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L'année de la victoire
Avis posté le 10/05/2025
Fabuleux !
Cher Vous,
1918, la guerre est finie, l’armistice a été signé, Matteo et sa famille rentrent chez eux après trois ans d’absence.
Mais plus rien n’est comme avant, les cadavres sont encore là, tout n’est que décombre et misère. La réalité du conflit les frappe encore plus.
Mais la vie continue, il faut reconstruire, repartir à zéro, avec rien…
Il ne leur reste que la solidarité, la fraternité pour tenter de revivre.
Un beau roman, parfois alourdit par trop de détails géographiques, mais l’histoire est tel qu’on pardonne à l’auteur ces quelques lignes en trop par moment.
La guerre ne se termine pas lorsque l’on signe un armistice, mais lorsque l’on pense les plaies, que l’on commence à cicatriser.
Stanislas Petrosky
https://admin.canalblog.com/1179016/write/34958733

Blanchissage express
Avis posté le 08/05/2025
Un roman, sur fond de jazz... qui sent la poudre, le whisky et la cigarette !
D'un côté, il y a Tancrède, dit Tank, gérant d'une maison funéraire secondé par son frère, Tino, peut-être un peu simplet... ou du moins, toujours silencieux.
De l'autre, il y a Colin, neuf ans, qui recherche sa mère et qui se dit que s'il y a bien une personne qui est susceptible de l'avoir vu passer, c'est Tank... Oui, c'est glauque mais il n'a pas d'autre idée, Colin !
Alors, quand Tank comprend qu'il y a un vrai problème dans sa ville et qu'il commence à ramasser un peu trop régulièrement des jeunes femmes qui pourraient correspondre à la description de la mère de Colin, il fait appel à son vieil ami détective privé, Ray.
Ce qu'ils ne s'imaginent pas, ces deux-là, c'est que ce qu'ils vont découvrir n'aura pas que des bonnes odeurs de lessive...
Avec Blanchissage Express, Michaël Fenris reprend tous les codes des romans de détective des années 60.
L'enquête est rythmée, servie par des chapitres courts qui alternent entre les points de vue de Tank et de Ray... ces deux-là se renvoyant régulièrement la balle pour comprendre ce qui se trame derrière les murs de la famille Eichner, magna de la ville.
Les personnages ont tous de fortes personnalités et réussissent à ne pas faire pencher ce roman d'action dans le cliché... même si des agents du FBI restent des agents du FBI :-)
Très vite, le lecteur a envie de découvrir ce qu'il est arrivé à la mère de Colin et surtout tous les petits secrets, même les plus sales, de ce Los Angeles des années 60.
Et pourtant, ce n'est pas très glorieux.
Un très bon roman, aux accents de nostalgie d'une époque où ni l'ADN ni internet et les téléphones portables ne permettaient de résoudre une énigme en trois secondes...
D'autant que Michaël Fenris démontre parfaitement qu'il n'est pas nécessaire d'avoir recours à toutes ces nouvelles technologiques pour qu'une enquête se déroule sur les chapeaux de roue.
Un roman, sur fond de jazz... qui sent la poudre, le whisky et la cigarette... à l'ancienne... tellement agréable à déguster !
https://cecibondelire.canalblog.com/2025/05/blanchissage-express-de-michael-fenris.html

Furie
Avis posté le 04/05/2025
Entre roman fantastiques, polar, espionnage et terreur....
Cher Vous,
Des pouvoirs psychiques capables de mettre l’humanité en danger…
Des pouvoirs terrifiants qui font trembler certaines élites, et ces pouvoir sont aux mains de deux adolescents. Ils intéressent beaucoup de monde, dont une organisation secrète, tous veulent connaître leurs secrets.
Mais l’un des deux, Robin, est le fils d’un tueur professionnel œuvrant pour le gouvernement, et il va tout mettre un œuvre, franchir toutes les frontières pour tenter de protéger son fils, le sauver de cette organisation.
Un roman entre le fantastique, le polar, l’espionnage, un livre qui sort des sentiers battus, on n’y trouve des inspirations diverses, les X-mens, Les Trois jours du Condor, et d’autre œuvres, un soupçon d’ultra violence et de grand-guignol. Le tout remanié à la sauce Farris.
Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est de la terreur comme c’est notifié sur la quatrième, mais ça vaut tout de même le détour.
https://cecibondelire.canalblog.com/2025/05/furie-de-john-farris.html