Selon Nietzsche, nous devrions étudier l'histoire, non pas comme un luxe superflu qui paralyse l'activité, mais pour servir la vie.
C'est ce que nous propose cette passionnante chronique – subtile, nuancée, profonde – de l'Allemagne entre les années 1945 et 1955, décennie d'un effondrement et d'une reconstruction impressionnantes. (On y découvre, entre autres, que "La route", de Cormac McCarthy, n'a rien ou presque rien inventé : les Allemands ont vécu à la fin de la deuxième guerre des horreurs semblables à celles décrites dans le roman.)
Une lecture indispensable pour mieux comprendre notre temps, mais aussi l'humain lorsqu'il est sous les feux de la détresse et de la faim.
Selon Nietzsche, nous devrions étudier l'histoire, non pas comme un luxe superflu qui paralyse l'activité, mais pour servir la vie.
C'est ce que nous propose cette passionnante chronique – subtile, nuancée, profonde – de l'Allemagne entre les années 1945 et 1955, décennie d'un effondrement et d'une reconstruction impressionnantes. (On y découvre, entre autres, que "La route", de Cormac McCarthy, n'a rien ou presque rien inventé : les Allemands ont vécu à la fin de la deuxième guerre des horreurs semblables à celles décrites dans le roman.)
Une lecture indispensable pour mieux comprendre notre temps, mais aussi l'humain lorsqu'il est sous les feux de la détresse et de la faim.