Les derniers avis

La vie brute
Avis posté le 25/08/2026
Une belle découverte !
Je ne connaissais pas l’art brut, je l’ai découvert avec ce roman/témoignage/essai qui nous explique que cet art vient en opposition à l’art culturel, s’affranchissant des conventions et des influences des maîtres ; un art plus instinctif plus primaire.
L’autrice est allée rencontrer une artiste atteinte de handicap mental, Irène Gérard, qui exerce dans un atelier en Belgique.
On a droit à un portrait touchant d’une artiste forcément hors cadre qui ne réfléchit pas à ce qu’elle produit et qui crée tout simplement. Comment parler de cette rencontre alors que les échanges se limitent très souvent à des interjections ? C’est l’art qui devient vecteur de parole.
Un livre bien plus captivant que ce que l’on pourrait croire et qui permet d’aller vers des sujets originaux !

Le Nénuphar
Avis posté le 25/08/2026
Un roman délicat et nuancé
Un récit familial mais cette fois sur fond de scandale sanitaire. En effet l’on soupçonne une corrélation entre la prise d’un médicament lors de la grossesse de la grand-mère de l’autrice et la naissance du père affublé d’une exstrophie dangereuse et traumatisante. Ce dernier est en effet né avec la vessie à l’extérieur du corps.
A. Descotes raconte la rencontre de ses grands-parents, leur combat pour faire opérer leur fils aux États-Unis puis l’histoire de ses parents, la fragilité de leur relation, les effets psychologiques du handicap de son papa sur celui-ci.
Le roman est très court, l’écriture délicate et nuancée, tout est raconté avec soin et on prend beaucoup de plaisir à la lecture.
Sans parler de l’aspect documentaire effrayant et consternant !

La dernière des Wilberforce
Avis posté le 25/08/2026
La fin des vacances
Un roman avec une atmosphère estivale de retrouvailles pendant les vacances, d’amitiés de jeunesse qui s’interrompent brutalement à la suite d’un drame et de secrets qui malheureusement ne se révèlent que trop tard.
Et c’est très réussi ! La narration est à la troisième personne mais comme dans un roman chorale on découvre un à un les personnages, leur identité, leurs secrets, leurs liens aussi et l’on est pris dans ce qui devient une enquête dans ce petit monde en vase clos qu’est cette presqu’île.
Les chapitres de quatre ou cinq pages et les phrases concises font de ce roman une lecture plaisante, accessible, pour prolonger l’été malgré des thématiques abordées douloureuses.
Un roman qui se lit d’une traite !



