SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

13,45 €
Sandrine T.— Decitre Bellecour
“ Les copains d'abord ”
Raillés par deux musaraignes qui leur annoncent leur disparition prochaine, Véloce le gentil mais peureux vélociraptor et Stégo le stégosaure partent à l'aventure dans le but de résoudre cette énigme. Sur leur chemin, ils croisent des créatures aux tronches aussi improbables que les leurs, parfois précieux alliés, parfois ennemis redoutables. Cette BD au graphisme original et aux personnages attachants est avant tout une odyssée sur l'amitié et sur l'entraide. On y trouve également un cahier documentaire où sont présentés tous les dinosaures rencontrés au cours de l'histoire et leurs caractéristiques (qui s'avèrent bien utiles dans leurs péripéties). Pour les enfants de 6 à 9 ans, fans de dinosaures ou pas !

16,50 €

Gaëtan D.— Decitre Ecully
“ La compagnie des ombres ”
3 empires composent le monde de Draal. Au sud, l'un des souverains vient de rejoindre ses ancêtres ; n'étant pas une fin en soi, son âme doit habiter un nouvel être, né dans le désert. Or, le cycle est bouleversé et sa réincarnation menacée. Alors, le destin se penche sur un bébé, au nord, l'un des rares rescapés d'un bateau victime d'une tuerie pirate.
Sa grande sœur et lui feront la connaissance du pas très commode Tulas, Capitaine de Compagnie de son état, obligé de jouer les pères de substitution.
Un univers aux inspirations mixtes, bâti par des pionniers de la SF (Conquêtes) et de la Fantasy (Terres d'Arran, Terres d'Ogon), un très beau dessin, un scénario efficace : une réussite !

5/5
23,50 €

Camille D.— Decitre Ecully
“ Voyage au cœur des souvenirs ”
Archéologie de l'intime retrace le vécu de l'autrice au cours de sa grossesse et maternité. Un parcours semé d’embûches, d'émotions conflictuelles et de souffrances enfouies. Voyage intérieur, journal intime ou fouille archéologique des souvenirs, Clothilde Delacroix livre un récit profondément intime.
Quelle chance avons nous de pouvoirs lire une multitude de témoignages poignants! Archéologie de l'intime vous donne accès à un monde intérieur aussi chaotique que magnifique. Des dessins d'une justesse percutante, sublimés par l'aquarelle vous plongent dans la profondeur des émotions. C'est beau, c'est touchant, c'est humain!

5/5
21,50 €

Camille D.— Decitre Ecully
“ Enchanteur ”
Cette adaptation fidèle à l’œuvre originale permet de mettre en avant la première apparition de Peter Pan. Éternel enfant il vit la nuit dans les jardins de Kensington accompagné d'êtres merveilleux. Mais ces êtres, bien que fantasmés dans l'imaginaire des humains comme des créatures de rêves, sont bien vivants et possèdent aussi leurs vices. A la fois magique et sombre, cette adaptation retranscrit parfaitement le sentiment laissé après la lecture des contes de notre enfance. Doux car il nous pousse à rêver et amer par sa critique des comportements humain et l'imperfection des personnages.

25,00 €

Camille D.— Decitre Ecully
“ Au service de la liberté ”
C'est votre prochaine saga coup de cœur j'en suis sûre! Une histoire a couper le souffle où chaque décision peut signifier la vie ou la mort. Même si cette série de bd se dévore comme un film d'action n'oublions pas la triste mémoire qu'elle transmet. Douce-amer dans ses nuances de bleues Madeleine, Résistante vous marquera. Découvrez et faite connaître Madeleine Riffaud, femme forte et courageuse qui pour nous, se rappelle son passé douloureux.

Nicolas R.— Decitre Part-Dieu
“ Très bien, mais ”
Alors bon, j'aime beaucoup ce que fait Blain en général, le dessin n'est ici pas à discuter.
Pareil, Jancovici est un très bon pédagogue, indéniablement.
Ce livre est donc excellent pour démêler toutes les infos plus ou moins abracadabrante dont peuvent nous abreuver des médias moins neutre...
MAIS, puisqu'il en faut un, sur ce genre de sujet épineux, un aspect du nucléaire n'est pas traité dans cet album : comment allons nous prévenir le futur que nous enterrons sous leurs pied une patate chaude qui n'est pas prête de refroidir ? On ne sait pas communiquer sur une période si longue...
Bref, je ne vous ennui pas plus, sachez tout de même que l'aspect "humain" du nucléaire est très bien traité dans la BD "le droit du sol" de Davodeau. (N'oublions pas que nous sommes humains, avant d'être consommateurs.)

16,50 €

Camille D.— Decitre Ecully
“ Un mélange surprenant ”
Créer une uchronie sur la seconde guerre mondiale en y intégrant des dragons représente un travail minutieux pour garder une cohérence dans les événements. Pour moi le pari est réussi!
L'alliance de l'histoire avec la fantasy créée des scènes de combats épiques. Au delà des combats, l'importance du lien dragon-humain laisse une place à l'émotion et au développement des personnages. Vax nous offre des planches sublimes, autant par la netteté du trait que par les ambiances de couleurs.
Une bombe !

5/5
Tomié
Album
29,95 €
Morgan C— Decitre Bellecour
“ Tomie, génie du mal ”
Le choix des éditions Mangetsu d'entamer la renaissance éditoriale des œuvres de Junji Itô par son Tomié n'a rien d'un acte anodin. Après tout, 24 ans de sa vie traverse cette succession de courtes histoires horrifique, toutes reliées par un être à la beauté diaphane, voire inhumaine : Tomié, une jeune femme démembrée par les élèves de sa classe et devenue un esprit vengeur inarrêtable.
Long de quelques 750 pages, cette intégrale nous offre l'opportunité de revenir sur l'un des personnages phares de la carrière de celui qu'on surnomme sans hésitation le maître de l'horreur japonais.
La carrière de Junji Ito
Digne héritier de Kazuo Umezu (ses œuvres sont édités chez nous au Lézard Noir), Junji Itô démarre sa carrière créative par une volée de pages mettant en place la légende de Tomié, qui dessinent déjà les contours d'un personnage iconique. Le temps d'une mention honorable à un concours de manga grâce à cette courte histoire, et voilà que la motivation nécessaire au lancement de sa carrière trace son chemin dans l'esprit du prothésiste dentaire. Le phénomène Itô est lancé, et sa carrière nous abreuvera de créations illustres de l'horreur japonaise, comme une certaine Spirale, ou de démons facétieux comme un certain Soichi.
En découvrant les diverses chapitres servant de bases à Tomié, on découvre donc en parallèle l'évolution graphique du mangaka : d'abord brouillon, le trait propose vite des visages plus affinés, et une horreur toujours plus graphique. Pourtant, si les premiers chapitres peuvent rebuter, on y trouve pourtant déjà les graines d'une horreur hypnotisante et visuellement marquante.
Tomié, femme fatale
Quant à la fameuse Tomié, difficile de faire état de tout ce qui en fait un personnage phare de l'horreur japonaise. Sa filiation évidente aux mythes des yokai et autres esprits vengeurs participe déjà à lui donner une aura réelle et impalpable, dont les motivations sont aussi brumeuse que l'esprit des hommes cherchant à s'accaparer l'attention de cette femme fatale. Pourtant, son charme ensorceleur se couple à une vanité sans pareille mesure, toujours plus avide d'attention et de preuves matérielles afin que l'élu choisi puisse espérer garder une maigre place dans le cœur moribond de Tomié. C'est pourtant cette addiction délirante qui pousse ces hommes à finalement tuer l'objet de tous leurs désirs et fantasmes dans un carnage sanglant aux victimes collatérales toujours plus nombreuses.
Il faut dire que Tomié se répand comme un virus, contaminant sang, peau, murs et autres environnements, incapable de véritablement mourir et toujours en recherche d'une nouvelle victime. C'est d'ailleurs cette composante virale qui donne lieu à une succession de scènes graphiquement somptueuses, où le body horror fait loi. Les jeunes femmes se révèlent être le seul rempart entre Tomié et la fin d'un monde, même si son influence semble se restreindre à de petits rassemblement sectaires en son honneur.
Il ne faudra cependant pas attendre de véritable conclusion à l'histoire de Tomié et à ces 24 ans de traque, Itô préférant nous laisser dans le doute de sa disparition totale...
Après tout, ne dis t'on pas que le Mal incarné ne peut jamais véritablement mourir ?

5/5
Tomié Tome 1
Poche
9,95 €
Morgan C— Decitre Bellecour
“ Tomie, génie du mal ”
Le choix des éditions Mangetsu d'entamer la renaissance éditoriale des œuvres de Junji Itô par son Tomié n'a rien d'un acte anodin. Après tout, 24 ans de sa vie traverse cette succession de courtes histoires horrifique, toutes reliées par un être à la beauté diaphane, voire inhumaine : Tomié, une jeune femme démembrée par les élèves de sa classe et devenue un esprit vengeur inarrêtable.
Long de quelques 750 pages, cette intégrale nous offre l'opportunité de revenir sur l'un des personnages phares de la carrière de celui qu'on surnomme sans hésitation le maître de l'horreur japonais.
La carrière de Junji Ito
Digne héritier de Kazuo Umezu (ses œuvres sont édités chez nous au Lézard Noir), Junji Itô démarre sa carrière créative par une volée de pages mettant en place la légende de Tomié, qui dessinent déjà les contours d'un personnage iconique. Le temps d'une mention honorable à un concours de manga grâce à cette courte histoire, et voilà que la motivation nécessaire au lancement de sa carrière trace son chemin dans l'esprit du prothésiste dentaire. Le phénomène Itô est lancé, et sa carrière nous abreuvera de créations illustres de l'horreur japonaise, comme une certaine Spirale, ou de démons facétieux comme un certain Soichi.
En découvrant les diverses chapitres servant de bases à Tomié, on découvre donc en parallèle l'évolution graphique du mangaka : d'abord brouillon, le trait propose vite des visages plus affinés, et une horreur toujours plus graphique. Pourtant, si les premiers chapitres peuvent rebuter, on y trouve pourtant déjà les graines d'une horreur hypnotisante et visuellement marquante.
Tomié, femme fatale
Quant à la fameuse Tomié, difficile de faire état de tout ce qui en fait un personnage phare de l'horreur japonaise. Sa filiation évidente aux mythes des yokai et autres esprits vengeurs participe déjà à lui donner une aura réelle et impalpable, dont les motivations sont aussi brumeuse que l'esprit des hommes cherchant à s'accaparer l'attention de cette femme fatale. Pourtant, son charme ensorceleur se couple à une vanité sans pareille mesure, toujours plus avide d'attention et de preuves matérielles afin que l'élu choisi puisse espérer garder une maigre place dans le cœur moribond de Tomié. C'est pourtant cette addiction délirante qui pousse ces hommes à finalement tuer l'objet de tous leurs désirs et fantasmes dans un carnage sanglant aux victimes collatérales toujours plus nombreuses.
Il faut dire que Tomié se répand comme un virus, contaminant sang, peau, murs et autres environnements, incapable de véritablement mourir et toujours en recherche d'une nouvelle victime. C'est d'ailleurs cette composante virale qui donne lieu à une succession de scènes graphiquement somptueuses, où le body horror fait loi. Les jeunes femmes se révèlent être le seul rempart entre Tomié et la fin d'un monde, même si son influence semble se restreindre à de petits rassemblement sectaires en son honneur.
Il ne faudra cependant pas attendre de véritable conclusion à l'histoire de Tomié et à ces 24 ans de traque, Itô préférant nous laisser dans le doute de sa disparition totale...
Après tout, ne dis t'on pas que le Mal incarné ne peut jamais véritablement mourir ?




