Née en 1947, Joséphine Bacon est innue de Pessamit. Poète et réalisatrice, elle est l'autrice d'une oeuvre littéraire de toute importance, publiée chez Mémoire d'encrier ; Bâtons à messages - Thissinuatshiakana (2009), Nous sommes tous des sauvages, en collaboration avec José Acquelin (2011), Un thé dans la toundra - Nipishapui nete mushuat (2013, finaliste au prix du Gouverneur général), Uiesh - Quelque part (2018, Prix des libraires) et Kau Minuat - Une fois de plus (2023).
Membre de l'Ordre des Arts et des Lettres du Québec (2018), elle reçoit en 2023 le prestigieux Prix Molson du Conseil des arts du Canada pour son apport inestimable à la littérature. Née en 1972 en Bretagne, au Québec depuis 1993, Laure Morali est poète et romancière. Par son ouverture à l'autre, son oeuvre incarne le souffle du vivant. Chez Mémoire d'encrier, elle a publié La terre cet animal (2003), Traversée de l'Amérique dans les yeux d'un papillon (2010), Orange sanguine (2014), Personne seulement (2023) ainsi que des anthologies, dont Aimititau ! Parlons-nous ! (2008), Nin Auass - Moi l'enfant, codirigée avec Joséphine Bacon (2021, prix Poésie des enseignant.e.s de français). Née en 1966 dans la communauté d'Ekuanitshit (Mingan), Rita Mestokosho, femme innue est la première poète autochtone à avoir affirmé sa voix au Québec.
Depuis Eshi uapataman Nukum (éditions Piekuakami, 1995), toujours cette puissance d'évocation à la lisière de la fragilité, ce torrent qui gronde au loin, de plus en plus proche. Yvette Mollen se consacre depuis une quinzaine d'année à des activités de traduction. Elle adapte du français vers l'innu et de l'innu vers le français des récits de vie, des rapports annuels d'entreprise, des documents relatifs aux négociations territoriales autochtones, à la santé, à la politique, etc.
Cette spécialiste de l'innu, très respectée de sa communauté, représente un atout précieux et incontournable pour la préservation, le développement et la revitalisation de sa langue, ainsi que pour l'intercommunication avec le monde francophone. Lydia Mestokosho-Paradis, née à Rivière-du-Loup, a grandi à Ekuanitshit où elle vit, crée et travaille comme agente culturelle à la Maison de la culture innue.
Sa mère est originaire de Ekuanitshit et son père a des origines québécoises et nouveau-brunswickoises. Elle est fière de parler l'innu-aimun et fière de ses origines. Avec beaucoup d'admiration, elle regarde les aînés. Avec beaucoup d'espoir, elle regarde les enfants. Avec beaucoup de prières, elle se bat pour la transmission et la sauvegarde de l'innu-aimun et de l'innu-aitun, la langue et la culture innues. Ses installations en art contemporain, Ashamet, Teueikan umanituma, Ka uapatak ont été exposées dans diverses galeries et musées dont le musée de la Civilisation à Québec. Nin Auass .
Moi l'enfant, une anthologie bilingue innu-aimun - français dirigée par Joséphine Bacon et Laure Morali, et illustrée par Lydia Mestokosho-Paradis paraît chez Mémoire d'encrier en mai 2021.
Membre de l'Ordre des Arts et des Lettres du Québec (2018), elle reçoit en 2023 le prestigieux Prix Molson du Conseil des arts du Canada pour son apport inestimable à la littérature. Née en 1972 en Bretagne, au Québec depuis 1993, Laure Morali est poète et romancière. Par son ouverture à l'autre, son oeuvre incarne le souffle du vivant. Chez Mémoire d'encrier, elle a publié La terre cet animal (2003), Traversée de l'Amérique dans les yeux d'un papillon (2010), Orange sanguine (2014), Personne seulement (2023) ainsi que des anthologies, dont Aimititau ! Parlons-nous ! (2008), Nin Auass - Moi l'enfant, codirigée avec Joséphine Bacon (2021, prix Poésie des enseignant.e.s de français). Née en 1966 dans la communauté d'Ekuanitshit (Mingan), Rita Mestokosho, femme innue est la première poète autochtone à avoir affirmé sa voix au Québec.
Depuis Eshi uapataman Nukum (éditions Piekuakami, 1995), toujours cette puissance d'évocation à la lisière de la fragilité, ce torrent qui gronde au loin, de plus en plus proche. Yvette Mollen se consacre depuis une quinzaine d'année à des activités de traduction. Elle adapte du français vers l'innu et de l'innu vers le français des récits de vie, des rapports annuels d'entreprise, des documents relatifs aux négociations territoriales autochtones, à la santé, à la politique, etc.
Cette spécialiste de l'innu, très respectée de sa communauté, représente un atout précieux et incontournable pour la préservation, le développement et la revitalisation de sa langue, ainsi que pour l'intercommunication avec le monde francophone. Lydia Mestokosho-Paradis, née à Rivière-du-Loup, a grandi à Ekuanitshit où elle vit, crée et travaille comme agente culturelle à la Maison de la culture innue.
Sa mère est originaire de Ekuanitshit et son père a des origines québécoises et nouveau-brunswickoises. Elle est fière de parler l'innu-aimun et fière de ses origines. Avec beaucoup d'admiration, elle regarde les aînés. Avec beaucoup d'espoir, elle regarde les enfants. Avec beaucoup de prières, elle se bat pour la transmission et la sauvegarde de l'innu-aimun et de l'innu-aitun, la langue et la culture innues. Ses installations en art contemporain, Ashamet, Teueikan umanituma, Ka uapatak ont été exposées dans diverses galeries et musées dont le musée de la Civilisation à Québec. Nin Auass .
Moi l'enfant, une anthologie bilingue innu-aimun - français dirigée par Joséphine Bacon et Laure Morali, et illustrée par Lydia Mestokosho-Paradis paraît chez Mémoire d'encrier en mai 2021.















