Maurice Berger est pédopsychiatre, chef de service en
psychiatrie de l'enfant au CHU de Saint-Etienne, ex-professeur
associé de psychopathologie de l'enfant à l'université Lyon 2.
Bernard Golse est pédopsychiatre-psychanalyste, chef du
service de pédopsychiatrie de l'hôpital Necker-Enfants
malades (Paris), professeur de psychiatrie de l'enfant à
l'université René Descartes (Paris 5). Jacqueline Phélip est
sage-femme, présidente de l'association "L'Enfant d'abord".
Formats :
- Nombre de pages275
- PrésentationBroché
- Poids0.45 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-10-057662-3
- EAN9782100576623
- Date de parution21/03/2012
- CollectionEnfances
- ÉditeurDunod
- PréfacierBernard Golse
Résumé
Ce livre n'est pas simplement un ouvrage "de plus" sur la
résidence alternée. Il n'est pas constitué "d'opinions", les droits
des pères face aux droits des mères, pour ou contre la
résidence alternée avec un exemple où "ça a marché", un autre
où "ça n'a pas marché", etc. Pour la première fois, à partir de
processus thérapeutiques engagés par des pédopsychiatres,
sont décrits avec précision les troubles affectifs présentés par
beaucoup d'enfants dans de tels contextes.
Plusieurs avocats exposent par ailleurs de manière détaillée le dysfonctionnement des institutions judiciaires dans le domaine du droit d'hébergement. Pour la première fois aussi sont exposés les travaux scientifiques les plus récents, notamment américains, concernant la résidence alternée et le syndrome d'aliénation parentale (SAP). Il devrait être maintenant impossible d'évoquer les problèmes liés à la résidence alternée et au concept de SAP sans y faire référence.
Sauf à refuser un savoir, parfois considéré comme dérangeant, lorsqu'on milite en faveur de projets de société très orientés idéologiquement, et toujours présentés au nom de « l'intérêt supérieur de l'enfant".
Plusieurs avocats exposent par ailleurs de manière détaillée le dysfonctionnement des institutions judiciaires dans le domaine du droit d'hébergement. Pour la première fois aussi sont exposés les travaux scientifiques les plus récents, notamment américains, concernant la résidence alternée et le syndrome d'aliénation parentale (SAP). Il devrait être maintenant impossible d'évoquer les problèmes liés à la résidence alternée et au concept de SAP sans y faire référence.
Sauf à refuser un savoir, parfois considéré comme dérangeant, lorsqu'on milite en faveur de projets de société très orientés idéologiquement, et toujours présentés au nom de « l'intérêt supérieur de l'enfant".
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