Désaccords imparfaits

Par : Jonathan Coe
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  • Nombre de pages96
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.065 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,7 cm × 0,6 cm
  • ISBN978-2-07-045351-1
  • EAN9782070453511
  • Date de parution10/10/2013
  • CollectionFolio
  • ÉditeurGallimard
  • TraducteurJosée Kamoun

Résumé

"Il y a combien de temps que j'ai joué ces accords ? Combien de temps qu'elle est apparue dans le bar, elle, qu'elle s'est approchée du piano, pendant que j'improvisais dans la pénombre de la salle, bien après que les buveurs les plus endurcis étaient rentrés chez eux, leurs verres finis ? Je ne sais pas, j'en perds le souvenir. Je me rappelle seulement que nous avons bavardé, échangé des banalités quelques minutes, pendant que mes doigts erraient sur le clavier, machinalement ; au fil des itinéraires habituels, des harmonies faciles et familières, auxquelles je me laisse prendre, ces temps-ci, comme à autant de mauvaises habitudes".
Quatre pièces courtes pour rire et rêver, quatre variations sur nos vies incertaines, où rien n'est jamais achevé pas même le malentendu. Au clavier, Jonathan Coe avec sa petite musique qui nous piège pour mieux nous enchanter.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4/5
sur 4 notes dont 1 avis lecteur
“ Si vous aimez les nouvelles ”
Mais lecture parfaite : quatre nouvelles, les seules qu’ait écrites Jonathan Coe qui préfère avoir le temps de créer des univers sur un plus grand nombre de pages ! Une histoire de fantômes, un souvenir amoureux, une rencontre, un film qui devient une obsession… ces quatre nouvelles vives et bien écrites évoquent la jeunesse, les occasions manquées, les souvenirs obsédants, la musique, le cinéma : une réussite !

L'éditeur en parle

"Il y a combien de temps que j'ai joué ces accords ? Combien de temps qu'elle est apparue dans le bar, elle, qu'elle s'est approchée du piano, pendant que j'improvisais dans la pénombre de la salle, bien après que les buveurs les plus endurcis étaient rentrés chez eux, leurs verres finis ? Je ne sais pas, j'en perds le souvenir. Je me rappelle seulement que nous avons bavardé, échangé des banalités quelques minutes, pendant que mes doigts erraient sur le clavier, machinalement ; au fil des itinéraires habituels, des harmonies faciles et familières, auxquelles je me laisse prendre, ces temps-ci, comme à autant de mauvaises habitudes".
Quatre pièces courtes pour rire et rêver, quatre variations sur nos vies incertaines, où rien n'est jamais achevé - pas même le malentendu. Au clavier, Jonathan Coe avec sa petite musique qui nous piège pour mieux nous enchanter. Quatre pièces courtes pour rire et rêver, quatre variations sur nos vies incertaines, où rien n'est jamais achevé - pas même le malentendu. Au clavier, Jonathan Coe avec sa petite musique qui nous piège pour mieux nous enchanter.