Ce one-shot nous entraîne dans un récit relaté par un conteur et son chien, suivant la jeune Avila qui est fascinée d’apprendre auprès de sa mère les remèdes et les trésors que lui offre la nature, jusqu’au jour où cette dernière lui est arrachée par ceux qui la désignent comme “sorcière”.
Chaque page est habitée par l’amour du détail. Je m’arrête rarement à ce point sur les cases mais ici je voulais en savourer chaque détail. On y retrouve de magnifiques paysages de France, des dessins sublimes, colorés et lumineux. Que vous soyez amateur de références ou non, vous apprécierez les clins d’œil à Molière, Dumas, Rostand, Vermeer ou encore Le Caravage… :)
Sous sa grande douceur, AVILA aborde des thèmes profondément humains : la tradition, l’acceptation des autres, la peur de la différence, la notion de “normalité”, les dérives du jugement collectif, mais aussi le voyage, la perte et la transmission.
Vous pouvez y aller les yeux fermés, c'est somptueux.
Ce one-shot nous entraîne dans un récit relaté par un conteur et son chien, suivant la jeune Avila qui est fascinée d’apprendre auprès de sa mère les remèdes et les trésors que lui offre la nature, jusqu’au jour où cette dernière lui est arrachée par ceux qui la désignent comme “sorcière”.
Chaque page est habitée par l’amour du détail. Je m’arrête rarement à ce point sur les cases mais ici je voulais en savourer chaque détail. On y retrouve de magnifiques paysages de France, des dessins sublimes, colorés et lumineux. Que vous soyez amateur de références ou non, vous apprécierez les clins d’œil à Molière, Dumas, Rostand, Vermeer ou encore Le Caravage… :)
Sous sa grande douceur, AVILA aborde des thèmes profondément humains : la tradition, l’acceptation des autres, la peur de la différence, la notion de “normalité”, les dérives du jugement collectif, mais aussi le voyage, la perte et la transmission.
Vous pouvez y aller les yeux fermés, c'est somptueux.