Lire Modiano, c'est un enchantement, c'est plonger dans un univers feutré, fragmenté de lieux, de fantômes et de présences qui tapissent le passé comme les murs du présent dans un élan confondant.
C'est délicat, tremblant de désir, à l'épure des mystères et des passerelles qui arpentent le temps, la mémoires et les souvenirs du passé, accroché à une bobine imaginaire qui nous tient par la main sans savoir ou l'on va.
Dans les pas de la danseuse au regard noir, on y décèle quelques étoiles, des gestes et d'infimes détails, ce(ux) que l'on laisse derrière soi, des brins de mélancolie parsemés des dédales d'une vie.
Une ambiance,
Une écriture, voilée de légèreté, floutée de clairs-obscurs, qui le temps d'une lecture vous saisit apesanteur.
Tout un art, en soi.
Lire Modiano, c'est un enchantement, c'est plonger dans un univers feutré, fragmenté de lieux, de fantômes et de présences qui tapissent le passé comme les murs du présent dans un élan confondant.
C'est délicat, tremblant de désir, à l'épure des mystères et des passerelles qui arpentent le temps, la mémoires et les souvenirs du passé, accroché à une bobine imaginaire qui nous tient par la main sans savoir ou l'on va.
Dans les pas de la danseuse au regard noir, on y décèle quelques étoiles, des gestes et d'infimes détails, ce(ux) que l'on laisse derrière soi, des brins de mélancolie parsemés des dédales d'une vie.
Une ambiance,
Une écriture, voilée de légèreté, floutée de clairs-obscurs, qui le temps d'une lecture vous saisit apesanteur.
Tout un art, en soi.