Cicéron (106-43 av. J.-C.) a composé ce traité, que l'on peut considérer comme son testament philosophique, au moment où il entreprenait son dernier combat pour la République romaine contre les ambitions tyranniques de Marc Antoine, qui recueillait alors l'héritage de César, assassiné quelques mois plus tôt. Le traité Des devoirs est ainsi la dernière oeuvre philosophique de Cicéron, et son ultime publication en dehors des discours Philippiques dirigés contre l'ancien lieutenant de César. Très rapidement, le traité Des devoirs s'est imposé comme un classique pour les païens (Pline l'Ancien) comme pour les chrétiens (Ambroise de Milan) ; son succès s'est poursuivi durant le Moyen-Âge (Moralium dogma philosophorum), à la Renaissance (Erasme) et jusqu'à l'époque moderne, quand Montesquieu, au XVIIIe siècle, abandonnait l'idée de composer à son tour un traité capable de rivaliser avec celui de Cicéron, et que le roi de Prusse, Frédéric II, l'ami des philosophes, ne croyait pas non plus qu'on pût jamais rien composer de meilleur en morale.
Petit manuel de campagne électorale. Suivi de Lettre de Marcus Tullius Cicéron à Atticus et du Pro Morena
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- Nombre de pages144
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.094 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7436-3328-8
- EAN9782743633288
- Date de parution26/08/2015
- CollectionRivages Poche. Petite Bibliot
- ÉditeurRivages
- TraducteurNicolas Waquet
Résumé
Le système électoral que Marcus Tullius Cicéron (106-43 av. J. -C.) a connu dans les dernières décennies de la République romaine est différent du nôtre. Mais le principe d'une campagne électorale reste le même, obéissant aux lois des élections républicaines : s'assurer le soutien des personnages influents et se concilier la masse des électeurs en les manipulant subtilement. Le Manuel donne à tout candidat la marche à suivre pour arriver à ce résultat, en le guidant par des conseils précis et méthodiques.
Il fut vraisemblablement rédigé par Quintus Cicéron en 64-65, à l'usage de son frère Marcus, qui briguait le consulat. Ce petit traité, qui emprunte des allures épistolaires, est parvenu jusqu'à nous comme l'esquisse d'une campagne parfaite.
Il fut vraisemblablement rédigé par Quintus Cicéron en 64-65, à l'usage de son frère Marcus, qui briguait le consulat. Ce petit traité, qui emprunte des allures épistolaires, est parvenu jusqu'à nous comme l'esquisse d'une campagne parfaite.




















