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Thomas R.

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Barbu caché au fond d'une grotte que l'on appelle le retrait des commandes, cela pourrait désigner un ogre mais promis je suis gentil.

Mes lectures favorites

Je me suis pris d'affection pour la littérature russe avec Tolstoï et Dostoïevski. La saga Harry Potter qui m'a donné goût à la lecture. La divine comédie de Dante. La littérature classique (Dumas, Flaubert...) et même un peu de philo (mais on ne va pas se la raconter je n'ai rien compris à Kant).

Le livre que j'ai dévoré le plus vite

Le tome 5 de Harry Potter. Je l'ai acheté le matin de la sortie, me suis enfermé dans ma chambre et n'en suis plus sorti de la journée.

Si je devais sauver un livre, ce serait...

Anna Karénine car c'est ce livre qui m'a fait comprendre que la littérature était un art, jeune ignorant que j'étais.
Anna Karénine
Léon Tolstoï

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Un livre qui m'a fait (sou)rire

Récemment La vie devant soi, de Romain Gary. Il a le chic pour réussir à nous faire rire avec un sujet pourtant profondément tragique.
La Vie devant soi
Romain Gary

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Un livre qui m'a remué

Les frères Karamazov car il propose pleins de réflexions qui donnent le vertige notamment sur le rapport de l'Homme à Dieu.
Les frères Karamazov
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski

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Si j'étais un livre, je serais...

La pierre et le sabre (et la parfaite lumière), roman initiatique où l'on suit un homme grandir et tracer sa propre voie.
La pierre et le sabre Tome 1
Eiji Yoshikawa

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Mes passions

Le football, la lecture et les jeux vidéo... sinon je vous ai déjà parlé de football ?

La musique qui me motive

Le rap. Mais comme je suis (déjà) un vieux c** je trouve que c'était mieux avant.

Les derniers avis

La vie brute
Avis posté le 25/08/2026
    Une belle découverte !
    Je ne connaissais pas l’art brut, je l’ai découvert avec ce roman/témoignage/essai qui nous explique que cet art vient en opposition à l’art culturel, s’affranchissant des conventions et des influences des maîtres ; un art plus instinctif plus primaire. L’autrice est allée rencontrer une artiste atteinte de handicap mental, Irène Gérard, qui exerce dans un atelier en Belgique. On a droit à un portrait touchant d’une artiste forcément hors cadre qui ne réfléchit pas à ce qu’elle produit et qui crée tout simplement. Comment parler de cette rencontre alors que les échanges se limitent très souvent à des interjections ? C’est l’art qui devient vecteur de parole. Un livre bien plus captivant que ce que l’on pourrait croire et qui permet d’aller vers des sujets originaux !
    Le Nénuphar
    Avis posté le 25/08/2026
      Un roman délicat et nuancé
      Un récit familial mais cette fois sur fond de scandale sanitaire. En effet l’on soupçonne une corrélation entre la prise d’un médicament lors de la grossesse de la grand-mère de l’autrice et la naissance du père affublé d’une exstrophie dangereuse et traumatisante. Ce dernier est en effet né avec la vessie à l’extérieur du corps. A. Descotes raconte la rencontre de ses grands-parents, leur combat pour faire opérer leur fils aux États-Unis puis l’histoire de ses parents, la fragilité de leur relation, les effets psychologiques du handicap de son papa sur celui-ci. Le roman est très court, l’écriture délicate et nuancée, tout est raconté avec soin et on prend beaucoup de plaisir à la lecture. Sans parler de l’aspect documentaire effrayant et consternant !
      La dernière des Wilberforce
      Avis posté le 25/08/2026
        La fin des vacances
        Un roman avec une atmosphère estivale de retrouvailles pendant les vacances, d’amitiés de jeunesse qui s’interrompent brutalement à la suite d’un drame et de secrets qui malheureusement ne se révèlent que trop tard. Et c’est très réussi ! La narration est à la troisième personne mais comme dans un roman chorale on découvre un à un les personnages, leur identité, leurs secrets, leurs liens aussi et l’on est pris dans ce qui devient une enquête dans ce petit monde en vase clos qu’est cette presqu’île. Les chapitres de quatre ou cinq pages et les phrases concises font de ce roman une lecture plaisante, accessible, pour prolonger l’été malgré des thématiques abordées douloureuses. Un roman qui se lit d’une traite !
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