Écrits sur le Québec

Louis Hémon

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  • Paru le : 28/05/2014
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Louis Hémon n'a fait paraître de son vivant que quelques textes de fiction, dont une nouvelle, Lizzie Blakeston, en 1908. Son roman le plus connu, Maria Chapdelaine, parut d'abord en feuilleton dans le journal parisien Le Temps (1914), puis en volume à Montréal (1916). Mais c'est une édition parisienne (1922) qui permettra au roman de connaître un succès extraordinaire ; ce sera même pendant longtemps le roman français ayant connu le plus grand tirage.
Il fut traduit en des dizaines de langues et se vendit à des millions d'exemplaires. Cependant, d'autres ouvrages de Louis Hémon ont paru par la suite : la Belle que voilà (1923) ; Colin-Maillard (1924) ; Battling Malone, pugiliste(1926) ; Monsieur Ripois et la Némésis (1950). Louis Hémon reste l'écrivain emblématique du Canada francophone par son évocation mythique du début du XXe siècle et de la terre québécoise.
Il est d'ailleurs très régulièrement intégré aux listes des écrivains canadiens français, mais un peu abusivement puisque Louis Hémon a vécu moins de deux ans au Canada. Extrait : Les textes de Louis Hémon qui traitent du Québec sont intéressants sous maints aspects. La plupart traite de son sujet de prédilection~: le sport, qui, pour lui, est un moyen de se réaliser mais aussi de se faire respecter.
Certains textes ont été publiés, évidemment, comme la date de parution l'indique, à titre posthume. Les textes ont d'abord, pour la plupart, paru soit dans La Presse de Montréal, ou dans le journal sportif français L'Auto. Le texte intitulé Itinéraire fait le récit de son arrivée au Québec, à partir de Liverpool en Angleterre. « Cela n'empêche pas que nous sommes hautement civilisés, ici à Péribonka.
Il y a un petit bateau à vapeur qui vient au village tous les deux jours, quand l'eau est navigable. Si le bateau se mettait en grève il faudrait pour aller au chemin de fer à Roberval faire le tour par la route du tour du lac, c'est-à-dire quatre-vingts kilomètres environ.
  • Date de parution : 28/05/2014
  • Editeur : Bibebook
  • ISBN : 978-2-8247-1540-7
  • EAN : 9782824715407
  • Format : E-Book multi-format
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Biographie de Louis Hémon

Louis Hémon est né à Brest, en France le 12 octobre 1880. À Paris, où sa famille emménage, il fréquente les lycées Montaigne et Louis-le-Grand. Après des études en droit et en langues orientales à la Sorbonne, il s'exile à Londres. Secrétaire bilingue au sein d'agences maritimes, il collabore à partir de 1904 à un journal sportif parisien, Le Vélo, dans lequel il publie des récits et des chroniques.
C'est à Londres qu'il écrit un recueil de nouvelles et trois romans qui, malheureusement, paraîtront bien après sa mort. Des raisons familiales causent son exil au Canada. Après un séjour à Québec, il débarque à Montréal et gagne sa vie comme commis dans une compagnie d'assurance, tout en écrivant quelques articles sur le Canada. Le 15 juin 1912, il quitte Montréal pour la région du Lac-Saint-Jean.
Il séjourne d'abord à La Tuque, puis à Roberval, une ville située au bord du majestueux lac Saint-Jean, dont il projette de faire le tour à pied. À Péribonka, Hémon rencontre Samuel Bédard, qui l'engage comme ouvrier agricole. Le jeune homme travaille sur la ferme jusqu'au mois d'août, puis comme chaîneur pour une société d'arpenteurs, au nord du lac Saint-Jean. Dans ce pays de colonisation, Louis Hémon détonne dans le paysage.
Il apparaît comme un être étrange, acceptant de travailler pour rien, parlant peu, toujours un carnet à la main, n'assistant pas à la messe comme tout le village, mais attendant la sortie des paroissiens devant l'église. Hémon quitte Péribonka et les Bédard le 28 décembre 1912 et s'installe sur l'autre côté du lac, à Saint-Gédéon, où il rédige une première version de son roman qu'il intitulera Maria Chapdelaine, dont il avait fixé les grandes lignes sur son carnet.
Au début d'avril 1913, de retour à Montréal, il travaille comme traducteur, tout en dactylographiant le matin son roman sur la machine à écrire de son employeur. Il expédie enfin son tapuscrit au journal Le Temps, qui le publiera l'année suivante sous forme de feuilleton. Entre-temps, Hémon quitte Montréal en direction de l'Ouest canadien, où il souhaite participer aux moissons. À Chapleau, où il s'est arrêté, il meurt à 32 ans, happé par un train le 8 juillet 1913.
Une première version de ce qui deviendra un classique de la littérature francophone paraîtra d'abord au Canada en 1916, puis en France en 1921, chez Grasset. Maria Chapdelaine sera vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde et sera traduit dans plus de vingt-cinq langues.

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