Hugues Draelants est professeur de sociologie à l'UCLouvain et membre du Groupe Interdisciplinaire de Recherche sur la Socialisation, l'Éducation et la Formation (GIRSEF). Ses travaux de recherche portent sur la mise en ouvre des politiques éducatives dans les établissements scolaires, la formation et la socialisation des élites, les processus de (re)production des inégalités scolaires.
L'évidence des faits. La politique des preuves en éducation
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- Nombre de pages208
- FormatePub
- ISBN978-2-13-083734-3
- EAN9782130837343
- Date de parution15/06/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille486 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPUF
Résumé
Un nouveau type de politiques monte en puissance : des politiques qui se veulent « fondées sur des preuves ». De quelles « preuves » est-il question ? D'où vient cette manière de conduire l'action publique ? Quels contextes favorisent sa diffusion ? Comment est-elle reçue ? L'ouvrage met en perspective cette logique montante de la « politique des preuves » dans le champ de l'éducation et en dresse un bilan critique.
Il lie la difficulté de leur mise en ouvre à la nature incomplète de leurs fondements et soupçonne leur échec d'alimenter une forme de défiance à l'égard de l'action publique et de l'expertise scientifique qui la sous-tend, constituant un risque démocratique. Des exemples concrets de réformes viennent illustrer le propos. Sans remettre en cause l'idée d'informer l'action publique par la connaissance, les auteurs plaident pour une approche révisée et élargie des « preuves » à prendre en considération pour informer l'action publique, tenant compte aussi des savoirs professionnels.
Il lie la difficulté de leur mise en ouvre à la nature incomplète de leurs fondements et soupçonne leur échec d'alimenter une forme de défiance à l'égard de l'action publique et de l'expertise scientifique qui la sous-tend, constituant un risque démocratique. Des exemples concrets de réformes viennent illustrer le propos. Sans remettre en cause l'idée d'informer l'action publique par la connaissance, les auteurs plaident pour une approche révisée et élargie des « preuves » à prendre en considération pour informer l'action publique, tenant compte aussi des savoirs professionnels.











