Laszlo Fehér. Exposition au Musée d'Art Moderne de Saint - Etienne Métropole du 10 décembre 2011 eu 5 février 2012
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- Nombre de pages133
- PrésentationBroché
- Poids0.43 kg
- Dimensions16,5 cm × 20,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-88-366-2195-8
- EAN9788836621958
- Date de parution08/02/2012
- ÉditeurSilvana Editoriale
Résumé
Vu de l'extérieur, l'art de László Fehér peut sembler monotone, répétitif et thématiquement peu imaginatif, voire sans histoire. Les motifs simples d'une famille unie, les moments banals de la vie quotidienne, des gens se promenant dans un parc, sur le bord désert d'une rivière, ou encore des lieux de villégiature estivale plutôt dépeuplés, des femmes et des hommes assis à observer, adultes et enfants dans l'expectative, le paysage de ses toiles est peuplé de telles figures.
La plupart du temps il ne se passe rien de significatif, et l'interaction entre les personnages est réduite à sa plus simple expression. Les figures sont réelles, mais leur réalité en évoque une autre, un autre aspect du temps, un autre système de références. Celles-ci existent en dehors du temps, tout en restant douloureusement, provisoirement, inévitablement, inexorablement des acteurs pris dans un enchaînement d'instants passagers et qui disparaissent avec ces instants, tout comme l'ombre va disparaître au soleil ou les couleurs au crépuscule.
László Fehér nous persuade que la réalité d'une image constitue notre seule chance de sauvegarder nos instants passagers et éphémères. Il nous fait croire que ce que nous voyons est la réalité transformée en image, et que cette image va résister à l'épreuve du temps. Ses œuvres récentes possèdent en outre un nouveau statut émotionnel et éthique dont la portée est généreuse, audacieuse et complexe, dépourvu de toute trace d'héroïsme, et résistant aux ravages du temps ; tout le monde est essentiel, et tout a son importance et sa dignité.
László Fehér est le peintre de l'absolu. Ses peintures sont des peintures absolues. Elles sont transformées en réalité absolue et sont imperméables au principe de la désintégration.
La plupart du temps il ne se passe rien de significatif, et l'interaction entre les personnages est réduite à sa plus simple expression. Les figures sont réelles, mais leur réalité en évoque une autre, un autre aspect du temps, un autre système de références. Celles-ci existent en dehors du temps, tout en restant douloureusement, provisoirement, inévitablement, inexorablement des acteurs pris dans un enchaînement d'instants passagers et qui disparaissent avec ces instants, tout comme l'ombre va disparaître au soleil ou les couleurs au crépuscule.
László Fehér nous persuade que la réalité d'une image constitue notre seule chance de sauvegarder nos instants passagers et éphémères. Il nous fait croire que ce que nous voyons est la réalité transformée en image, et que cette image va résister à l'épreuve du temps. Ses œuvres récentes possèdent en outre un nouveau statut émotionnel et éthique dont la portée est généreuse, audacieuse et complexe, dépourvu de toute trace d'héroïsme, et résistant aux ravages du temps ; tout le monde est essentiel, et tout a son importance et sa dignité.
László Fehér est le peintre de l'absolu. Ses peintures sont des peintures absolues. Elles sont transformées en réalité absolue et sont imperméables au principe de la désintégration.
Vu de l'extérieur, l'art de László Fehér peut sembler monotone, répétitif et thématiquement peu imaginatif, voire sans histoire. Les motifs simples d'une famille unie, les moments banals de la vie quotidienne, des gens se promenant dans un parc, sur le bord désert d'une rivière, ou encore des lieux de villégiature estivale plutôt dépeuplés, des femmes et des hommes assis à observer, adultes et enfants dans l'expectative, le paysage de ses toiles est peuplé de telles figures.
La plupart du temps il ne se passe rien de significatif, et l'interaction entre les personnages est réduite à sa plus simple expression. Les figures sont réelles, mais leur réalité en évoque une autre, un autre aspect du temps, un autre système de références. Celles-ci existent en dehors du temps, tout en restant douloureusement, provisoirement, inévitablement, inexorablement des acteurs pris dans un enchaînement d'instants passagers et qui disparaissent avec ces instants, tout comme l'ombre va disparaître au soleil ou les couleurs au crépuscule.
László Fehér nous persuade que la réalité d'une image constitue notre seule chance de sauvegarder nos instants passagers et éphémères. Il nous fait croire que ce que nous voyons est la réalité transformée en image, et que cette image va résister à l'épreuve du temps. Ses œuvres récentes possèdent en outre un nouveau statut émotionnel et éthique dont la portée est généreuse, audacieuse et complexe, dépourvu de toute trace d'héroïsme, et résistant aux ravages du temps ; tout le monde est essentiel, et tout a son importance et sa dignité.
László Fehér est le peintre de l'absolu. Ses peintures sont des peintures absolues. Elles sont transformées en réalité absolue et sont imperméables au principe de la désintégration.
La plupart du temps il ne se passe rien de significatif, et l'interaction entre les personnages est réduite à sa plus simple expression. Les figures sont réelles, mais leur réalité en évoque une autre, un autre aspect du temps, un autre système de références. Celles-ci existent en dehors du temps, tout en restant douloureusement, provisoirement, inévitablement, inexorablement des acteurs pris dans un enchaînement d'instants passagers et qui disparaissent avec ces instants, tout comme l'ombre va disparaître au soleil ou les couleurs au crépuscule.
László Fehér nous persuade que la réalité d'une image constitue notre seule chance de sauvegarder nos instants passagers et éphémères. Il nous fait croire que ce que nous voyons est la réalité transformée en image, et que cette image va résister à l'épreuve du temps. Ses œuvres récentes possèdent en outre un nouveau statut émotionnel et éthique dont la portée est généreuse, audacieuse et complexe, dépourvu de toute trace d'héroïsme, et résistant aux ravages du temps ; tout le monde est essentiel, et tout a son importance et sa dignité.
László Fehér est le peintre de l'absolu. Ses peintures sont des peintures absolues. Elles sont transformées en réalité absolue et sont imperméables au principe de la désintégration.




















