Jane Hirshfield, chancelière de l'Académie des Poètes Américains, a reçu nombre de prix. Czeslaw Milosz disait d'elle : Jane figure parmi les étoiles les plus brillantes de ma fratrie de poètes californiens. Le premier poème de Jane Hirshfield paraît en 1973, peu de temps après qu'elle ne quitte Princeton, son diplôme de Lettres en main. Elle a fait partie de la première classe de cette prestigieuse Université à accueillir des femmes. Cependant, peu de temps après, elle met de côté son écriture et part au Zen Centre de San Francisco pour huit ans. Elle pensait qu'elle ne pourrait pas être un bon poète, sans approfondir au préalable sa connaissance de la nature humaine. Repensant à ces années de pratique elle dira plus tard qu'elles ne l'auront pas "immunisée" contre la souffrance du monde dont nous sommes tous témoins. Elle nous dit que "la vie continue à être terriblement dure et douloureuse" et sa très grande humanité l'enjoint d'en témoigner. Pour Jane Hirshfield, toute poésie se construit à partir d'une vie bien vécue et il fallait d'abord qu'elle découvre ce que signifiait vivre. Ses nombreuses publications (*) depuis 1988 sont toujours empreintes de cette affirmation. Ses poèmes paraissent régulièrement dans (entre autres) le New Yorker, Atlantic Monthly, Poetry, la American Poetry Review, Slate, Orion, McSweeneys aux USA et dans le Times Literary Supplement au Royaume-Uni et le Paris Review en France, ainsi que dans de nombreuses anthologies et livres universitaires. Elle a enseigné dans plusieurs universités : l'Université de California à Berkeley, l'Université de San Francisco, et participé aux séminaires d'écriture à Bennington Master of Fine Arts. . . Elle a été poète en résidence à Duke University, à l'Université d'Alaska, à l'Université de Virginie. . . Nommée Chancelière de l'Académie des Poètes Américains, Jane a aussi reçu le Prix Donald Hall- Jane Kenyon de Poésie Américaine, ainsi que de nombreuses bourses universitaires et diverses autres distinctions et prix littéraires (**). Elle a écrit trois livres d'essais sur la poésie et traduit (avec Mariko Aratani) un recueil de poèmes courtois japonais, The Ink Dark Moon. Elle continue son travail de rédactrice et d'éditrice (commencé en 1983) et son e-book The Art of Haïku rencontre un très vif succès depuis sa publication en 2011. Elle nous a offert deux livres en mars 2015, un recueil de poèmes, The Beauty et un recueil d'essais, Ten Windows : How Great Poems Transform the World.
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Come, Thief. Poems
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- Nombre de pages108
- FormatePub
- ISBN978-0-307-59944-5
- EAN9780307599445
- Date de parution23/08/2011
- Protection num.Adobe DRM
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurKnopf
Résumé
A revelatory, indispensable collection of poems from Jane Hirshfield that centers on beauty, time, and the full embrace of an existence that time cannot help but steal from our arms. Hirshfield is unsurpassed in her ability to sink into a moment's essence and exchange something of herself with its finite music-and then, in seemingly simple, inevitable words, to deliver that exchange to us in poems that vibrate with form and expression perfectly united.
Hirshfield's poems of discovery, acknowledgment of the difficult, and praise turn always toward deepening comprehension. Here we encounter the stealth of feeling's arrival ("as some strings, untouched, / sound when a near one is speaking. / So it was when love slipped inside us"), an anatomy of solitude ("wrong solitude vinegars the soul, / right solitude oils it"), a reflection on perishability and the sweetness its acceptance invites into our midst ("How suddenly then / the strange happiness took me, / like a man with strong hands and strong mouth"), and a muscular, unblindfolded awareness of our shared political and planetary fate.
To read these startlingly true poems is to find our own feelings eloquently ensnared. Whether delving into intimately familiar moments or bringing forward some experience until now outside words, Hirshfield finds for each face of our lives its metamorphosing portrait, its particular, memorable, singing and singular name. Love in AugustWhite mothsagainst the screenin August darkness. Some clamor in envy.
Some spread largeas two handsof a thiefwho wants to put back in your cupboardthe long-taken silver.
Hirshfield's poems of discovery, acknowledgment of the difficult, and praise turn always toward deepening comprehension. Here we encounter the stealth of feeling's arrival ("as some strings, untouched, / sound when a near one is speaking. / So it was when love slipped inside us"), an anatomy of solitude ("wrong solitude vinegars the soul, / right solitude oils it"), a reflection on perishability and the sweetness its acceptance invites into our midst ("How suddenly then / the strange happiness took me, / like a man with strong hands and strong mouth"), and a muscular, unblindfolded awareness of our shared political and planetary fate.
To read these startlingly true poems is to find our own feelings eloquently ensnared. Whether delving into intimately familiar moments or bringing forward some experience until now outside words, Hirshfield finds for each face of our lives its metamorphosing portrait, its particular, memorable, singing and singular name. Love in AugustWhite mothsagainst the screenin August darkness. Some clamor in envy.
Some spread largeas two handsof a thiefwho wants to put back in your cupboardthe long-taken silver.











