Une excellente surprise, de la part d’un auteur monumental. Moi qui avait adoré Seul le silence, j’ai retrouvé, avec ce Chant de l’assassin, le même bonheur intense à la lecture, la même envie frénétique de connaître la fin de l’histoire… Ce qui est vraiment génial et réussi, chez Ellory, ce sont toujours ses personnages, et quels personnages, ici ! Dans les années 70, Henry et Evan, compagnons de cellule, se séparent : Evan, condamné à perpétuité, donne à Henry une lettre pour sa fille Sarah, qu'il n'a jamais connu, et demande à Henry de la retrouver, et de la lui donner. Mais la tâche se révèle ardue car Carson, le frère de Evan et shérif de la ville, ne voit pas ces démarches d’un très bon œil… Évidemment, les 2 frères ont un secret bien enfoui, et c’est en alternant le passé et le présent, et à travers une construction impecablement travaillée, que l’auteur nous amène au dénouement. Peut-être le meilleur Ellory ?
Une excellente surprise, de la part d’un auteur monumental. Moi qui avait adoré Seul le silence, j’ai retrouvé, avec ce Chant de l’assassin, le même bonheur intense à la lecture, la même envie frénétique de connaître la fin de l’histoire… Ce qui est vraiment génial et réussi, chez Ellory, ce sont toujours ses personnages, et quels personnages, ici ! Dans les années 70, Henry et Evan, compagnons de cellule, se séparent : Evan, condamné à perpétuité, donne à Henry une lettre pour sa fille Sarah, qu'il n'a jamais connu, et demande à Henry de la retrouver, et de la lui donner. Mais la tâche se révèle ardue car Carson, le frère de Evan et shérif de la ville, ne voit pas ces démarches d’un très bon œil… Évidemment, les 2 frères ont un secret bien enfoui, et c’est en alternant le passé et le présent, et à travers une construction impecablement travaillée, que l’auteur nous amène au dénouement. Peut-être le meilleur Ellory ?