Irene van der Linde, née à Amsterdam en 1963, est historienne et journaliste. Elle collabore avec divers journaux aux Pays-Bas. Elle s'intéresse aux thèmes des migrations et de l'illégalité. Nicole Segers, née à Tilburg en 1960, est photographe documentaire. Elle expose son travail à travers l'Europe.
Les passeurs d'Istanbul
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- Nombre de pages667
- PrésentationRelié
- Poids1.374 kg
- Dimensions17,5 cm × 25,0 cm × 4,1 cm
- ISBN978-2-88250-323-7
- EAN9782882503237
- Date de parution17/10/2013
- ÉditeurNoir Sur Blanc (Les Editions)
- PhotographeNicole Segers
- TraducteurCatherine Martin-Gevers
Résumé
Une année durant, l'écrivain Irene Van der Linde et la photographe Nicole Segers naviguent sur les ferries d'Istanbul, entre les deux rives du Bosphore. Des paysages et des rencontres : Kübra, jeune fille ambitieuse portant foulard, la soprano Ece qui se refuse à poser le pied sur la rive asiatique, Zeynep, employée de banque à la vie sentimentale clandestine, Melda l'enseignante qui partage sa dévotion entre Atatürk et Dieu.
À l'instar du ferry, la Turquie flotte entre deux continents. Le pays fera-t-il cap sur l'Europe ou bien se résoudra-t-il à emprunter la direction opposée ? Un nombre sans cesse croissant d'Européens estime que la Turquie se situe à l'extérieur de l'Europe. Le point de vue est plus complexe à l'intérieur du pays. Il s'y trouve des islamistes conservateurs cherchant le rapprochement avec le continent européen, tandis que des laïcs occidentalisés s'en détournent.
Comme le dit un cousin de Melda : "La Turquie ressemble à un navire cinglant en direction de l'Ouest, tandis que ses passagers se précipitent vers le pont arrière, orienté à l'Est".
À l'instar du ferry, la Turquie flotte entre deux continents. Le pays fera-t-il cap sur l'Europe ou bien se résoudra-t-il à emprunter la direction opposée ? Un nombre sans cesse croissant d'Européens estime que la Turquie se situe à l'extérieur de l'Europe. Le point de vue est plus complexe à l'intérieur du pays. Il s'y trouve des islamistes conservateurs cherchant le rapprochement avec le continent européen, tandis que des laïcs occidentalisés s'en détournent.
Comme le dit un cousin de Melda : "La Turquie ressemble à un navire cinglant en direction de l'Ouest, tandis que ses passagers se précipitent vers le pont arrière, orienté à l'Est".

