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Vallée des Cygnes. HISTOIRES D'HORREUR EN FRANÇAIS - BREDEVOORT VAN DEN BERG, #6
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- FormatePub
- ISBN8233811296
- EAN9798233811296
- Date de parution20/02/2026
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLinda Balsamo
Résumé
VALLÉE DES CIGNES - HISTOIRE D'HORREUR EN FRANÇAIS - BREDEVOORT VAN DEN BERG Au cour des forêts obscures de la Nouvelle-Néerlande, un secret oublié repose, enfoui depuis des siècles. Ce thriller surnaturel glaçant débute lorsqu'une colonie hollandaise, établie aux confins du monde connu, disparaît sans laisser de traces, ne livrant aux regards que des ruines calcinées et une unique pièce de monnaie au présage funeste.
Véritable chef-d'ouvre d'horreur gothique historique, ce récit captivant et immersif entraîne le lecteur dans un voyage inoubliable où le paysage lui-même se met à murmurer dans une langue terrifiante. Alors que le destin des survivants s'entremêle à un mystère ancestral, ils découvrent une mémoire enfouie dans la terre, bien plus profonde et ancienne que toute revendication humaine. Découvrez un roman historique angoissant et plein de suspense, une narration entièrement aboutie et atmosphérique qui brouille les frontières entre fiction littéraire et terreur paranormale.
Soyez témoin du cauchemar du passé faisant irruption dans le présent, et laissez-vous entraîner dans une quête sinistre de vérité qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page. Cette épopée, richement centrée sur ses personnages, offre une expérience de lecture idéale pour les amateurs d'intrigues profondément atmosphériques et de peur viscérale. Un incontournable pour les dévots de récits de fantômes intelligents, d'horreur historique et de suspense littéraire raffiné. « Dans le premier soleil de mars, le métal chanta.
Ce n'était pas la vive lueur de l'or ou le brillant d'une bouilloire. C'était l'éclat mort et gris du plomb et de l'étain, mêlés pour former une image aussi grande que les épaules d'un géant, sur un poteau plus haut que le maïs le plus mûr. Dessus, en relief, se tenaient les armoiries de la Compagnie des Indes Occidentales : deux splendides navires, entourés de lettres contournées et d'une couronne.
Un navire marchand et un navire de guerre. Pour Tamanend, fils aîné du chef des Sicones, c'était tout autre chose. Il avait observé le poteau pendant une semaine. Il avait vu le soleil de midi le chauffer, la pluie le mouiller. Ses yeux perçants d'aigle avaient étudié le bord du métal solide là où il sortait du bois. Il avait attendu que Hosset et ses hommes partent vers les champs du sud, leurs bêches sur l'épaule, pour entailler la terre en vue d'une seconde saison d'échec.
Quand le fort fut silencieux, à part les deux gardes à la grande porte, Tamanend s'approcha. Il n'était pas furtif ; il marcha droit, son visage impassible. Sa tomahawk, à la tête de pierre tranchante, reposait dans sa main. Il regarda la plaque, le poteau. Il coinça la tomahawk derrière le métal, contre le bois. Une bonne secousse, un gémissement de clous arrachés, et l'ensemble des armoiries tomba dans ses bras.
C'était plus lourd qu'il ne le pensait. La fraîcheur, le poids de la civilisation, il les porta dans ses bras. Puis il se tourna et marcha, la plaque contre sa poitrine, s'éloignant du poteau, du fort, vers les broussailles denses où les yeux de son peuple l'attendaient. Alors son cri déchira le ciel. Hosset fut rappelé, son visage un masque d'incrédulité qui se changea en rage bouillante. Il se tenait devant le poteau nu, les mains molles. Le lendemain matin, il y eut un mouvement à la lisière de la forêt.
Le chef des Sicones, l'oncle de Tamanend, s'avança, son visage un paysage enneigé de gravité. Derrière lui se tenaient deux guerriers. Et devant eux, sur le sol froid, ils déposèrent quelque chose. Ce n'était pas la plaque de métal, mais la tête sanglante de Tamanend. Les yeux mi-clos, la bouche réduite au silence. La coupure au cou était nette. Il y avait peu de sang. C'était une offrande. Une confession.
»
Véritable chef-d'ouvre d'horreur gothique historique, ce récit captivant et immersif entraîne le lecteur dans un voyage inoubliable où le paysage lui-même se met à murmurer dans une langue terrifiante. Alors que le destin des survivants s'entremêle à un mystère ancestral, ils découvrent une mémoire enfouie dans la terre, bien plus profonde et ancienne que toute revendication humaine. Découvrez un roman historique angoissant et plein de suspense, une narration entièrement aboutie et atmosphérique qui brouille les frontières entre fiction littéraire et terreur paranormale.
Soyez témoin du cauchemar du passé faisant irruption dans le présent, et laissez-vous entraîner dans une quête sinistre de vérité qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page. Cette épopée, richement centrée sur ses personnages, offre une expérience de lecture idéale pour les amateurs d'intrigues profondément atmosphériques et de peur viscérale. Un incontournable pour les dévots de récits de fantômes intelligents, d'horreur historique et de suspense littéraire raffiné. « Dans le premier soleil de mars, le métal chanta.
Ce n'était pas la vive lueur de l'or ou le brillant d'une bouilloire. C'était l'éclat mort et gris du plomb et de l'étain, mêlés pour former une image aussi grande que les épaules d'un géant, sur un poteau plus haut que le maïs le plus mûr. Dessus, en relief, se tenaient les armoiries de la Compagnie des Indes Occidentales : deux splendides navires, entourés de lettres contournées et d'une couronne.
Un navire marchand et un navire de guerre. Pour Tamanend, fils aîné du chef des Sicones, c'était tout autre chose. Il avait observé le poteau pendant une semaine. Il avait vu le soleil de midi le chauffer, la pluie le mouiller. Ses yeux perçants d'aigle avaient étudié le bord du métal solide là où il sortait du bois. Il avait attendu que Hosset et ses hommes partent vers les champs du sud, leurs bêches sur l'épaule, pour entailler la terre en vue d'une seconde saison d'échec.
Quand le fort fut silencieux, à part les deux gardes à la grande porte, Tamanend s'approcha. Il n'était pas furtif ; il marcha droit, son visage impassible. Sa tomahawk, à la tête de pierre tranchante, reposait dans sa main. Il regarda la plaque, le poteau. Il coinça la tomahawk derrière le métal, contre le bois. Une bonne secousse, un gémissement de clous arrachés, et l'ensemble des armoiries tomba dans ses bras.
C'était plus lourd qu'il ne le pensait. La fraîcheur, le poids de la civilisation, il les porta dans ses bras. Puis il se tourna et marcha, la plaque contre sa poitrine, s'éloignant du poteau, du fort, vers les broussailles denses où les yeux de son peuple l'attendaient. Alors son cri déchira le ciel. Hosset fut rappelé, son visage un masque d'incrédulité qui se changea en rage bouillante. Il se tenait devant le poteau nu, les mains molles. Le lendemain matin, il y eut un mouvement à la lisière de la forêt.
Le chef des Sicones, l'oncle de Tamanend, s'avança, son visage un paysage enneigé de gravité. Derrière lui se tenaient deux guerriers. Et devant eux, sur le sol froid, ils déposèrent quelque chose. Ce n'était pas la plaque de métal, mais la tête sanglante de Tamanend. Les yeux mi-clos, la bouche réduite au silence. La coupure au cou était nette. Il y avait peu de sang. C'était une offrande. Une confession.
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