Histoire des poisons, des empoisonnements et des empoisonneurs

Par : Eric Birlouez

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  • Nombre de pages128
  • PrésentationBroché
  • Poids0.385 kg
  • Dimensions16,6 cm × 24,0 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-7373-6862-2
  • EAN9782737368622
  • Date de parution10/06/2016
  • ÉditeurOuest-France

Résumé

Un panorama complet des poisons : plantes toxiques (belladone, aconit, datura, mandragore…), champignons vénéneux, animaux venimeux (serpents, insectes, araignées et scorpions, grenouilles et crapauds…), minéraux (mercure, cyanure, arsenic…). - Les empoisonnements « historiques », réels ou controversés, constituent la partie centrale du livre. La cigüe que Socrate fut contraint de boire, la morsure du serpent venimeux que Cléopâtre – dit-on – s'infligea pour se suicider, l'usage immodéré que firent des poisons nombre d'empereurs et impératrices de la Rome antique… ainsi que l'empoisonnement involontaire de Diane de Poitiers qui, pour rester jeune et belle, ingérait chaque jour une coupe « d'or potable » ou la célèbre et dévastatrice « affaire des poisons » sous Louis XIV.
- Le livre fait la part entre les légendes et les faits réels, par exemple ceux attachés aux Borgia et à Catherine de Médicis. Il soumet à l'analyse critique la thèse de l'empoisonnement à propos d'Agnès Sorel, la favorite de Charles VII morte à 28 ans, de Napoléon ou encore de Raspoutine. Pour finir, quelques affaires d'empoisonnement récentes : le mortel « parapluie bulgare », l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo ou le polonium radioactif responsable de la mort de l'agent secret Alexandre Litvinenko en 2006.
Un panorama complet des poisons : plantes toxiques (belladone, aconit, datura, mandragore…), champignons vénéneux, animaux venimeux (serpents, insectes, araignées et scorpions, grenouilles et crapauds…), minéraux (mercure, cyanure, arsenic…). - Les empoisonnements « historiques », réels ou controversés, constituent la partie centrale du livre. La cigüe que Socrate fut contraint de boire, la morsure du serpent venimeux que Cléopâtre – dit-on – s'infligea pour se suicider, l'usage immodéré que firent des poisons nombre d'empereurs et impératrices de la Rome antique… ainsi que l'empoisonnement involontaire de Diane de Poitiers qui, pour rester jeune et belle, ingérait chaque jour une coupe « d'or potable » ou la célèbre et dévastatrice « affaire des poisons » sous Louis XIV.
- Le livre fait la part entre les légendes et les faits réels, par exemple ceux attachés aux Borgia et à Catherine de Médicis. Il soumet à l'analyse critique la thèse de l'empoisonnement à propos d'Agnès Sorel, la favorite de Charles VII morte à 28 ans, de Napoléon ou encore de Raspoutine. Pour finir, quelques affaires d'empoisonnement récentes : le mortel « parapluie bulgare », l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo ou le polonium radioactif responsable de la mort de l'agent secret Alexandre Litvinenko en 2006.