Jodie, c’est la fille d’une Amérique bohème et 70’s qui aurait laissé derrière elle son baluchon de rêves.
Un peu larguée, son monde en apnée qui déroule malgré tout avec une vivacité enivrante. Un film en super 8 saturé de néons, de musiques et de littérature. C’est Léonard Cohen et Richard Brautigan qui hantent la caboche.
Jodie, elle a 36 ans, une gouaille électrique sans le filtre, du vague à l’âme plein les talons et des jobs à la semaine qui débordent du nuancier. La vie comme un poster un peu bancal, le miroir plein de buée qu’on regarde dans les nuits d’insomnies et des amours qui passent.
Jodie, c’est Suzanne, sa mère, le deuil d’un père et ses mystères, une histoire à démêler. Un sacré voyage dans les marges de l'Oncle Sam.
Un road-trip intime et bariolé qui fuse, où l’humour féroce, bourré de mélancolie, emprunte les chemins sinueux d'un récit extrêmement touchant sur les routes et les mythes d’une Amérique un peu paumée et les amarres que l’on se cherchent.
Jodie Casterman, on a envie de la prendre dans ses bras, et avec ce premier roman génialement libre, tendrement insolent on y parvient quelque peu.
Jodie, c’est la fille d’une Amérique bohème et 70’s qui aurait laissé derrière elle son baluchon de rêves.
Un peu larguée, son monde en apnée qui déroule malgré tout avec une vivacité enivrante. Un film en super 8 saturé de néons, de musiques et de littérature. C’est Léonard Cohen et Richard Brautigan qui hantent la caboche.
Jodie, elle a 36 ans, une gouaille électrique sans le filtre, du vague à l’âme plein les talons et des jobs à la semaine qui débordent du nuancier. La vie comme un poster un peu bancal, le miroir plein de buée qu’on regarde dans les nuits d’insomnies et des amours qui passent.
Jodie, c’est Suzanne, sa mère, le deuil d’un père et ses mystères, une histoire à démêler. Un sacré voyage dans les marges de l'Oncle Sam.
Un road-trip intime et bariolé qui fuse, où l’humour féroce, bourré de mélancolie, emprunte les chemins sinueux d'un récit extrêmement touchant sur les routes et les mythes d’une Amérique un peu paumée et les amarres que l’on se cherchent.
Jodie Casterman, on a envie de la prendre dans ses bras, et avec ce premier roman génialement libre, tendrement insolent on y parvient quelque peu.