OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La Voix De L'Ame Et Les Chemins De L'Esprit. Dix Etudes Sur Robert Musil
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages458
- PrésentationBroché
- Poids0.425 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,5 cm × 3,0 cm
- ISBN2-02-036289-9
- EAN9782020362894
- Date de parution02/11/2001
- CollectionLiber
- ÉditeurSeuil
Résumé
Ces études peuvent se lire comme la reconstitution d'un parcours, et même, pour parler comme l'auteur auquel elles sont consacrées, d'une aventure intellectuelle qui a consisté pour l'essentiel dans la découverte progressive de Musil non pas comme écrivain, un aspect sur lequel il est suffisamment connu, mais comme penseur, et même, plus précisément, comme philosophe. Ce qui impressionne chez Musil, c'est à la fois l'étendue exceptionnelle de ses compétences et la rigueur avec laquelle il s'interdit d'en dire plus qu'elles ne l'y autorisent.
Il se retrouve ainsi dans la position inconfortable d'un philosophe qui a renoncé, en partie à cause d'un manque de compétences qu'il reconnaît, et en partie aussi parce qu'il se demande si un homme réellement compétent peut avoir aujourd'hui ce genre de prétention, à proposer ce que les philosophes appellent généralement une philosophie. Il lui manque par conséquent la chose principale à laquelle ils reconnaissent habituellement l'un des leurs.
Mais ce manque, constitutif de la modernité elle-même, désigne selon lui la tâche de la littérature et le défi qu'elle doit relever.
Il se retrouve ainsi dans la position inconfortable d'un philosophe qui a renoncé, en partie à cause d'un manque de compétences qu'il reconnaît, et en partie aussi parce qu'il se demande si un homme réellement compétent peut avoir aujourd'hui ce genre de prétention, à proposer ce que les philosophes appellent généralement une philosophie. Il lui manque par conséquent la chose principale à laquelle ils reconnaissent habituellement l'un des leurs.
Mais ce manque, constitutif de la modernité elle-même, désigne selon lui la tâche de la littérature et le défi qu'elle doit relever.



















