A Lubumbashi, le Zaire de Mobutu n'a pas encore basculé.
La Danse du vilain est un grand tourbillon humain. Les récits s'y entremêlent sur un rythme effréné.
Les destins s'y écrivent et s'y inventent, s'y affichent et s'y perdent dans les nuits enfiévrées du "Mambo de la fête", au fin fond d'une mine de diamant angolaise, dans les remous d'une guerre voisine.
Fiston Mwanza Mujila dynamite la langue française, elle y sonne d'un ton très singulier, musicale, insaisissable, elle y vibre comme ses personnages, princes sans lendemains, scotché de colle et d'alcool , qui jaillissent de l'asphalte comme on s'accroche à la vie, entre réel et mysticisme.
La Danse du Vilain est un grand théâtre romanesque, d'intrigues et d'aventures, où les vies suintent et surnagent là où l'histoire bascule.
Une immense piste de danse, sacrément débridée, étrange et foisonnante qui vous agrippe sans vraiment vous lâcher.
On s'y perd avec un plaisir intense, dans les délices d'une langue furieusement envoûtante.
A Lubumbashi, le Zaire de Mobutu n'a pas encore basculé.
La Danse du vilain est un grand tourbillon humain. Les récits s'y entremêlent sur un rythme effréné.
Les destins s'y écrivent et s'y inventent, s'y affichent et s'y perdent dans les nuits enfiévrées du "Mambo de la fête", au fin fond d'une mine de diamant angolaise, dans les remous d'une guerre voisine.
Fiston Mwanza Mujila dynamite la langue française, elle y sonne d'un ton très singulier, musicale, insaisissable, elle y vibre comme ses personnages, princes sans lendemains, scotché de colle et d'alcool , qui jaillissent de l'asphalte comme on s'accroche à la vie, entre réel et mysticisme.
La Danse du Vilain est un grand théâtre romanesque, d'intrigues et d'aventures, où les vies suintent et surnagent là où l'histoire bascule.
Une immense piste de danse, sacrément débridée, étrange et foisonnante qui vous agrippe sans vraiment vous lâcher.
On s'y perd avec un plaisir intense, dans les délices d'une langue furieusement envoûtante.