J'ai retrouvé avec émerveillement le style tout à fait particulier, prenant et envoûtant, de l'auteur de "Entre ciel et terre", auquel ce roman fait suite (ce sera une trilogie). Une fois de plus, j'ai été conquise par la façon dont Stefansson cisèle les mots, les choisit avec une précision redoutable, c'est un travail littéraire fascinant et je pense qu'il faut aussi saluer la qualité irréprochable de la traduction. L'action, comme dans le premier tome, est d'une lenteur consommée, j'avoue que je me suis souvent endormie bercée par les mots et anesthésiée par tout ce blanc et ce froid qui, souvent, peut faire basculer dans la mort. Le minimalisme des dialogues, la lenteur de l'action, tout cela contribue à une atmosphère très particulière. L'Islande, indéniablement, est toute entière dans ce roman d'exception.
J'ai retrouvé avec émerveillement le style tout à fait particulier, prenant et envoûtant, de l'auteur de "Entre ciel et terre", auquel ce roman fait suite (ce sera une trilogie). Une fois de plus, j'ai été conquise par la façon dont Stefansson cisèle les mots, les choisit avec une précision redoutable, c'est un travail littéraire fascinant et je pense qu'il faut aussi saluer la qualité irréprochable de la traduction. L'action, comme dans le premier tome, est d'une lenteur consommée, j'avoue que je me suis souvent endormie bercée par les mots et anesthésiée par tout ce blanc et ce froid qui, souvent, peut faire basculer dans la mort. Le minimalisme des dialogues, la lenteur de l'action, tout cela contribue à une atmosphère très particulière. L'Islande, indéniablement, est toute entière dans ce roman d'exception.