
LAURA B— Decitre Chambéry
“ Mythique ”
Le fameux manwha ayant donné le drama coréen avec Cha Eunwoo Moon Kayoung et Hwang In Yeop. Une jeune fille change de lycée suite au harcèlement qu'elle subit, véritable fléau en Corée du sud. Elle découvre alors la magie du maquillage pour s'embellir et même se transformer. Le premier opus d'une saga phare avec un réel fond

4/5
All Star Superman
Album
31,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ La chute de Superman ”
Pour qui n'a pas connu la série de comics All-Star de DC Comics, vous pouviez trouver son équivalent dans les Ultimates de Marvel. Le concept était assez simple : des histoires en one-shot sans continuité, et une liberté créative totale pour les auteurs. Parmi les All Star iconique, impossible de ne pas mentionner celui sur Superman, réédité chez Urban Comics en format de poche Nomad.
Malgré une couverture épurée montrant l'homme d'acier solitaire, le regard porté au loin, ce one shot du duo Grant Morisson/Frank Quitely donne la part belle à une très large panoplie de personnages du comics : Bizarro, la Terre Q, Lois Lane, Lex Luthor, et même Samson !
Mais ce lineup pléthorique n'est rien face à l'histoire proposée, qui part d'un postulat simple mais percutant : Superman est mourant. Pas des coups portés par un ennemi durant un combat homérique, mais par unecontamination, lente et sans douleurs. Conscient de sa mortalité, il doit désormais décider du leg qu'il fera à l'humanité, tout en effectuant douze travaux afin de partir l'âme en paix.
Ces douze travaux herculéens sont l'opportunité pour Morisson de décomposer les codes héroïques, comme Kingdom Come avait pu le faire dans son approche très lyrique, en mettant à nu l'un des personnages les plus puissants de l'écurie DC.
Malgré les dangers qu'il affronte, on ne peut que ressentir une certaine forme de peur quant à l'avenir de l'humanité sans son homme d'acier, et cette œuvre poétique offre l'un des regards les plus touchant qu'on ait pu avoir sur Superman.

3/5
5/5
25,00 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Justice League d'outre-tombe ”
Récemment réédité au format poche Nomad chez Urban Comics, le run de Geof Johns, Blackest Night, propose une relecture sombre et violente d'un des événements les plus traumatisants de la Justice League.
Faisant suite à l'arc narratif initié par Johns, ce comics en deux parties met en avant Black Hand, un super criminel qui, après son suicide, revient d'entre les morts grâce à la puissance d'une mystérieuse entité. Devenu le héraut d'un nouveau spectre du corps des Lantern, Black Hand ressuscite les super héros et prend possession des autres à une vitesse alarmante. La fin de la lumière est proche, place à l'ère des ténèbres.
S'il faudra avoir lu la Justice League vu par Geof Johns, composée de 6 tomes, vous pourrez cependant raccrocher quelques wagons via des pages explicatives des différents Corps Lantern. Car c'est effectivement une histoire centrée sur les Lanterns que propose Blackest Night, avec son lot de lore autour de ce groupuscule iconique de DC. Il faudra quand même avoir une solide connaissance des héros de la Justice League pour ne pas être largué niveaux référence, mais pour le reste : c'est du solide.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La pièce maîtresse de Alan Moore ”
On ne présente plus la pièce maîtresse de Alan Moore, V Pour Vendetta, jalon parmi d'autres de la carrière prolifique de l'enfant de Northampton. Pamphlet anarchiste débordant de sous-lectures, c'est surtout son personnage principal, bouffon shakespearien masqué, qui sera devenu un symbole des luttes libertaires contre le fascisme naissant.
On y retrouve aussi, sans finesse aucune, un tacle assumé par l'auteur à une figure politique majeure de l'histoire de la Grande-Bretagne, à savoir Margaret Thatcher, représentant tout ce que pouvait détester Alan Moore : un mépris de classe, des idéaux de droite conservatrice, une politique anti-homosexuel... V Pour Vendetta, ce n'est finalement qu'un ample comics déposant les germes des idéaux anarchistes auxquels se revendiquent Moore.
Le personnage principal n'est finalement qu'une allégorie d'une société hargneuse et désireuse de s'émanciper et d'accepter à une forme de Liberté totale. Il n'y a qu'à voir ce que devient l'inspecteur suivant les pas de V, pour comprendre que l'élévation de l'Homme doit passer par une acceptation de son statut d'être libre. L'ascension divine, voire spirituelle, est après tout l'un des éléments clés de la pensée Moorienne, en particulier dans la lettre d'amour qu'il dédie à l'ésotérisme, Jérusalem (et dans une certaine mesure, avec son comics From Hell).
La société dépeinte par Moore emprunte autant à l’œuvre de Orwell qu'à celle de Bradbury. L'intimité n'existant plus, les passions et les mœurs sexuelles le sont tout autant, et la pression ne demande qu'à être relâchée que par un bouleversement idéologique. La menace nucléaire n'est jamais bien loin aussi, puisque c'est sur des bases prétendument radioactives que débute l'ère fasciste.
Côté dessin, le trait sans contours de David Lloyd déploie un vaste panel de personnages aux expressions parfois très caricaturales, mais rattrapé par une palette de couleurs intrigantes.
Désormais panthéonisée comme il se doit, l'œuvre de Moore est revenu sous un format poche chez l'éditeur français, Urban Comics. L'occasion de se le procurer à moindre coût.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Voyage aux tréfonds des complots ”
Et si l'homme n'était vraiment jamais allé sur la Lune ? Et si le Yéti arpentait réellement les froides contrées du Tibet ? Et si la Terre était plate, cachant à son extrémité une vérité inimaginable ?
Avec des si, on refait un monde à l'image que l'on souhaite, mais dans l'univers de The Department Of Truth, c'est encore pire : ici, la science ne fixe pas la vérité d'un fait tangible. Plus il y a de gens qui croient en une prétendue vérité, plus elle devient réelle, supplantant l’histoire-même. C'est ce qu'apprend l'agent Cole Turner, spécialiste en théories conspirationnistes, quand il se fait débaucher par une unité spéciale inconnue du gouvernement : le Département de la Vérité. Leur objectif est simple : empêcher que certaines théories du complot n'obtiennent trop d'adhérents afin de préserver l'équilibre entre vérité et mensonge. Face à eux, un groupuscule nommé Black Hat n'hésite pas à tapisser l'esprit des gens d'un épais vernis de doute, laissant la porte ouverte aux interprétations les plus alambiquées. Et encore, il faudrait aussi parler du Ministère du Mensonge, le pendant russe du département.. La guerre en cours est celle de l’information, et tout le monde est prêt à la remporter, qu’importe le prix.
Mais ce que le lecteur, ainsi que Cole Turner, apprendra bien vite, c'est qu'il ne faut se fier à personne, et surtout pas à ceux qui érigent fièrement la bannière de la réalité. Bienvenue dans l'un des comics les plus paranos jamais édités, avec aux manettes le grand génie de cette décennie, James Tynion IV, et côté dessin le cador du moment, Martin Simmonds.
Dans cette saga toujours en cours, le lecteur sera guidé dans un défrichement complet du modèle conspirationniste actuel, des théories les plus en vues jusqu'aux sombres secrets de fonds de tiroir du gouvernement. Avec une rigueur digne d'un documentaire, Tynion IV arpente les travers de la croyance populaire, se perdant parfois dans un ton trop verbeux et analytique, mais gardant toujours en vue sa ligne directrice. Avec une rigueur presque religieuse, il dissèque sectes satanistes, UFO, tulpa et compagnie afin de nous immerger complètement dans cette œuvre de politique-fiction unique en son genre.
Mais l'un des gros points forts de cette saga, c'est bel et bien la débauche graphique somptueuse qui l'accompagne. Simmonds s'inspire très clairement du travail d'un autre grand nom du comics qu'est Dave Mc Kean (Arkham Asylum) pour élaborer un vaste canevas visuel chargé d'une symbolique forte : figures géométriques diverses parsemant les cases, photomontage, alternance de styles graphiques en un tout cohérent… L’exploration de la vérité unique est un voyage complexe et visuellement déroutant, dans The Department Of Truth.
Reste désormais à savoir si vous êtes prêts à aller jusqu’au bout du voyage… Alors ? Pilule bleue, ou pilule rouge ?
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le début du Batverse de Sean Murphy ”
Des très bons runs de Batman, on commence à en connaître une palanquée, réalisés par les maîtres du genre : Miller, Moore, Morrisson/ Mc Kean, Loeb/Sale, Snyder/Capullo, Azzarello, Tynion V, Ram V et j'en passe. Pourtant, si l'on pourrait croire qu'il n'y a plus grand chose à raconter sur la chauve souris vigilantiste du quartier, c'était sans compter sur le splendide run proposé par Sean Murphy avec son White Knight.
Déjà exercé au genre du comics depuis de longues années, Murphy réussit l'exploit d'offrir un récit palpitant revisitant la mythologie éculée du Chevalier Noir ainsi que la relation entre lui et son nemesis.
Avec une écriture soigné et un propos politique assumé, il arrive à offrir un nouveau visage au Joker en explorant la bipolarité qui l'habite au travers de Jack Napier. En amenant l'affrontement entre les deux titans sur un terrain politique et social, Murphy dépeint une frange de la population de Gotham souffrant des poursuites ravageuses entre la Chauve Souris et son némésis, et en proie à une élite carnassière avide de spéculer sur leurs combats féroces.
Avec un trait toujours aussi plaisant à l'œil, charbonneux et crayonné, Gotham n'a jamais paru si sombre et violente, et tout cela est aussi rythmé par des affrontements dynamiques et sanglants avec de sublimes cases aux niveaux de détails parfois maladif. Les visages débordent de sentiments, et l'incroyable travail des couleurs de Matt Hollingsworth donne un cachet au travail de Murphy.
C'est donc avec une grande maturité dans son écriture et une maîtrise complète de son potentiel visuel que White Knight s'inscrit dans le panthéon des grands classiques DC, démontrant qu'il est encore possible d'exploiter le terreau de Batman.
Morgan C— Decitre Ecully
“ La malédiction du Batverse de Sean Muprhy ”
S'il y a bien une référence majeure à suivre sur cette décennie en ce qui concerne les comics, c'est bien l'auteur dessinateur Sean Murphy. Mais l'homme derrière Punk Rock Jésus, Tokyo Ghost, American Vampire ou Joe, L'aventure Intérieure a récemment brillé par son arrivée dans l'arène DC avec son run Batman : White Knight, qui offrait un affrontement au sommet entre un Joker servant désormais la cause des classes populaires de Gotham, et le Chevalier Noir, au plus bas de l'opinion publique.
Cette proposition de relecture du batverse laissait clairement entrevoir une suite, et c'est avec Curse Of The White Knight, sorti en 2020 en France, que l'on retrouve notre cher Batman, de nouveau au plus bas.
En effet, après les événements de White Knight, Bruce Wayne, tiraillé entre un deuil encore frais et l'aversion des citoyens de Gotham, doit pourtant faire face à un adversaire de taille : Azrael. Cet ancien mercenaire, fraîchement reconverti comme Chevalier de l'Ordre de Saint Dumas, se donne pour mission divine de purifier la ville de tout les damnés afin de reprendre possession de ce lieu qui lui appartiendrait de plein droit.
C'est donc deux histoires qui se dessinent en parallèle : d'un côté, l'affrontement sous haute tension entre Batman et Azrael, manipulé dans l'ombre par le Joker. De l'autre, les origines de la ville de Gotham au 17ème siècle, et les luttes de pouvoirs qui en ont découlé entre la la famille des Wayne et d'autres groupuscules.
Une nouvelle fois, Sean Murphy démontre tout son potentiel, avec des pleines pages dantesques, un rythme effréné, et toujours cette minutie dans le détail des environnements urbains. Aidé par l'excellent coloriste Matt Hollingwsorth, le dessinateur flatte les mirettes en permanence avec de sublimes jeux de lumière et dévoile une Gotham mi-moderne mi-victorienne de toutes beautés, qu'on découvre sous ses atours les plus anciens.
Côté scénario, Murphy effectue plusieurs choix drastiques qui permettent de préparer le terrain à un batverse unique en son genre, disons-le. L'histoire offre son lot de moments mémorables et l'affrontement final est puissant, brutal... et enflammé.
Une nouvelle pièce s'ajoute au Batverse vu par Sean Murphy, reste à voir désormais jusqu'où il désire le mener !

3.5/5
20,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le pendant féminin du Batverse de Sean Murphy ”
Le Batverse de Sean Murphy étant bien lancé avec son White Knight et son Curse Of The White Knight, il était évident que le célèbre dessinateur ne lâcherait pas cette poule aux œufs d'or aussi facilement. C'est donc en tant qu'auteur qu'il laisse le soin à Katana Collins (conjointe de Murphy) et Matteo Scalera de superviser le run spin off centré sur le personnage de Harley Quinn. Rappelons-le : après les événements de Curse, notre truculente psychiatre, désormais mère de deux enfants, devenait accessoirement veuve et amante de notre cher Chevalier Noir, cloîtré derrière les barreaux.
Deux éléments assez incompatibles pour espérer un quotidien tranquille, mais après tout : qui peut se targuer d'en avoir un à Gotham ? Mais c'est pourtant une enquête pour meurtres, au demeurant anodins, qui va l'amener à se questionner sur elle-même et sur l'avenir de Gotham.
Si l'on ne retrouve pas l'explosion graphique auquel nous habitue Sean Murphy depuis ses débuts, force est de reconnaître que Matteo Scalera arrive à trouver le juste équilibre entre une inspiration appuyé du travail de Murphy et sa propre vision artistique : des personnages aux traits plus fins et élancés évoluent au travers des palettes de couleurs vives de Dave Stewart (mais n'est pas Matt Hollingsworth qui veut !)
Avec Harley Quinn White Knight, Scalera propose un travail graphique captivant à surveiller de près !
Côté scénario, l'intrigue épaissit le personnage d'Harley en la plaçant face à ses convictions et ses amours : que devenir après la mort du Joker ? Peut elle et doit-elle mener une existence de guerrière au péril de la vie de ses enfants ? Si l'enquête policière n'est pas déplaisante à suivre et s'offre un final intéressant, on regrettera que ce ne soit pas Harley sur le feu des projecteurs.
Collins fait aussi le choix, en parallèle, d'explorer la rencontre entre le Joker et Harley, afin de comprendre ce qui déclenché leur relation. Un choix intéressant, qui entre parfois en collision avec la trame narrative qu'avait envisagé Murphy dans son White Knight, notamment quant à l'émergence de la personnalité Joker de Jack Napier.
Mais dans l'ensemble, Harley Quinn White Knight n'est pas un comics dispensable du Batverse de Sean Murphy, loin de là, et offre une lecture approfondi du personnage d'Harley réussi.

5/5
Human Target
Album
36,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ L'ombre de la Cible ”
Au sein de la vaste galerie de super-héros que compte l'arène DC comics, certains ne bénéficie pas de la même exposition sous les projecteurs. Là où une surabondance d'œuvres sur Batman existe, il y en a fort peu en ce qui concerne La Cible Humaine, personnage créé en 1972 par le duo Len Wein/Carmine Infantino. Alias Christopher Chance, cet as du déguisement immortel opère dans l'ombre pour se faire passer pour la cible à abattre, le tout rémunéré grassement.
Ce quarantenaire discret aux allures de James Bond et à la coupe poivre et sel est pourtant devenu une figure oubliée de l'arène DC parmi tant d'autres. Après quelques rares incursions en terres comics, c'est avec le scénariste Tom King, épaulé par Gregg Smallwood que The Human Target renaît de ses cendres, une dernière fois, pour une enquête de haute volée.
Tout aurait dû bien se passer pour Chance après ce contrat avec Lex Luthor : se faire passer pour lui, prendre une balle dans le buffet, renaître, empocher la mise. Fin de l'histoire. Mais c'était sans compter sur l'usage d'un poison virulent resté dans son organisme, qui ne lui laisse que douze restants à vivre. Mais Chance n'en compte pas en rester là, aussi decide t'il de remonter la piste de l'assassinat de Luthor, sans se douter de ce qu'il risque de découvrir...
La relecture du personnage opéré par Tom King est brillante d'humanité. Au lieu de chercher à côtoyer le gigantisme et le dantesque des super-héros, il offre avec The Human Target un récit intime et dramatique, à mi-chemin entre road trip et polar hard boiled à la Marlowe. En parallèle, il interroge la notion d'immortalité au travers de Chance, en mettant en exergue la profonde solitude qui l'habite au quotidien.
Chance dévoile ainsi en voix off un passé qui le hante et une figure paternelle qui l'obède tout en remontant la piste de sa mort à venir dans un rythme impeccable de maîtrise. L'ensemble est magnifié par le trait pop rétro de Smallwood, qui arrive à capter l'énergie dramatique comme peu peuvent s'en vanter, grâce à un savant usage des formats de cases.
Et quand arrive le jour final, l'émotion est à son comble. King nous mène à un climax certes attendu, mais dont l'écriture et la mise en page accentue son aspect déchirant et libérateur. Mettre à mort un personnage immortel d'une aussi belle façon, il n'y a décidément que La Cible Humaine qui puisse s'en vanter au sein du panthéon DC, et rien que pour ça : merci Tom King.

5/5
Twinkle stars Tome 1
Poche
7,29 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Les chemins de l'amour. ”
La rencontre de deux adolescents blessés par la vie. Une rencontre qui commence mal... Saku fête son anniversaire avec un inconnu invitéparson frère...elle est touchée par ce jeune homme triste. Finalement ils se retrouvent dans le même établissement scolaire...elle veut se rapprocher de lui mais il l'a déteste ! Et la rejette. Saku est effondrée mais continue à espérer un rapprochement...une belle histoire avec les étoiles comme toile de fond, je n'en dis pas plus...
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Se faire passer pour un garçon... ”
Un très bon shojo.
J'ai adoré lire les aventures de notre héroïne prette à tout pour celui qu'elle aime.
Elle intègre une école de garçons loin de chez elle . Il lui en faut du courage et du caractère ! Et puis l'élu de son vœux ne sait pas qu'elle est une fille...plein de situations pas facile à gérer. L'émotion, les élans du cœur, la jalousie...une très belle histoire d'amour.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une femme pharaon ! ”
Un très bon manga. Je recommande chaudement.
Il relate l'histoire d'Hatchepsout, femme pharaon qui a réellement existé.
Nous découvrons dans le premier tome, notre héroïne, enfant, triste d'être une fille car cela signifie qu'elle ne peut pas devenir pharaon. Mais Hatchepsout ne manque pas de caractère ni de ressources. Même mariée de force à son demi frère, elle ne se laissera pas faire facilement...une très belle histoire, qui respecte la vraie Histoire. Beau graphiquement et très agréable à lire, que du bonheur.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Le shojo a lire ! ”
C'est mon shojo préféré.
C'est le manga qu'il faut absolument avoir lu dans sa vie.
L'héroïne est tellement mignonne (physiquement et mentalement). Je l'adore. L'histoire est belle et surtout donne un bon aperçu des relations amicales, amoureuses et de la psychologie. Il est aussi question de tolérance et de respect. Un manga qui véhicule de belles valeurs. C'est Le Manga ! Celui qui vous chamboule et vous fait du bien.

8,50 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Savoir se battre pour défendre les autres ! ”
Un manga comme je les aime !
De l'action, de la morale, un graphisme soigné, une belle histoire, de la précision même dans le détail (le nom des postures de karaté, des prises, des coups...)...
Un personnage principal Ryunosuke qui est vraiment attachant.
Son professeur c'est quelque chose, j'adore !
Du très bon !

14,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Changer le destin ? ”
Manhwa (manga coréen) très beau visuellement. Et histoire très prenante ! Des personnages avec de la profondeur, qui sont bien plus que ce qu'ils paraissent...Je n'ai pas pu lâché ce manga avant la fin du tome !
Une jeune fille a un accident mortel et se réincarne dans le corps de l’héroïne du roman qu'elle a lu...
Intéressant. Qui n'a pas envie de vivre les aventures de son héroïne préférée ?
Mais ce n'est pas drôle du tout car l’héroïne en question, Juvelian, est une princesse tyrannique qui sera accusé à tord de meurtre et se suicidera pour éviter d'être torturée et déshonorer à sa famille...
Notre jeune fille devenue Juvelian va essayer de changer son destin : pour ne pas mourir elle va réécrire l'histoire à sa façon, mais tout ne va pas se passer comme prévu, loin de là.
La vie de la cour est pleine d'embuches, de jalousies, de vengeances, de violences...
Eviter la mort n'est pas si facile...
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une secrétaire et son patron. ”
Une histoire que j'ai adoré !!!
J'adore la relation entre la secrétaire Kim et son patron !!!
C'est hilarant quand elle le rembarre.
Quand à lui, il ne doute de rien pour obtenir ce qu'il veut...et en même temps il est super attachant...
Avec une histoire trouble d'enlèvement d'enfant qui les concerne tous les deux.
Kim est persuadée d'avoir été enlevée dans son enfance...
Je n'en dis pas plus.
un bon moment à passer avec cette romance.

5/5
15,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Romance contemporaine et spicy ... ”
La comédie romantique coréenne adaptée sur Netflix.
Un succès mérité !
Alors laissez vous tenter.
Des personnages avec des caractères bien trempés, des situations cocasses, une héroïne en panique, des moments romantiques...vous allez vous régaler.

4/5
5/5
7,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ A la cour impériale. ”
Un premier tome très prometteur !
Très joli visuellement et avec une histoire prenante.
La jeune Linfa,17 ans, est envoyée par son père à la cour impériale lors de la sélection de la futur impératrice.
Elle n'est pas du tout motivée par le mariage d'autant plus que l'empereur n'a que cinq ans...
Elle va croisé sur sa route le beau Soren très courtisé par la gente féminine...
Et, elle est bien la seule a être assez indifférente avec lui.
La personnalité de Linfa est attachante et nous la suivons avec plaisir affronter avec sérieux la situation à la cour.
J'ai hâte de lire la suite !
Thomas R.— Decitre Ecully
“ A (re)découvrir. ”
J'ai découvert Evangelion avec les films d'animation sortis récemment qui faisaient la synthèse de l'animé des années 90. Le choc a été aussi brutal que jouissif.
La sortie de ce manga dans une édition grand format, joliment mise en valeur par quelques pages en couleurs du plus bel effet, est l'occasion de se replonger dans cet univers complexe mais fascinant. Entre combats de mechas virevoltants et thématiques abordées douloureuses (quête d'identité, questionnement philosophiques, isolement...) Evangelion sait combiner le fond et la forme !
7 volumes pour découvrir ou redécouvrir une licence mythique... avant de se replonger dans les films !

5/5
Tatari Tome 1
Poche
7,20 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Un impressionnant Yokai. ”
Un très bon manga !
Tous les bons ingrédients sont là : du surnaturel, des bons sentiments, des combats, des personnages attachants...
Un graphisme agréable.
Une histoire qui commence par l'amitié entre un gentil garçon Takeru et
un Yokai , Tatari, qui vit sous la forme d'un chat.
Takeru sauve la vie de Tatari.
Tatari découvre la vie de son sauveur : une vie de pauvreté, sans parents,et avec une petite sœur malade.
Pire Takeru est assassiné.
Tatari le Yokai métamorphe se transforme en Takeru, prends sa place et jure de le venger.
Tatari va avoir fort à faire entre ses combats avec l'assassin de Takeru, d'autres yokai, ... et sa vie de lycéen à la place de Takeru.
Je recommande chaudement et j'attends la suite avec impatience.

Tatari Tome 2
Poche
7,20 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Histoires inédites. ”
Un recueil d'histoires inédites de Frieren !
Pour les fans ou pour découvrir la série !
Très sympa à lire et drôle en plus !
J'ai adoré !
Frieren en cuisinière est vraiment hilarante et mignonne...
On en apprends plus sur l'enfance d'Himmel...
Un must à avoir dans sa bibliothèque.

4.5/5
19,99 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Pour une poignée de gyozas ! ”
Après des années d'attente et une adaptation anime qui traîne, le manga culte de Q.Hayashida, Dorohedoro, revient en grandes pompes chez Soleil dans une Chaos Edition de toutes beautés. L'occasion de plonger (ou de replonger) dans les entrailles magiques d'un univers unique en son genre, inclassable, et loin des codes du genre, entre fantasy et post-apo.
Dans Dorohedoro, on suit les mésaventures d'un homme à tête de lézard, Caïman, à la recherche du mage qui l'a affublé d'une tête pareille. Dans sa quête d'identité et de vengeance, il sera épaulé par Nikaido, jeune femme tenant une boutique de gyozas. La seule solution pour trouver réponse à ses questions ? Mettre chaque mage qu'il trouvera dans sa gueule pour que l'entité se trouvant dans son corps lui dise si il est celui qu'il cherche. Le ton est désormais donné pour un récit choral bordélique, sanglant, humoristique et épique mélangeant tripes, magie et gyozas !
La force de ce manga atypique, paru entre 2000 et 2018, réside autant dans son dessin sauvage, crasseux et punk que dans le joyeux chaos de personnages que nous propose de suivre Hayashida : l'amateur de gyozas Caiman, le pro des champignons En, l'explosive Ebisu, le pauvre Fujita, la masse de muscles attachante qu'est Noi....
En récit choral qu'il est , de nombreux personnages à la personnalité excentrique se croisent et s'éloignent en permanence, avec leur propre trames et objectifs personnels. Dans une véritable foire aux quiproquo, certains antagonistes se révèlent être des alliés, les protagonistes meurent puis revivent... Ce "chaos organisé" évolue sur plusieurs mondes : celui des Mages, celui des humains, et l'enfer, lieu des diables. Tout ce beau monde va donc vivre de nombreuses aventures, autant improbables que dangereuses, évoluant dans un univers régit par la magie et la violence, au sein d'un univers steampunk/fantasy/post apo/underground complètement hors normes. Mais ici, cette violence est stylisée et normalisée, conférant une noirceur jubilatoire tant graphique que narrative. Il faut dire que Hayashida prend un malin plaisir à donner la mort à tout va, avec une frénésie unique en son genre, et un trait à l'encontre des codes habituels (le fait de laisser les tracés de ses croquis sur le produit fini, l'aspect très crade de ses environnements, son trait chargé...).
Même l'usage de la magie est atypique, avec un fonctionnement extrêmement organique, lié à la chair même des mages, et dont le produit brut est une sorte de fumée noire épaisse et dense qui sort de leur corps. L'autrice va même jusqu'à évoquer ces particules comme une forme de pollution, dont les dépôts contamine joyeusement Hole. Car oui, dans Dorohedoro, les mages sont très certainement les pires personnes à croiser au détour d'une rue, tant il se joue de la morale et d'un usage respectueux de leur pouvoirs, préférant plutôt s'épandre en meurtres, transformations gratuites et autres horreurs magiques innommables.
Chaque ruelles, chaque bâtiments suintent la fumée et la crasse, dite crasse dans laquelle patauge l'espèce humaine en permanence, tenant de survivre à la sournoiserie des mages. C'est dans ce tourbillon de violence graphique et organique, dans ce dépotoir crasseux et étouffant, qu'évolue notre bande d'allumés. Dorohedoro s'impose ainsi comme bien davantage qu'une référence du manga : œuvre hybride à la patte unique avec un univers mêlant divers influences, cette création de Hayashida montre un talent certain à concevoir un univers aux lois à part, à la confluence de plusieurs styles.
Gaëlle T.— Decitre Levallois-Perret
“ Une histoire riche, au dessins fantastique. ”
Mon ami Pierrot, écrit à la façon d'un conte, qui m'a beaucoup fait pensé au « château ambulant » de Miyazaki, nous parle d'une jeune femme qui a des envies de liberté, de magie, de quelque chose de plus que ce qu'on lui propose, c'est à dire un mariage imposé, et une vie sordide.
Et voilà qu'elle rencontre, par hasard un magicien de rue, Pierrot, qui tombe amoureux d'elle et l'entraîne dans son sillage. Une histoire d'amour, mais qui parle aussi des difficultés dans les relations amoureuses, des complications de communication.
Qui parle de Magie, de liberté, et d'Ego.
Morgan C— Decitre Ecully
“ Les horreurs de l'adolescence ”
Jim Bishop fait partie de ces (trop) rares auteurs à dessiner autour d'une idée, d'un concept, plutôt que l'inverse. La forme au détriment du fond ? Très peu pour celui qu'on retrouvait derrière l'incroyable conte noir Mon Ami Pierrot, qui choisit ici, avec L'Enfantôme, de continuer à creuser sa réflexion sur la jeunesse, ce qui la construit... et la détruit.
Cette destruction, selon Bishop, passe par exemple par la pression sociale que mettent les parents dans un culte de la réussite illusoire, envers leur progéniture. Et pour illustrer tout cela, l'auteur donne vite le ton : nos trois protagonistes apprennent de la bouche du directeur de l'école que, s'ils n'obtiennent pas leur bac avant la fin de l'année, leurs parents les tueront... littéralement. Deux mondes entrent alors en collision, dans un étrange mélange anxiogène entre réalité et fantastique horrifique, où les figures parentales deviennent ces monstres rampants avides de détruire les socles de notre tendre enfance. On évolue ainsi entre tranche de vie dans un quotidien lycéen sous haute pression et réflexion pertinente sur notre société conformiste. La monstruosité de leur quotidien évolue au fil de l'intrigue, jusqu'à atteindre un amer point de non-retour...
Bishop offre, avec l'Enfantôme, un récit trépidant et haletant, à la confluence de la satire horrifique sociale et de l'aventure scolaire surnaturelle, où ce qui nous construit, ce sont avant tout ces fantômes de notre enfance perdue, ces souvenirs évaporés qui laissent des traces, et définissent les contours de notre existence. Entre Junji Ito et Little Nightmares, l'Enfantôme est LA BD phare de ce début d'année.

4/5
W0rldtr33 Tome 1
Album
18,50 €
Morgan C— Decitre Ecully
“ Le thriller horrifique technologique à lire ! ”
James Tynion IV, célèbre scénariste de comics derrière des succès critique comme The Nice House On The Lake, The Department Of Truth ou encore Something Is Killing The Children, revient en force avec une nouvelle exploration narrative, cette fois... dans les tréfonds d'internet. Bienvenue dans Worldtr33.
Après avoir décortiqué à la loupe les théories du complot et autres croyances dans le vertigineux thriller The Department Of Truth, Tynion IV explore cette fois la face cachée des architectures numériques. Tel un explorateur du chaos et de l'horreur, il construit avec Worldtr33 un thriller haletant, violent, qui ne tombe pas dans la vision dépassée de ce qu'est Internet et son langage, pour se concentrer sur une vision cyberpunk/anticipation montrant quand même les dérives des réseaux sociaux ainsi que la rançon de la gloire virtuelle.
L'Undernet, tel qu'évoqué dans le comics, est ici une allégorie surnaturelle et dévorante de la surface immergée d'internet. Un flux incontrôlable de données brut, de vidéos violentes, la face sombre de l'humain et de ses pulsions chaotiques, voilà ce qu'il est. La menace, complexe et tentaculaire, est ici brillamment détaillée grâce à la plume de Tynion IV, mais aussi exploré graphiquement par le talentueux #&€€, qui offre quelques terrifiantes planches d'horreur numériques.
Worldtr33 est un comics à surveiller de près, dont le prochain tome se fait désirer, et qui arrive à merveille à mixer thriller technologique et pamphlet de la culture Web dans un savoureux mélange plein d'action, d'horreur et de suspense.

5/5
Le Backpacker Killer
Album
17,95 €

Audrey B.— Decitre Confluence
“ Un tueur en série au coeur de la brousse australienne ”
McSkyz, le youtubeur spécialiste du True Crime se lance dans la BD ! Dans cette nouvelle enquête inédite, nous découvrons l'histoire d'un tueur en série prolifique en Australie dans les années 90. Sa cible : de jeunes randonneurs et randonneuses. Une enquête compliqué avec des milliers de kilomètre carré à parcourir pour retrouver les victimes. Une enquête qui va vous faire frissonner !
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Les vikings !!! ”
Un très très bon manga !!!
Très beau visuellement. Des personnages hauts en couleur, tour à tour attachant ou féroces.
Notre héro Thorfinn, tout jeune, veut vengé son père tué par Askeladd. Au pied du mur, sans famille, Il décide de travailler pour Askeladd sur son bateau. Il le défie d’ailleurs en duel sans pour autant arriver à le battre. Mais les aventures ne font que commencer et Thorfinn va grandir.
Il y a de l'action, des combats, de la violence aussi. Une fois commencé on ne veut que savoir la suite !

7,30 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Le tennis rien que le tennis. ”
Voici un très bon shonen !
Pas fan de tennis plus que ça, j'ai commencé à le lire car visuellement les dessins me plaisaient.
Et j'ai de suite accroché ! J'ai adoré.
Il y a de l'action et du suspens dans les matchs, les personnages sont vraiment attachant !
On suit l'évolution de notre héro avec plaisir et on attends la suite avec impatience.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Les Letter bees des agents postaux dans un monde fantastique. ”
Un très beau manga au graphisme envoutant.
Une très belle histoire aussi.
Nous suivons les aventures de Lag un petit garçon très spécial.
Au départ c'est lui le colis qui va être pris en charge par un agent postal.
Au fil de l'histoire on découvre le passé mystérieux de Lag et surtout de sa mère...
Lag qui a le pouvoir de faire beaucoup pour sa patrie.
J'ai adoré !

5/5
Frieren Tome 13
Poche
7,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une elfe géniale et ses accolites parcours le monde... ”
Déjà 13 tomes et toujours aussi prenant.
Frieren, notre elfe, est toujours aussi attachante.
Je deviens de plus en plus fan de Fern, elle a la classe coté pouvoirs magiques.
Un vrai bonheur.
Si vous ne connaissez pas laissez vous tenter par le premier tome vous allez adorer !
Si vous êtes fan de jeux de rôles sur pc ou consoles ce manga vous plaira aussi !
De l'action, des sentiments, de la réflexion, un manga intelligent et passionnant !

14,95 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une lapine au milieu des léopards. ”
Vivi est une jeune lapine toute mignonne.
Vous allez fondre pour elle !
Tout comme moi...
Vivi a raté sa transformation en humaine et sa famille l'abandonne dans la forêt des léopards.
Sa famille souhaite sa mort.
Vivi n'a plus d'espoir, elle est même récupérée par le seigneur Ahyn l'héritier de la famille Grace (des léopards).
Ce dernier souhaite en faire son festin sous peu, selon ses dire.
Vivi va-t-elle pouvoir s'enfuir et survivre?
Ahyn va-t-il vraiment la manger?
Une histoire à dévorer sans attendre...

7,30 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Le fils de Naruto entre en scène. ”
La suite de la série Naruto tiens la route et nous tiens encore en haleine.
J'étais sceptique au début mais c'était inutile ! C'est une très bonne suite dans la continuité et avec des nouveautés.
Nous découvrons Naruto devenu Hokage, et son fils Boruto qui est en opposition constante avec lui.
De nouveaux ennemis font leur apparition, et Boruto est pris pour cible.
L'ennemi lui pose un kama sur le corps et l'averti que "ses yeux bleus le dépossèderont de tout"...
Un très bon manga qui fait honneur à Naruto et à son auteur Masashi Kishimoto.
Graphiquement soigné et proche de Naruto.
Je recommande !!!

5/5
7,30 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ La suite des aventure de Boruto, le fils de Naruto. ”
La suite des aventures de Boruto tiens la route et nous tiens encore en haleine.
Un très bon manga qui fait honneur à Naruto et à son auteur Masashi Kishimoto.
Graphiquement soigné et proche de Naruto.
Je recommande !!!

5/5
14,90 €
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ Une belle histoire d'amour à la cour impériale. ”
Voici un manga (manhwa) joli visuellement, tout en couleur, au service d'une histoire magnifique.
J'ai été embarquée et je ne peux plus lacher ce manga, j'attends chaque suite avec impatience !
Deokim est entrée à la cour intérieure pour gagner de l'argent pour aider ses frère à financer leur concours pour devenir fonctionnaire.
Dotée d'un fort caractère, elle va se retrouvé face à l’héritier de l'empereur et le traité sans ménagement à la suite d'un quiproquo. Le Dauphin intrigué va la prendre à son service. Cette jeune femme pleine d'énergie va le touché plus qu'il ne le pensait.
Marie-laure M.— Decitre Chambéry
“ La vie à la cour impériale. ”
Je suis une grande fan !
Un héroïne attachante, herboriste, est kidnappée et se retrouve à la cour impériale.
Nous suivons sont évolution dans cet univers plein d'intrigues et de complots.
Mao Mao, l’héroïne, va se faire remarqué et mené l'enquête pour le compte du beau Jinshi, haut fonctionnaire à la cour.
Leur relation est vite électrique et promets pour la suite ...
Un manga joliment dessiné en plus. Et fidèle à la light novel de départ.
Que du bonheur.



















