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Voyage dans l'Empire Ottoman du naturaliste Claude granger (1733-1737). Correspondance avec le comte de Maurepas Secrétaire d'Etat à la Marine
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- Nombre de pages305
- PrésentationBroché
- Poids0.445 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,9 cm
- ISBN2-296-00511-X
- EAN9782296005112
- Date de parution01/03/2006
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
" Les Lettres et les Mémoires " adressées à Jean-Frédéric de Maurepas, Secrétaire d'État à la Marine, fournissent aux historiens des Sciences, aux spécialistes des voyages, des matériaux qui permettent de mieux connaître l'espace méditerranéen dans la première moitié du XVIIIe siècle. Avant d'entamer ce voyage, Granger a vécu, cinq ans, dans la Régence de Tunis comme chirurgien de l'hôpital San Juan de Matta des Trinitaires espagnols.
Lors d'un premier retour en France, il étudie, pendant un an, au Jardin du Roi. Puis M. de Maurepas le recrute comme "chargé d'Histoire Naturelle ", et l'affecte auprès du Consul de France au Caire. Un ouvrage, posthume, " La Relation du voyage que le sr. Granger a fait en Egypte en 1730 par ordre de Monsieur le Comte de Maurepas ", publié chez Jacques Vincent, Paris 1745, rapporte ses observations faites lors de ce premier séjour en Egypte.
De retour à Paris, à l'issue de cette mission, on le retrouve assistant de M. de Réaumur à l'Académie royale des Sciences. Mais bientôt M. de Maurepas le charge d'aller herboriser en Libye et en Egypte " là où Tournefort n'a pas été ". Cette tâche accomplie, le Ministre le laisse libre de visiter l'Ile de Chypre, le Levant, la Mésopotamie. Granger adresse au Ministre des Lettres et des Mémoires qui font le point sur ses " campagnes d'herborisation ".
Il envoie régulièrement des graines, des arbres, des plantes, qui enrichiront les collections du Jardin du Roi. Il rend compte de ses recherches sur le mystérieux " Pays pétrifié ". Il informe sur le commerce, l'industrie et les gouvernements des pays visités, sur les négociants français et les religieux rencontrés. Archéologue, il relate sa découverte du site de Guerzé en Tripolitaine, ses visites à Apollonia, Cyrène, Ptolémaïs en Cyrénaïque, Ba'albek et Palmyre au Levant, Ctésiphon et Babylone en Mésopotamie.
Granger ne recherche pas les effets, il observe et écrit avec une précision " chirurgicale ". Son style peut surprendre car il n'a pas reçu l'éducation réservée à ceux qui avaient les moyens de fréquenter Collèges et Universités.
Lors d'un premier retour en France, il étudie, pendant un an, au Jardin du Roi. Puis M. de Maurepas le recrute comme "chargé d'Histoire Naturelle ", et l'affecte auprès du Consul de France au Caire. Un ouvrage, posthume, " La Relation du voyage que le sr. Granger a fait en Egypte en 1730 par ordre de Monsieur le Comte de Maurepas ", publié chez Jacques Vincent, Paris 1745, rapporte ses observations faites lors de ce premier séjour en Egypte.
De retour à Paris, à l'issue de cette mission, on le retrouve assistant de M. de Réaumur à l'Académie royale des Sciences. Mais bientôt M. de Maurepas le charge d'aller herboriser en Libye et en Egypte " là où Tournefort n'a pas été ". Cette tâche accomplie, le Ministre le laisse libre de visiter l'Ile de Chypre, le Levant, la Mésopotamie. Granger adresse au Ministre des Lettres et des Mémoires qui font le point sur ses " campagnes d'herborisation ".
Il envoie régulièrement des graines, des arbres, des plantes, qui enrichiront les collections du Jardin du Roi. Il rend compte de ses recherches sur le mystérieux " Pays pétrifié ". Il informe sur le commerce, l'industrie et les gouvernements des pays visités, sur les négociants français et les religieux rencontrés. Archéologue, il relate sa découverte du site de Guerzé en Tripolitaine, ses visites à Apollonia, Cyrène, Ptolémaïs en Cyrénaïque, Ba'albek et Palmyre au Levant, Ctésiphon et Babylone en Mésopotamie.
Granger ne recherche pas les effets, il observe et écrit avec une précision " chirurgicale ". Son style peut surprendre car il n'a pas reçu l'éducation réservée à ceux qui avaient les moyens de fréquenter Collèges et Universités.



