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Notre univers
Coups de coeur des libraires
49 résultats

Amandine B.— Decitre Annecy
“ Le Zola british ”
Vous aimez Zola ?
Vous adorerez Douglas Stuart et son Shuggie Bain !
Une fresque sociale au cœur de l'Irlande des années 80 où le chômage, la pauvreté, l'alcoolisme et la violence font bon ménage dans les corons.
Un roman noir, triste, dur mais réaliste.
Shuggie m'a arraché des larmes mais aussi quelques sourires.
Vous aimez Zola ?
Vous adorerez Douglas Stuart et son Shuggie Bain !
Une fresque sociale au cœur de l'Irlande des années 80 où le chômage, la pauvreté, l'alcoolisme et la violence font bon ménage dans les corons.
Un roman noir, triste, dur mais réaliste.
Shuggie m'a arraché des larmes mais aussi quelques sourires.

5/5
12,99 €

Marie-Léonie B.— Decitre Bezons
“ Quand les souvenirs des uns agissent sur le présent des autres ”
Imaginez revivre des souvenirs à la place de ceux qui les ont vraiment vécus. Dans La fabrique des souvenirs, c'est ce que propose MemoryProject : achetez les souvenirs qui vous intéressent et revivez les grâce à la réalité virtuelle.
Gabriel est collectionneur de souvenirs et en revivant un souvenir d'une représentation de Phèdre de 1942, il va tomber sous le charme d'une jeune femme assise devant lui. Va commencer une chasse au trésor pour acquérir des souvenirs qui le rapprocheront de plus en plus de cette mystérieuse Oriane Devancière.
La fabrique des souvenirs est un roman original, presque dystopique, une ode à la musique, à la mémoire et à l'Histoire.
Malgré quelques longueurs et une fin à mon sens très prévisible, c'est un texte très agréable à lire.
Imaginez revivre des souvenirs à la place de ceux qui les ont vraiment vécus. Dans La fabrique des souvenirs, c'est ce que propose MemoryProject : achetez les souvenirs qui vous intéressent et revivez les grâce à la réalité virtuelle.
Gabriel est collectionneur de souvenirs et en revivant un souvenir d'une représentation de Phèdre de 1942, il va tomber sous le charme d'une jeune femme assise devant lui. Va commencer une chasse au trésor pour acquérir des souvenirs qui le rapprocheront de plus en plus de cette mystérieuse Oriane Devancière.
La fabrique des souvenirs est un roman original, presque dystopique, une ode à la musique, à la mémoire et à l'Histoire.
Malgré quelques longueurs et une fin à mon sens très prévisible, c'est un texte très agréable à lire.
- histoire
- roman
- mémoire
- souvenirs
Prix des lecteurs du Livre de Poche (Littérature)

4.7/5
9,49 €
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ Milwaukee blues ”
Kaléidoscope inondé de musiques, sonné d'échos d'une Amérique déchirée de toute part,
polaroid sur lequel des voix s'entremêlent,
Milwaukee blues sonde, avec une justesse de ton sidérante, les humiliations ordinaires, la violence et les déterminismes ancrés d'une société qui ne cesse de creuser ses fossés béants.
Avec ce qu'il faut d'acuité sociologique et politique, nourrit d'histoire, Louis Philippe Dalembert remonte le fil d'une vie gâchée, celle d'Emmett, interroge plus largement, avec une vive intelligence, notre capacité à vivre ensemble.
Un style sobre et puissant pour un récit choral intense et émouvant, arpenté d'humanités difficile à lâcher.
Kaléidoscope inondé de musiques, sonné d'échos d'une Amérique déchirée de toute part,
polaroid sur lequel des voix s'entremêlent,
Milwaukee blues sonde, avec une justesse de ton sidérante, les humiliations ordinaires, la violence et les déterminismes ancrés d'une société qui ne cesse de creuser ses fossés béants.
Avec ce qu'il faut d'acuité sociologique et politique, nourrit d'histoire, Louis Philippe Dalembert remonte le fil d'une vie gâchée, celle d'Emmett, interroge plus largement, avec une vive intelligence, notre capacité à vivre ensemble.
Un style sobre et puissant pour un récit choral intense et émouvant, arpenté d'humanités difficile à lâcher.

5/5
3.5/5
9,99 €
Thomas C.— Decitre Ecully
“ Absolument passionnant et addictif ! ”
RENCONTRE-DÉDICACE AVEC L’AUTEUR A DECITRE ECULLY LE JEUDI 30 SEPTEMBRE À 19H !
Comme à son habitude, depuis ses précédents romans dont La Serpe (Prix Fémina 2017), Jaenada revient, à sa sauce, sur un faits divers qui a marqué la France.
Il en explore les mystères et les zones d’ombre, à la manière d’un enquêteur pointilleux et obstiné pour nous proposer une version de sa vérité...
Ici, il s’attaque à la disparition d’un jeune garçon dans une petite ville de l’Essonne dans les années 60, dont le supposé ravisseur inondait la presse et la police de lettres abracadabrantes de menaces en tous genres… Une simple histoire de kidnapping ? "Si c'était aussi simple, je n'aurais pas passé quatre ans à écrire ce gros machin (800 pages!), je ne suis pas fou" dixit Philippe Jaenada lui-même.
Je ne vous en dit pas plus, tant il serait criminel de déflorer cette affaire absolument sensationnelle et pleine de rebondissements !!
RENCONTRE-DÉDICACE AVEC L’AUTEUR A DECITRE ECULLY LE JEUDI 30 SEPTEMBRE À 19H !
Comme à son habitude, depuis ses précédents romans dont La Serpe (Prix Fémina 2017), Jaenada revient, à sa sauce, sur un faits divers qui a marqué la France.
Il en explore les mystères et les zones d’ombre, à la manière d’un enquêteur pointilleux et obstiné pour nous proposer une version de sa vérité...
Ici, il s’attaque à la disparition d’un jeune garçon dans une petite ville de l’Essonne dans les années 60, dont le supposé ravisseur inondait la presse et la police de lettres abracadabrantes de menaces en tous genres… Une simple histoire de kidnapping ? "Si c'était aussi simple, je n'aurais pas passé quatre ans à écrire ce gros machin (800 pages!), je ne suis pas fou" dixit Philippe Jaenada lui-même.
Je ne vous en dit pas plus, tant il serait criminel de déflorer cette affaire absolument sensationnelle et pleine de rebondissements !!

4/5
7,99 €

Amandine B.— Decitre Annecy
“ La naissance d'une célèbre sculpture ”
Pour tous les amoureux de Rodin :
pour découvrir son amitié avec le maire de Calais
pour comprendre la genèse de sa célèbre sculpture Les bourgeois de Calais
pour explorer le caractère fantasque du sculpteur
pour entrapercevoir sa liaison avec Camille Claudel
Et pour la belle plume de Michel Bernard !
Pour tous les amoureux de Rodin :
pour découvrir son amitié avec le maire de Calais
pour comprendre la genèse de sa célèbre sculpture Les bourgeois de Calais
pour explorer le caractère fantasque du sculpteur
pour entrapercevoir sa liaison avec Camille Claudel
Et pour la belle plume de Michel Bernard !

4/5
5/5
15,99 €

Mélanie D.— Decitre Saint-Priest
“ Un témoignage sur Frida Khalo et sur le processus créatif d'une artiste ”
Plus qu'un roman, ce livre est un journal intime, un carnet de croquis, une réflexion sur la création, un témoignage de la vie de Frida Khalo...
Dans ce livre Rosa Maria explique son processus créatif et l'influence de Frida Khalo sur sa vie et son art.
Plus qu'un roman, ce livre est un journal intime, un carnet de croquis, une réflexion sur la création, un témoignage de la vie de Frida Khalo...
Dans ce livre Rosa Maria explique son processus créatif et l'influence de Frida Khalo sur sa vie et son art.
- artiste
- Frida Kahlo
- art
Thomas R.— Decitre Ecully
“ Le monde ou rien. ”
Jeune tzigane au destin prophétisé par son père, Anton Torvath a un lien spécial avec les chevaux. Un jour, alors que le nazisme commence à étendre son emprise sur l'Europe, il revient vers son camp et le découvre abandonné.
Avec ce premier roman, Alain Mascaro décrit joliment, de manière intime, les mœurs, les coutumes et le mode de vie tzigane. Il raconte aussi comment le monde et la barbarie ont brimé cette façon de vivre autant qu'ils ont broyé les hommes.
Comment retrouver cette envie de vivre, cette liberté, cette volonté d'échapper à la sédentarité alors que barricades, douanes, prisons et camps de la mort essaiment à travers ce milieu de siècle ?
Une bien belle déclaration d'amour à la liberté, mise en œuvre par le biais d'un récit touchant et emprunt de poésie.
Jeune tzigane au destin prophétisé par son père, Anton Torvath a un lien spécial avec les chevaux. Un jour, alors que le nazisme commence à étendre son emprise sur l'Europe, il revient vers son camp et le découvre abandonné.
Avec ce premier roman, Alain Mascaro décrit joliment, de manière intime, les mœurs, les coutumes et le mode de vie tzigane. Il raconte aussi comment le monde et la barbarie ont brimé cette façon de vivre autant qu'ils ont broyé les hommes.
Comment retrouver cette envie de vivre, cette liberté, cette volonté d'échapper à la sédentarité alors que barricades, douanes, prisons et camps de la mort essaiment à travers ce milieu de siècle ?
Une bien belle déclaration d'amour à la liberté, mise en œuvre par le biais d'un récit touchant et emprunt de poésie.
Mathieu Lartaud— Decitre Grenoble
“ LA FILLE QU'ON APPELLE ”
Max a la gueule cabossée des vieux boxeurs sur le retour.
Tout dérape quand il présente sa fille Laura à Le bars, le maire de cette petite ville côtière.
Tanguy Viel excelle à scruter les plis de ces vies ordinaires qui basculent sous le vernis feutré des apparences et des dominations, dans les roulis de l'existence et des lieux qui les habitent.
Une histoire de mœurs, de désirs, de chapelles masculines, dépliées de nuances et des délices d'une plume d'orfèvre.
La tension s'installe dans le récit, comme les allers retours incessant d'un bout de mer sur le bord de plage, les psychologies s'y dévoilent, à tâtons, dans les fissures à mesure que le temps, lui, s'y étire.
Tout s'entremêle et se rejoint, le présent comme le passé, les mondes et leurs barricades invisibles.
Les embruns se parent de fragments noirs, qui subtilement éclairent les rouages de l'emprise et du pouvoir et les violences sourdes qui s'y immiscent.
Un tas d'images y défilent, des gueules, des lieux qui s'épaississent, les nuits au Neptune et les bords de mers.
"La fille qu'on appelle" a tout d'un grand roman.
La langue y glisse, de détails et de sobriété, d'une petite musique fascinante et diablement joueuse.
Une tragédie sociale, bordurée de noir, tapissée d'humanité, dont l'on démonte par d'infimes touches le cynisme de la mécanique, pour en saisir tout les éclats de son épaisseur.
Tout simplement brillant ! Un régal !
Max a la gueule cabossée des vieux boxeurs sur le retour.
Tout dérape quand il présente sa fille Laura à Le bars, le maire de cette petite ville côtière.
Tanguy Viel excelle à scruter les plis de ces vies ordinaires qui basculent sous le vernis feutré des apparences et des dominations, dans les roulis de l'existence et des lieux qui les habitent.
Une histoire de mœurs, de désirs, de chapelles masculines, dépliées de nuances et des délices d'une plume d'orfèvre.
La tension s'installe dans le récit, comme les allers retours incessant d'un bout de mer sur le bord de plage, les psychologies s'y dévoilent, à tâtons, dans les fissures à mesure que le temps, lui, s'y étire.
Tout s'entremêle et se rejoint, le présent comme le passé, les mondes et leurs barricades invisibles.
Les embruns se parent de fragments noirs, qui subtilement éclairent les rouages de l'emprise et du pouvoir et les violences sourdes qui s'y immiscent.
Un tas d'images y défilent, des gueules, des lieux qui s'épaississent, les nuits au Neptune et les bords de mers.
"La fille qu'on appelle" a tout d'un grand roman.
La langue y glisse, de détails et de sobriété, d'une petite musique fascinante et diablement joueuse.
Une tragédie sociale, bordurée de noir, tapissée d'humanité, dont l'on démonte par d'infimes touches le cynisme de la mécanique, pour en saisir tout les éclats de son épaisseur.
Tout simplement brillant ! Un régal !

5/5
5/5
7,99 €

Lea— Decitre Bellecour
“ Alea Jacta Est ”
Un conte contemporain dans lequel le lecteur est entièrement happé dans l'aventure.
Ce roman est une véritable surprise et un énorme coup de cœur.
A votre tour de laisser opérer la magie Reverdy !!
Un conte contemporain dans lequel le lecteur est entièrement happé dans l'aventure.
Ce roman est une véritable surprise et un énorme coup de cœur.
A votre tour de laisser opérer la magie Reverdy !!

5/5
12,99 €
Fred t.— Decitre Crêches-sur-Saône
“ Villebasse ”
Villebasse, microcosme métaphorique de nos sociétés modernes, est le théâtre de mort violentes. Un hiver froid s'est abattu sur la ville, et au même moment apparaissait dans le ciel une lune bleue et dans la ville, un chien.
Dans ce roman noir, Anna de Sandre confie à un justicier, en mal de vengeance, de corriger les maux modernes.
La lune bleue crée une lumière, une atmosphère et constitue le fil conducteur des vies des différents personnages et demeures vicissitudes. Loin d'être omniprésente, elle est l'alpha et l'oméga de ce récit ensorcelant
Villebasse, microcosme métaphorique de nos sociétés modernes, est le théâtre de mort violentes. Un hiver froid s'est abattu sur la ville, et au même moment apparaissait dans le ciel une lune bleue et dans la ville, un chien.
Dans ce roman noir, Anna de Sandre confie à un justicier, en mal de vengeance, de corriger les maux modernes.
La lune bleue crée une lumière, une atmosphère et constitue le fil conducteur des vies des différents personnages et demeures vicissitudes. Loin d'être omniprésente, elle est l'alpha et l'oméga de ce récit ensorcelant
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Mortepeau ”
Mortepeau. Mortepeau. Mortepeau, quel étrange récit. Carnet de retour d'un jeune homme dans la maison où tout a commencé et où tout a déjoué. Le père est mort. On se partage les restes. La demeure familiale se fait le lieu de la déchéance, ne reste que ce qui doit rester, pas grand chose.
Mortepeau c'est peut-être l'histoire de nos sociétés qui de prestigieuses sombrent dans cette insouciance qui mène à la perte. Tout ce qui avait été construit, tout ce qui avait grandi, tout ce qui a été, comme ça se brise.
Mortepeau est une vie qui grouille, l'infiniment petit prend le pas sur l'homme, les insectes les fourmis les bactéries, tout est corps. Mortepeau c'est l'insectisation du monde. Non que cela soit horrifique, cela paraît normal, comme un retour d'exil.
Grandeur et décadence d'une famille, d'un monde tel qu'il fût. Mortepeau se pare d'allures de conte gothique, on pense un destin funeste. Entêtante en diable, soufflée comme du verre ébréché, la langue de Natalia Garcia Freire se grave en notre mémoire ainsi qu'une vibration sous la peau. Viscéral et chimérique, comme une lumière noire.
Mortepeau. Mortepeau. Mortepeau, quel étrange récit. Carnet de retour d'un jeune homme dans la maison où tout a commencé et où tout a déjoué. Le père est mort. On se partage les restes. La demeure familiale se fait le lieu de la déchéance, ne reste que ce qui doit rester, pas grand chose.
Mortepeau c'est peut-être l'histoire de nos sociétés qui de prestigieuses sombrent dans cette insouciance qui mène à la perte. Tout ce qui avait été construit, tout ce qui avait grandi, tout ce qui a été, comme ça se brise.
Mortepeau est une vie qui grouille, l'infiniment petit prend le pas sur l'homme, les insectes les fourmis les bactéries, tout est corps. Mortepeau c'est l'insectisation du monde. Non que cela soit horrifique, cela paraît normal, comme un retour d'exil.
Grandeur et décadence d'une famille, d'un monde tel qu'il fût. Mortepeau se pare d'allures de conte gothique, on pense un destin funeste. Entêtante en diable, soufflée comme du verre ébréché, la langue de Natalia Garcia Freire se grave en notre mémoire ainsi qu'une vibration sous la peau. Viscéral et chimérique, comme une lumière noire.

4/5
14,99 €

Yohan P.— Decitre Confluence
“ Notre testament ”
Sidérations est un cri de révolte, face à l’obscurantisme et le fanatisme, un cri face au réchauffement climatique et à ses conséquences, un cri face aux ravages de l’Homme, un cri face à notre insignifiance dans l’univers.
Sidérations est aussi un testament, lâché dans le temps et l’espace, destiné aux hommes et aux femmes de demain, ou bien à qui le trouvera, ceux qui se demanderont de quoi rêvaient les terriens du XXIème siècle. Leurs espoirs d’explorations spatiales, de découvertes d’une vie ailleurs que sur Terre. Et leurs nombreuses désillusions qui accompagnent cette époque fondatrice dans ce qui sera le nouveau millénaire.
Un roman émouvant, parcourant l’infiniment grand jusqu’à l’infiniment petit, racontant l’histoire d’un père et de son fils extraordinaire, égarés dans un monde qui les dépasse, luttant pour sauver la planète magnifique qui a accompli le miracle de créer la vie, et cherchant des réponses au sens de l’existence, à notre rôle dans le cosmos.
Et si la réponse se trouvait dans ce que nous sommes, individuellement, des univers de poche à explorer…
Sidérations est un cri de révolte, face à l’obscurantisme et le fanatisme, un cri face au réchauffement climatique et à ses conséquences, un cri face aux ravages de l’Homme, un cri face à notre insignifiance dans l’univers.
Sidérations est aussi un testament, lâché dans le temps et l’espace, destiné aux hommes et aux femmes de demain, ou bien à qui le trouvera, ceux qui se demanderont de quoi rêvaient les terriens du XXIème siècle. Leurs espoirs d’explorations spatiales, de découvertes d’une vie ailleurs que sur Terre. Et leurs nombreuses désillusions qui accompagnent cette époque fondatrice dans ce qui sera le nouveau millénaire.
Un roman émouvant, parcourant l’infiniment grand jusqu’à l’infiniment petit, racontant l’histoire d’un père et de son fils extraordinaire, égarés dans un monde qui les dépasse, luttant pour sauver la planète magnifique qui a accompli le miracle de créer la vie, et cherchant des réponses au sens de l’existence, à notre rôle dans le cosmos.
Et si la réponse se trouvait dans ce que nous sommes, individuellement, des univers de poche à explorer…
- littérature américaine
- univers
- dystopie
Laureline— Decitre Part-Dieu
“ l'absence: un poids ou une force ”
Gaspard et Nine vivent avec leur mère, l'Amazone, et leur pie Nouchka, jusqu'à ce 31 décembre où un incendie ravage leur maison. Ils se réveillent le lendemain seuls chez leur oncle. Au rythme des lettres de l'Amazone, qui leur explique préparer leur nouvelle maison, ils grandissent sous la pression de cet oncle mal-aimant. Un très beau texte, rêveur, émouvant et profondément humain, qui parle de l'absence et de la dureté du monde avec une tendresse particulière. Coup de coeur premier roman.
Gaspard et Nine vivent avec leur mère, l'Amazone, et leur pie Nouchka, jusqu'à ce 31 décembre où un incendie ravage leur maison. Ils se réveillent le lendemain seuls chez leur oncle. Au rythme des lettres de l'Amazone, qui leur explique préparer leur nouvelle maison, ils grandissent sous la pression de cet oncle mal-aimant. Un très beau texte, rêveur, émouvant et profondément humain, qui parle de l'absence et de la dureté du monde avec une tendresse particulière. Coup de coeur premier roman.

5/5
8,49 €

Yohan P.— Decitre Confluence
“ Notre testament ”
Sidérations est un cri de révolte, face à l’obscurantisme et le fanatisme, un cri face au réchauffement climatique et à ses conséquences, un cri face aux ravages de l’Homme, un cri face à notre insignifiance dans l’univers.
Sidérations est aussi un testament, lâché dans le temps et l’espace, destiné aux hommes et aux femmes de demain, ou bien à qui le trouvera, ceux qui se demanderont de quoi rêvaient les terriens du XXIème siècle. Leurs espoirs d’explorations spatiales, de découvertes d’une vie ailleurs que sur Terre. Et leurs nombreuses désillusions qui accompagnent cette époque fondatrice dans ce qui sera le nouveau millénaire.
Un roman émouvant, parcourant l’infiniment grand jusqu’à l’infiniment petit, racontant l’histoire d’un père et de son fils extraordinaire, égarés dans un monde qui les dépasse, luttant pour sauver la planète magnifique qui a accompli le miracle de créer la vie, et cherchant des réponses au sens de l’existence, à notre rôle dans le cosmos.
Et si la réponse se trouvait dans ce que nous sommes, individuellement, des univers de poche à explorer…
Sidérations est un cri de révolte, face à l’obscurantisme et le fanatisme, un cri face au réchauffement climatique et à ses conséquences, un cri face aux ravages de l’Homme, un cri face à notre insignifiance dans l’univers.
Sidérations est aussi un testament, lâché dans le temps et l’espace, destiné aux hommes et aux femmes de demain, ou bien à qui le trouvera, ceux qui se demanderont de quoi rêvaient les terriens du XXIème siècle. Leurs espoirs d’explorations spatiales, de découvertes d’une vie ailleurs que sur Terre. Et leurs nombreuses désillusions qui accompagnent cette époque fondatrice dans ce qui sera le nouveau millénaire.
Un roman émouvant, parcourant l’infiniment grand jusqu’à l’infiniment petit, racontant l’histoire d’un père et de son fils extraordinaire, égarés dans un monde qui les dépasse, luttant pour sauver la planète magnifique qui a accompli le miracle de créer la vie, et cherchant des réponses au sens de l’existence, à notre rôle dans le cosmos.
Et si la réponse se trouvait dans ce que nous sommes, individuellement, des univers de poche à explorer…
- littérature américaine
- univers
- dystopie
Anthony B.— Decitre Ecully
“ Impossible à lâcher ”
Il y a vingt ans , arrive chez les Berest une étrange carte postale . Une photo de l’opéra Garnier et , au dos , quatre prénoms : ceux des aieux , morts à Auschwitz en 1942… Anonyme , attise les doutes entretient le mystère …
Qui leur a envoyé cette carte , et pourquoi ?
l’auteur essaye , à coups de mots , en quête de sens ,avec une tendresse infinie ,de réparer ces vident et ses blessures ,les secrets de nos disparus .
Il y a vingt ans , arrive chez les Berest une étrange carte postale . Une photo de l’opéra Garnier et , au dos , quatre prénoms : ceux des aieux , morts à Auschwitz en 1942… Anonyme , attise les doutes entretient le mystère …
Qui leur a envoyé cette carte , et pourquoi ?
l’auteur essaye , à coups de mots , en quête de sens ,avec une tendresse infinie ,de réparer ces vident et ses blessures ,les secrets de nos disparus .

Fanny E.— Decitre Ecully
“ Secrets de famille au milieu de l'Histoire ”
Sorj Chalandon a toujours eu du mal à comprendre son père...
Ce « salaud » qui s'est toujours fait passé pour un ancien résistant...
Mais si la réalité était tout autre ?
Alors qu'il couvre le procès de Klaus Barbie en 1987, Sorj enquête en parallèle sur le parcours « héroïque » de son père : était-il réellement un sauveur, un combattant, ou était-il parmi les nazis, un tortionnaire parmi les bourreaux ?
Ce roman est véritablement passionnant : entre procès historique et quête de soi, Sorj Chalandon nous embarque et nous fait vibrer avec lui !
Sorj Chalandon a toujours eu du mal à comprendre son père...
Ce « salaud » qui s'est toujours fait passé pour un ancien résistant...
Mais si la réalité était tout autre ?
Alors qu'il couvre le procès de Klaus Barbie en 1987, Sorj enquête en parallèle sur le parcours « héroïque » de son père : était-il réellement un sauveur, un combattant, ou était-il parmi les nazis, un tortionnaire parmi les bourreaux ?
Ce roman est véritablement passionnant : entre procès historique et quête de soi, Sorj Chalandon nous embarque et nous fait vibrer avec lui !
Fred t.— Decitre Crêches-sur-Saône
“ La porte du voyage sans retour ”
Aglaé, fille de Michel Adanson, botaniste français du XVIIIe, trouve en héritage dans un secrétaire, un manuscrit de celui-ci.
Ayant choisi de divulguer post-mortem ce récit, Adanson raconte comment parti en expédition pour découvrir la flore sénégalaise, sa vie se trouva bouleversée par la recherche d’une femme, icône de la lutte contre l’esclavage.
S'inscrivant dans la lignée des récits des grands voyageurs du XVIIIe siècle, comme Bougainvilliers ou Buffon, Diop montre la vile cupidité qui a conduit à l'instauration de l'esclavage et le décalage entre siècle des Lumières et la servitude.
Un livre en tout point passionnant et humaniste.
Aglaé, fille de Michel Adanson, botaniste français du XVIIIe, trouve en héritage dans un secrétaire, un manuscrit de celui-ci.
Ayant choisi de divulguer post-mortem ce récit, Adanson raconte comment parti en expédition pour découvrir la flore sénégalaise, sa vie se trouva bouleversée par la recherche d’une femme, icône de la lutte contre l’esclavage.
S'inscrivant dans la lignée des récits des grands voyageurs du XVIIIe siècle, comme Bougainvilliers ou Buffon, Diop montre la vile cupidité qui a conduit à l'instauration de l'esclavage et le décalage entre siècle des Lumières et la servitude.
Un livre en tout point passionnant et humaniste.
Fred t.— Decitre Crêches-sur-Saône
“ La porte du voyage sans retour ”
Aglaé, fille de Michel Adanson, botaniste français du XVIIIe, trouve en héritage dans un secrétaire, un manuscrit de celui-ci.
Ayant choisi de divulguer post-mortem ce récit, Adanson raconte comment parti en expédition pour découvrir la flore sénégalaise, sa vie se trouva bouleversée par la recherche d’une femme, icône de la lutte contre l’esclavage.
S'inscrivant dans la lignée des récits des grands voyageurs du XVIIIe siècle, comme Bougainvilliers ou Buffon, Diop montre la vile cupidité qui a conduit à l'instauration de l'esclavage et le décalage entre siècle des Lumières et la servitude.
Un livre en tout point passionnant et humaniste.
Aglaé, fille de Michel Adanson, botaniste français du XVIIIe, trouve en héritage dans un secrétaire, un manuscrit de celui-ci.
Ayant choisi de divulguer post-mortem ce récit, Adanson raconte comment parti en expédition pour découvrir la flore sénégalaise, sa vie se trouva bouleversée par la recherche d’une femme, icône de la lutte contre l’esclavage.
S'inscrivant dans la lignée des récits des grands voyageurs du XVIIIe siècle, comme Bougainvilliers ou Buffon, Diop montre la vile cupidité qui a conduit à l'instauration de l'esclavage et le décalage entre siècle des Lumières et la servitude.
Un livre en tout point passionnant et humaniste.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Ultramarins ”
Au menu d'Ultramarins, Fantaisie aquatique, hors temps et sans boussole :
Mousseux de mystère
Vin de brume bullé de coquetterie
Triangle en bermudas et navigation sous drôle de voilure.
Et puis il y a des morceaux de bravoure dans l'écriture, des éclats de cristal qui viennent te raconter l'Odyssée et les souvenirs du père marin.
Avec une joyeuse étrangeté, une Mouvance des corps ballottés par la brume et les vents, Ultramarins nous invite à un voyage Hypnotique, entre la réalité et son miroir.
Ultramarins est une bulle, un petit espace qui s'ouvre et se referme dans un plop délicieux, ultramarins est une parenthèse, et c'est chouette de se retrouver un instant à l'intérieur de cette parenthèse.
Merci à la commandante de bord Mariette Navarro et son équipage des Quidam Editeur pour ce voyage intrigant et sa tendresse toutes voiles dehors.
Au menu d'Ultramarins, Fantaisie aquatique, hors temps et sans boussole :
Mousseux de mystère
Vin de brume bullé de coquetterie
Triangle en bermudas et navigation sous drôle de voilure.
Et puis il y a des morceaux de bravoure dans l'écriture, des éclats de cristal qui viennent te raconter l'Odyssée et les souvenirs du père marin.
Avec une joyeuse étrangeté, une Mouvance des corps ballottés par la brume et les vents, Ultramarins nous invite à un voyage Hypnotique, entre la réalité et son miroir.
Ultramarins est une bulle, un petit espace qui s'ouvre et se referme dans un plop délicieux, ultramarins est une parenthèse, et c'est chouette de se retrouver un instant à l'intérieur de cette parenthèse.
Merci à la commandante de bord Mariette Navarro et son équipage des Quidam Editeur pour ce voyage intrigant et sa tendresse toutes voiles dehors.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Ultramarins ”
Au menu d'Ultramarins, Fantaisie aquatique, hors temps et sans boussole :
Mousseux de mystère
Vin de brume bullé de coquetterie
Triangle en bermudas et navigation sous drôle de voilure.
Et puis il y a des morceaux de bravoure dans l'écriture, des éclats de cristal qui viennent te raconter l'Odyssée et les souvenirs du père marin.
Avec une joyeuse étrangeté, une Mouvance des corps ballottés par la brume et les vents, Ultramarins nous invite à un voyage Hypnotique, entre la réalité et son miroir.
Ultramarins est une bulle, un petit espace qui s'ouvre et se referme dans un plop délicieux, ultramarins est une parenthèse, et c'est chouette de se retrouver un instant à l'intérieur de cette parenthèse.
Merci à la commandante de bord Mariette Navarro et son équipage des Quidam Editeur pour ce voyage intrigant et sa tendresse toutes voiles dehors.
Au menu d'Ultramarins, Fantaisie aquatique, hors temps et sans boussole :
Mousseux de mystère
Vin de brume bullé de coquetterie
Triangle en bermudas et navigation sous drôle de voilure.
Et puis il y a des morceaux de bravoure dans l'écriture, des éclats de cristal qui viennent te raconter l'Odyssée et les souvenirs du père marin.
Avec une joyeuse étrangeté, une Mouvance des corps ballottés par la brume et les vents, Ultramarins nous invite à un voyage Hypnotique, entre la réalité et son miroir.
Ultramarins est une bulle, un petit espace qui s'ouvre et se referme dans un plop délicieux, ultramarins est une parenthèse, et c'est chouette de se retrouver un instant à l'intérieur de cette parenthèse.
Merci à la commandante de bord Mariette Navarro et son équipage des Quidam Editeur pour ce voyage intrigant et sa tendresse toutes voiles dehors.

Virginie B.— Decitre Annemasse
“ Artifices ”
Abel Bac organise sa vie entre son métier de policier, ses orchidées et ses longues déambulations nocturnes. Mais son petit monde éclate lorsqu'il
se retrouve suspendu. Une voisine va l'envahir. Mais surtout des performances d'une mystérieuse artiste font resurgir des souvenirs enfouis dans sa mémoire.
Claire Berest nous montre que l'on ne peut pas se cacher éternellement derrière les traumatismes du passé.
Elle nous plonge dans un univers plein d'intrigues, d'art et juste ce qu'il faut de noirceur.
Abel Bac organise sa vie entre son métier de policier, ses orchidées et ses longues déambulations nocturnes. Mais son petit monde éclate lorsqu'il
se retrouve suspendu. Une voisine va l'envahir. Mais surtout des performances d'une mystérieuse artiste font resurgir des souvenirs enfouis dans sa mémoire.
Claire Berest nous montre que l'on ne peut pas se cacher éternellement derrière les traumatismes du passé.
Elle nous plonge dans un univers plein d'intrigues, d'art et juste ce qu'il faut de noirceur.

5/5
8,99 €

maxime A.— Decitre Chambéry
“ Once Upon a Time… in Hollywood ”
Suivez Rick Dalton et sa doublure, le taciturne Cliff Booth dans l'effervescence hollywodienne du début des années 70. Q.Tarantino repense complètement l'histoire de son film pour essayer de mieux comprendre ses personnages. Que vous ayez vu le film ou non, vous allez adorer !
Suivez Rick Dalton et sa doublure, le taciturne Cliff Booth dans l'effervescence hollywodienne du début des années 70. Q.Tarantino repense complètement l'histoire de son film pour essayer de mieux comprendre ses personnages. Que vous ayez vu le film ou non, vous allez adorer !
- Tarantino

Dilamar— Decitre Bellecour
“ Une blessure qui ne guérit jamais ”
Les récits sur les violences faites aux femmes se multiplient ces derniers temps. Si l'importance de ces textes en tant que documents n'est pas mise en cause, leur qualité littéraire est loin d'être toujours d'une égale portée.
Ce n'est pas le cas de ce texte déchirant de Natasha Trethewey : l'auteure sait y mêler émotion profonde et raffinement de l'écriture, chaos de sentiments et architecture du récit.
Une quête douloureuse, et un bel hommage d'une fille à sa mère assassinée.
Les récits sur les violences faites aux femmes se multiplient ces derniers temps. Si l'importance de ces textes en tant que documents n'est pas mise en cause, leur qualité littéraire est loin d'être toujours d'une égale portée.
Ce n'est pas le cas de ce texte déchirant de Natasha Trethewey : l'auteure sait y mêler émotion profonde et raffinement de l'écriture, chaos de sentiments et architecture du récit.
Une quête douloureuse, et un bel hommage d'une fille à sa mère assassinée.

Dilamar— Decitre Bellecour
“ Une blessure qui ne guérit jamais ”
Les récits sur les violences faites aux femmes se multiplient ces derniers temps. Si l'importance de ces textes en tant que documents n'est pas mise en cause, leur qualité littéraire est loin d'être toujours d'une égale portée.
Ce n'est pas le cas de ce texte déchirant de Natasha Trethewey : l'auteure sait y mêler émotion profonde et raffinement de l'écriture, chaos de sentiments et architecture du récit.
Une quête douloureuse, et un bel hommage d'une fille à sa mère assassinée.
Les récits sur les violences faites aux femmes se multiplient ces derniers temps. Si l'importance de ces textes en tant que documents n'est pas mise en cause, leur qualité littéraire est loin d'être toujours d'une égale portée.
Ce n'est pas le cas de ce texte déchirant de Natasha Trethewey : l'auteure sait y mêler émotion profonde et raffinement de l'écriture, chaos de sentiments et architecture du récit.
Une quête douloureuse, et un bel hommage d'une fille à sa mère assassinée.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Le parfum des cendres ”
Moi j'trouve qu'elle a le sang qui bout, la langue de Marie Mangez, comme son héroïne Alice, jeune thésarde qui part dans l'étude des thanatopracteurs, et même celui de Sylvain Bragonard il bout, un type qui embaume la mort des autres et pue la sienne, qui s'tape cul-sec des verres de vinaigre pour pas boire d'alcool parce que ça ferait remonter de vieux mauvais souvenirs. Même qu'Alice avec son tempérament de feu follet elle va le dérider un peu, lui redonner de saveur à la vie.
Le parfum des cendres c'est une sorte de roman d'amour, la belle et la bête au funérarium, ou plutôt un roman de retrouvailles avec soi, avec le soi perdu, celui qu'on a laissé sur le bas-côté il y a trop longtemps déjà.
Oui, la langue de Marie Mangez, elle bout, elle est un objet volatile qui se frotte à la gravité de la vie en y fouettant ses ailes un peu de feu un peu de glace. Tout ça fait que ça amuse, que ça fait un peu mal au cœur, que ça tranche dans la veine de nos propres souvenirs, ceux-la universels, ceux de tout le monde, l'amour, le deuil, les sens. C'est joli, c'est doux-amer, acidulé et tout le tralala.
Une ode à la vie, par le chemin des morts.
Moi j'trouve qu'elle a le sang qui bout, la langue de Marie Mangez, comme son héroïne Alice, jeune thésarde qui part dans l'étude des thanatopracteurs, et même celui de Sylvain Bragonard il bout, un type qui embaume la mort des autres et pue la sienne, qui s'tape cul-sec des verres de vinaigre pour pas boire d'alcool parce que ça ferait remonter de vieux mauvais souvenirs. Même qu'Alice avec son tempérament de feu follet elle va le dérider un peu, lui redonner de saveur à la vie.
Le parfum des cendres c'est une sorte de roman d'amour, la belle et la bête au funérarium, ou plutôt un roman de retrouvailles avec soi, avec le soi perdu, celui qu'on a laissé sur le bas-côté il y a trop longtemps déjà.
Oui, la langue de Marie Mangez, elle bout, elle est un objet volatile qui se frotte à la gravité de la vie en y fouettant ses ailes un peu de feu un peu de glace. Tout ça fait que ça amuse, que ça fait un peu mal au cœur, que ça tranche dans la veine de nos propres souvenirs, ceux-la universels, ceux de tout le monde, l'amour, le deuil, les sens. C'est joli, c'est doux-amer, acidulé et tout le tralala.
Une ode à la vie, par le chemin des morts.
fabien b.— Decitre Grenoble
“ Le parfum des cendres ”
Moi j'trouve qu'elle a le sang qui bout, la langue de Marie Mangez, comme son héroïne Alice, jeune thésarde qui part dans l'étude des thanatopracteurs, et même celui de Sylvain Bragonard il bout, un type qui embaume la mort des autres et pue la sienne, qui s'tape cul-sec des verres de vinaigre pour pas boire d'alcool parce que ça ferait remonter de vieux mauvais souvenirs. Même qu'Alice avec son tempérament de feu follet elle va le dérider un peu, lui redonner de saveur à la vie.
Le parfum des cendres c'est une sorte de roman d'amour, la belle et la bête au funérarium, ou plutôt un roman de retrouvailles avec soi, avec le soi perdu, celui qu'on a laissé sur le bas-côté il y a trop longtemps déjà.
Oui, la langue de Marie Mangez, elle bout, elle est un objet volatile qui se frotte à la gravité de la vie en y fouettant ses ailes un peu de feu un peu de glace. Tout ça fait que ça amuse, que ça fait un peu mal au cœur, que ça tranche dans la veine de nos propres souvenirs, ceux-la universels, ceux de tout le monde, l'amour, le deuil, les sens. C'est joli, c'est doux-amer, acidulé et tout le tralala.
Une ode à la vie, par le chemin des morts.
Moi j'trouve qu'elle a le sang qui bout, la langue de Marie Mangez, comme son héroïne Alice, jeune thésarde qui part dans l'étude des thanatopracteurs, et même celui de Sylvain Bragonard il bout, un type qui embaume la mort des autres et pue la sienne, qui s'tape cul-sec des verres de vinaigre pour pas boire d'alcool parce que ça ferait remonter de vieux mauvais souvenirs. Même qu'Alice avec son tempérament de feu follet elle va le dérider un peu, lui redonner de saveur à la vie.
Le parfum des cendres c'est une sorte de roman d'amour, la belle et la bête au funérarium, ou plutôt un roman de retrouvailles avec soi, avec le soi perdu, celui qu'on a laissé sur le bas-côté il y a trop longtemps déjà.
Oui, la langue de Marie Mangez, elle bout, elle est un objet volatile qui se frotte à la gravité de la vie en y fouettant ses ailes un peu de feu un peu de glace. Tout ça fait que ça amuse, que ça fait un peu mal au cœur, que ça tranche dans la veine de nos propres souvenirs, ceux-la universels, ceux de tout le monde, l'amour, le deuil, les sens. C'est joli, c'est doux-amer, acidulé et tout le tralala.
Une ode à la vie, par le chemin des morts.
Prix Domitys

5/5
S'adapter. Prix Femina 2021, Prix Goncourt des lycéens 2021, Prix Landerneau 2021
Clara Dupont-Monod
E-book
7,99 €

3/5
13,99 €






















