Bernard Poirine est maître de Conférences en économie à l'Université française du Pacifique, Tahiti. Agrégé en sciences sociales, docteur ès sciences économiques (Université Paris II), habilité à diriger des recherches en économie (Paris II). Il est diplômé de l'Université Paris IX Dauphine, de l'Institut d'Exudes Politiques de Paris, et de L'Université de Californie, San Diego. Il a publié trois livres sur la Polynésie française et de nombreux articles sur les petites économies insulaires et la théorie de la rente.
Les petites économies insulaires. Théories et stratégies de développement
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- Nombre de pages290
- PrésentationBroché
- Poids0.458 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,2 cm
- ISBN2-7384-3343-X
- EAN9782738433435
- Date de parution01/01/1995
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
L'auteur offre une synthèse théorique sur les problèmes des petites économies insulaires ainsi qu'une analyse historique et empirique des résultats très variables obtenus par des stratégies de développement très différentes adoptées de par le monde dans ces économies. Le cas spécifique des Dom-Tom et des îles du Pacifique est évoqué en détail. L'apport théorique essentiel est celui de l'analyse des économies de rente insulaires, qui ne concerne pas seulement les Dom-Tom, mais aussi beaucoup d'îles dont l'importance stratégique est devenue une forme d'atout dans l'échange international "non marchand" qui s'instaure entre elles et leurs généreux protecteurs, désireux de préserver des chaînes de relais logistiques, des bases militaires ou d'expérimentation nucléaire ou balistique, ou encore des "vitrines-culturelles" en des endroits du globe très éloignés de leurs bases géographiques.
En ce sens, l'ouvragé jette un pont entre la théorie économique de l'échange international et l'analyse des problèmes géostratégiques mondiaux. Il aborde également les relations complexes entre le développement économique, les migrations et te changement culturel et social des petites îles, notamment dans le contexte océanien. Pour cela, l'auteur tente de relier les méthodes rigoureuses de l'économie du bien-être et les observations de l'anthropologie qui remettent en cause beaucoup d'hypothèses relatives à "l'homo economicus occidentalis" de la théorie néoclassique.
A la lumière de cette analyse, on peut sans doute mieux comprendre les contradictions apparentes de nos sociétés développées "de consommation", où l'accroissement du bien-être matériel n'est pas plus synonyme d'accroissement du "bonheur national brut" que dans tes petites économies insulaires de l'Océanie, des Caratbes ou de l'océan Indien.
En ce sens, l'ouvragé jette un pont entre la théorie économique de l'échange international et l'analyse des problèmes géostratégiques mondiaux. Il aborde également les relations complexes entre le développement économique, les migrations et te changement culturel et social des petites îles, notamment dans le contexte océanien. Pour cela, l'auteur tente de relier les méthodes rigoureuses de l'économie du bien-être et les observations de l'anthropologie qui remettent en cause beaucoup d'hypothèses relatives à "l'homo economicus occidentalis" de la théorie néoclassique.
A la lumière de cette analyse, on peut sans doute mieux comprendre les contradictions apparentes de nos sociétés développées "de consommation", où l'accroissement du bien-être matériel n'est pas plus synonyme d'accroissement du "bonheur national brut" que dans tes petites économies insulaires de l'Océanie, des Caratbes ou de l'océan Indien.
L'éditeur en parle
Cet ouvrage offre une synthèse théorique sur les problèmes des petites économies insulaires (des économies de rente) ainsi qu'une analyse historique et empirique des résultats très variables obtenus par des stratégies de développement très différentes adoptées de par le monde dans ces économies. Le cas spécifique des DOM-TOM et des îles du Pacifique est évoqué en détail.




