Instructions au cuisinier zen. Suivi de Propos de cuisiniers

Par : Dôgen
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages96
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.065 kg
  • Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 0,6 cm
  • ISBN978-2-07-046320-6
  • EAN9782070463206
  • Date de parution13/05/2015
  • CollectionFolio. Sagesses
  • ÉditeurGallimard
  • TraducteurJanine Coursin

Résumé

Vingt-quatre heures dans la vie d'un cuisinier zen (de monastère). Une évocation de l'état d'esprit du cuisinier zen lorsqu'il cuisine pour son monastère, afin que son action participe à son cheminement, comme à celui des autres moines, sur la voie du zen.

L'éditeur en parle

Dôgen métamorphose la préparation d'un repas en méditation zen : une invitation à trouver la sérénité au coeur des activités quotidiennes les plus banales.
Dôgen (1200-1253) est considéré comme l'un des plus grands penseurs du Japon, où il a eu un rôle-clef dans la diffusion du bouddhisme zen. Issu d'une famille princière de l'actuelle région de Kyoto, il entre à treize ans au monastère Enryakuji. Choqué par la corruption dont il est le témoin, il le quitte bientôt et poursuit sa pratique auprès de différents maîtres. En 1225, alors qu'il voyage en Chine, à la recherche d'un bouddhisme plus authentique, Dôgen devient le disciple de Maître Nyojo.
Il abandonne alors ses livres et se plonge dans la pratique de zazen, c'est-à-dire la pratique de la méditation dans la posture de Bouddha. A 26 ans, il connaît l'Eveil. Un an plus tard, il retourne enseigner au Japon le fruit de son apprentissage. Il rédige de nombreux essais sur le Zen, dont le Fukan Zazen Gi ("Conseils à tous pour le Zazen") et le Tenzo Kyokun ("Instructions au cuisinier Zen").
Son ouvrage le plus célèbre est le Shôbôgenzô ("Le trésor de l'oeil de la vraie loi"), dans lequel il affirme que l'expérience personnelle authentique est préférable à la stricte observance d'une doctrine. Dôgen fonde ainsi l'école Zen Soto.