Aux fondements d'une éthique contemporaine. H. Jonas et H. T. Engelhardt en perspective
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- Nombre de pages256
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.315 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,6 cm
- ISBN2-7116-1154-X
- EAN9782711611546
- Date de parution07/10/2002
- CollectionProblèmes et controverses
- ÉditeurVrin
Résumé
Cet ouvrage collectif porte sur le renouveau contemporain de l'éthique induit par le développement des sciences et des techniques. Deux auteurs, mais surtout deux ouvrages essentiels sont interrogés, Le Principe Responsabilité et The Foundations of Bioethics. Les questions - très actuelles - y sont élaborées d'une manière authentiquement philosophique qui assume pleinement les risques théoriques et pratiques (associés aux conséquences du discours sur le plan de l'action).
Il y a en effet, chez Jonas comme chez Engelhardt, une volonté de.,réévaluation profonde de l'éthique et de son fondement, un intérêt spéculatif et concret pour les questions de bioéthique, une sensibilité religieuse et philosophique forte qui leur épargnent une vue superficielle des relations entre la condition humaine et les pratiques technoscientifiques. Mais l'un et l'autre divergent à la fois en ce qui concerne leur rapport à l'entreprise fondationnelle (minimale et formelle chez Engelhardt, lourde et substantielle chez Jonas) et leurs référés ultimes (la Société ou la Cité chez l'un, la Nature et même l'Etre chez l'autre).
Jonas revient à la philosophie de la Nature, à la métaphysique ou à l'ontologie. Engelhardt pense en termes de philosophie sociale et politique, principalement.
Il y a en effet, chez Jonas comme chez Engelhardt, une volonté de.,réévaluation profonde de l'éthique et de son fondement, un intérêt spéculatif et concret pour les questions de bioéthique, une sensibilité religieuse et philosophique forte qui leur épargnent une vue superficielle des relations entre la condition humaine et les pratiques technoscientifiques. Mais l'un et l'autre divergent à la fois en ce qui concerne leur rapport à l'entreprise fondationnelle (minimale et formelle chez Engelhardt, lourde et substantielle chez Jonas) et leurs référés ultimes (la Société ou la Cité chez l'un, la Nature et même l'Etre chez l'autre).
Jonas revient à la philosophie de la Nature, à la métaphysique ou à l'ontologie. Engelhardt pense en termes de philosophie sociale et politique, principalement.
Cet ouvrage collectif porte sur le renouveau contemporain de l'éthique induit par le développement des sciences et des techniques. Deux auteurs, mais surtout deux ouvrages essentiels sont interrogés, Le Principe Responsabilité et The Foundations of Bioethics. Les questions - très actuelles - y sont élaborées d'une manière authentiquement philosophique qui assume pleinement les risques théoriques et pratiques (associés aux conséquences du discours sur le plan de l'action).
Il y a en effet, chez Jonas comme chez Engelhardt, une volonté de.,réévaluation profonde de l'éthique et de son fondement, un intérêt spéculatif et concret pour les questions de bioéthique, une sensibilité religieuse et philosophique forte qui leur épargnent une vue superficielle des relations entre la condition humaine et les pratiques technoscientifiques. Mais l'un et l'autre divergent à la fois en ce qui concerne leur rapport à l'entreprise fondationnelle (minimale et formelle chez Engelhardt, lourde et substantielle chez Jonas) et leurs référés ultimes (la Société ou la Cité chez l'un, la Nature et même l'Etre chez l'autre).
Jonas revient à la philosophie de la Nature, à la métaphysique ou à l'ontologie. Engelhardt pense en termes de philosophie sociale et politique, principalement.
Il y a en effet, chez Jonas comme chez Engelhardt, une volonté de.,réévaluation profonde de l'éthique et de son fondement, un intérêt spéculatif et concret pour les questions de bioéthique, une sensibilité religieuse et philosophique forte qui leur épargnent une vue superficielle des relations entre la condition humaine et les pratiques technoscientifiques. Mais l'un et l'autre divergent à la fois en ce qui concerne leur rapport à l'entreprise fondationnelle (minimale et formelle chez Engelhardt, lourde et substantielle chez Jonas) et leurs référés ultimes (la Société ou la Cité chez l'un, la Nature et même l'Etre chez l'autre).
Jonas revient à la philosophie de la Nature, à la métaphysique ou à l'ontologie. Engelhardt pense en termes de philosophie sociale et politique, principalement.