peut-être pas le sujet.
Propre est un livre sur la peur, sur la paranoïa. Propre est un livre sur le Chili, sur la société chilienne avec ses déclassements et ses humiliations, ses dangers et ses révoltes. La peur y est subie et domestiquée ; elle est vient de partout, de l'extérieur, de l'étranger, de soi-même et de sa propre histoire.
Cette femme, Estela, qui se considère toujours mise de côté, toujours réduite à son plus simple rôle, qu'est-elle si ce n'est une clameur sourde, intranquille, risible et dérisoire, un feu qui carbure à la complainte, une détresse absolue ?
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Propre ”
Un monologue soufflé comme un cri, une joute verbale entre soi et la réalité, entre les faits et les liens qui les nouent ensemble.
Une petite fille est morte, noyée.
Estela est la domestique d'une famille aisée.
Elle témoigne, elle dit, elle hurle.
Car de la fillette noyée, ce n'est peut-être pas le sujet.
Propre est un livre sur la peur, sur la paranoïa. Propre est un livre sur le Chili, sur la société chilienne avec ses déclassements et ses humiliations, ses dangers et ses révoltes. La peur y est subie et domestiquée ; elle est vient de partout, de l'extérieur, de l'étranger, de soi-même et de sa propre histoire.
Cette femme, Estela, qui se considère toujours mise de côté, toujours réduite à son plus simple rôle, qu'est-elle si ce n'est une clameur sourde, intranquille, risible et dérisoire, un feu qui carbure à la complainte, une détresse absolue ?
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Je t'ai donné des yeux et tu as regardé les ténèbres ”
Entre Conte & Légendes - quand le diable erre dans les campagnes catalanes, troussant demoiselles, extorquant messires -, au chevet des morts n'exhalant que rarement leur dernier souffle, une histoire baignée de ténèbres râpeuses, de lumières éblouissantes et de poétique crépusculaire. Drôle en diable, politique en miroir, puante et organique, viscérale et sororiste.
"Je t'ai donné des yeux... " a la saveur d'un joyeux pet jeté à la face du monde comme le vent du démon soufflerait sur les braises d'une civilisation dégénérée.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Je t'ai donné des yeux et tu as regardé les ténèbres ”
Entre Conte & Légendes - quand le diable erre dans les campagnes catalanes, troussant demoiselles, extorquant messires -, au chevet des morts n'exhalant que rarement leur dernier souffle, une histoire baignée de ténèbres râpeuses, de lumières éblouissantes et de poétique crépusculaire. Drôle en diable, politique en miroir, puante et organique, viscérale et sororiste.
"Je t'ai donné des yeux... " a la saveur d'un joyeux pet jeté à la face du monde comme le vent du démon soufflerait sur les braises d'une civilisation dégénérée.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Les enfants de Sainte Marguerite ”
Août 2024 signera le retour du mec le plus marrant de la littérature des balkans. Avec toujours, ce formidable mélange de comique de situation, de loufoquerie délirante et de bonté humaine, Ante Tomíc nous présente un petit bout de territoire villageois où les histoires multiplient les petites péripéties.
Où l'on croisera une galerie de personnages uniques en leur genre et dont la saveur tient autant de leur normalité que de leur degré de frivolité et d'excentricité. Où naîtront des idylles peu communes. Où l'on fera la connaissance d'un âne dont les braiements accompagnent les coïts. Où l'on apprendra à confectionner de délicieux ćevapčići. Où l'on s'amusera tant qu'il deviendra triste de refermer le livre.
Les enfants de Sainte Marguerite est un joyeux bordel, un brouhaha follement humain, une fête de tous les instants. Une littérature débonnaire et bienveillante.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Etreintes ”
Ping-pong photosensible de la mémoire, la guerre en baluchon, le testament et l'avenir qui se transmettent de génération en génération, avec son lot de morts et de fantômes, d'amours et d'étreintes. Dans une langue d'une poésie divine - comme un long et futur aphorisme décrivant au mieux les âmes prises en charge par l'histoire - Anne Michaels invite à un voyage nourri de photographies dans lesquelles se développent le tragique et le bonheur, l'intime et notre histoire.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Etreintes ”
Ping-pong photosensible de la mémoire, la guerre en baluchon, le testament et l'avenir qui se transmettent de génération en génération, avec son lot de morts et de fantômes, d'amours et d'étreintes. Dans une langue d'une poésie divine - comme un long et futur aphorisme décrivant au mieux les âmes prises en charge par l'histoire - Anne Michaels invite à un voyage nourri de photographies dans lesquelles se développent le tragique et le bonheur, l'intime et notre histoire.

4/5
Les voisins
Grand Format
23,00 €
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Les voisins ”
Parce que la nouvelle éponyme qui ouvre ce recueil, Les voisins, est une manière éblouissante de serrer au plus près le réel de la ségrégation 60's aux États-Unis, dans les cuisines et les poches de celles et ceux qui l'ont subie. Les nouvelles qui suivent sont du meme tonneau. Des diamants taillés à leur juste taille, leur elegante et terrible gabarit. La précision ici n'est pas un jeu, Diane Oliver relate sans froufrou de l'histoire, sans romantisation, sans jamais forcer le trait. Diane Oliver ce n'est pas un cri, c'est une voix de l'ordinaire, du quotidien, le cil d'un œil qui regarde au plus proche, dans le jus d'une époque révoltante.

4/5
Au soir d'Alexandrie
Grand Format
23,50 €
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Au soir d'Alexandrie ”
Alaa El Aswany revient avec un roman composite entremêlant habilement les caractères et les dimensions sociales d'une époque où la liberté n'était pas qu'une idée creuse d'un programme politique.
Cette Alexandrie de la fin des années 50 où l'on s'enivrait toute la nuit, parlant de tout et de rien, d'art et de politique, semble un miroir fêlé de ce que furent les espérances d'un pays. Cosmopolite, ravissante, exubérante et intime, Alexandrie sonnait comme le nom rêvé d'un lieu inoubliable.
Mais au soir d'Alexandrie succède le jour de la dictature. Alaa El Aswany écrit la mécanique perverse de la soumission d'un peuple à son idée révolutionnaire, une implacable machine à broyer les hommes, bradant le respect pour l'humiliation, l'esprit libre pour la servilité.
Dans les vapeurs d'alcool et les effluves de haschich, Au soir d'Alexandrie est une mosaïque à la fois heureuse et tragique, un roman cabaret, danse et whisky, folie solaire et amours insouciants. Avant la chute.
D'une intelligence flamboyante, d'une précision clinique, d'une fièvre inlassable, cette Alexandrie montrent ceux qui l'habitent voient la montée au pouvoir de Gamal Abdel Nasser et son régime autocratique saccager la liberté sous un couvert patriotique.
Une fresque étincelante, météoritique, naviguant dans les eaux febriles d'une société sur la brèche. Crépusculaire en quelque sorte.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Au soir d'Alexandrie ”
Alaa El Aswany revient avec un roman composite entremêlant habilement les caractères et les dimensions sociales d'une époque où la liberté n'était pas qu'une idée creuse d'un programme politique.
Cette Alexandrie de la fin des années 50 où l'on s'enivrait toute la nuit, parlant de tout et de rien, d'art et de politique, semble un miroir fêlé de ce que furent les espérances d'un pays. Cosmopolite, ravissante, exubérante et intime, Alexandrie sonnait comme le nom rêvé d'un lieu inoubliable.
Mais au soir d'Alexandrie succède le jour de la dictature. Alaa El Aswany écrit la mécanique perverse de la soumission d'un peuple à son idée révolutionnaire, une implacable machine à broyer les hommes, bradant le respect pour l'humiliation, l'esprit libre pour la servilité.
Dans les vapeurs d'alcool et les effluves de haschich, Au soir d'Alexandrie est une mosaïque à la fois heureuse et tragique, un roman cabaret, danse et whisky, folie solaire et amours insouciants. Avant la chute.
D'une intelligence flamboyante, d'une précision clinique, d'une fièvre inlassable, cette Alexandrie montrent ceux qui l'habitent voient la montée au pouvoir de Gamal Abdel Nasser et son régime autocratique saccager la liberté sous un couvert patriotique.
Une fresque étincelante, météoritique, naviguant dans les eaux febriles d'une société sur la brèche. Crépusculaire en quelque sorte.

5/5
4.3/5
La Dame aux camélias
Grand Format
25,00 €
Thomas R.— Decitre Ecully
“ Jusqu'au martyr ! ”
Armand Duval se confie au narrateur, et au lecteur par la même occasion, sur son histoire d'amour avec Marguerite Gautier, une jeune femme entretenue par un duc d'un certain âge et qui se prostitue avec de nombreux amants pour bénéficier d'un train de vie aisé.
Une histoire simple, tragique et touchante mais qui aborde avec beaucoup de dignité et de profondeur toutes les questions entourant le genre de vie que mène Marguerite. Mais aussi la nature et les problématiques que soulève sa relation sincère avec le jeune et fougueux Armand.
La jalousie, l'opprobre jetée sur la famille, le sacrifice, l'artificiel dans les relations, la dépendance matérielle et affective, tout est traité de la plus merveilleuse des façons.
Avec une finesse et une exhaustivité impressionnante l'auteur parvient à créer une histoire d'amour captivante, dramatique, qui émeut parfois jusqu'aux larmes.
L'histoire romanesque, romantique, de deux êtres prêts à sacrifier ce qui était essentiel pour eux pour pouvoir vivre leur amour.



















