Histoire du vers français. Tome III. Première partie : Le Moyen Âge III. La poétique. Le vers et la langue
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- Nombre de pages376
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-8218-2734-9
- EAN9782821827349
- Date de parution20/01/2013
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurCléo
Résumé
Toute versification, pour pouvoir prendre corps, a besoin d'un instrument, d'une langue qui lui est préexistante et qu'elle doit utiliser. La versification française est basée sur le syllabisme. Dès lors il est indispensable de savoir comment sont comptées les syllabes et selon quelles règles est faite la numération. La question ainsi formulée conduit à rechercher dans quels rapports se trouve la métrique avec le parler courant.
On n'ignore pas en effet que la prononciation française a beaucoup évolué depuis les origines. Dès lors il faut savoir si l'usage des poètes s'est modifié au cours des siècles ou s'il est resté immuable, jusqu'à quel point il a pu se modifier, et si, en se modifiant, il a suivi toutes les transformations du langage. Les habitudes primitives, qui sont devenues bien souvent des règles, étaient-elles fondées sur une réalité certaine, et, si elles ont parfois changé, l'ont-elles fait pour s'accommoder à la réalité la plus récente, ou bien ont-elles toujours subsisté, même d'une manière artificielle, rapidement détachées peut-être de l'objet qui devait logiquement leur servir de support ?
On n'ignore pas en effet que la prononciation française a beaucoup évolué depuis les origines. Dès lors il faut savoir si l'usage des poètes s'est modifié au cours des siècles ou s'il est resté immuable, jusqu'à quel point il a pu se modifier, et si, en se modifiant, il a suivi toutes les transformations du langage. Les habitudes primitives, qui sont devenues bien souvent des règles, étaient-elles fondées sur une réalité certaine, et, si elles ont parfois changé, l'ont-elles fait pour s'accommoder à la réalité la plus récente, ou bien ont-elles toujours subsisté, même d'une manière artificielle, rapidement détachées peut-être de l'objet qui devait logiquement leur servir de support ?













