Origène d'Alexandrie († 252) est un penseur dont la riche postérité métaphysique participe d'un courant original porteur d'une sensibilité singulière en raison des thèses qu'il soutint, développant des conceptions théoriques en de nombreuses pages dont, hélas, beaucoup furent perdues, modifiées, réécrites et parfois même détruites volontairement, car contredisant de façon trop catégorique et frontale les positions officielles de l'Eglise.
C'est pourquoi le présent ouvrage s'inscrit dans la volonté de rappeler les grandes lignes de l'enseignement origénien, en exposant ses principales positions au sujet de l'émanation des âmes, leur préexistence dans l'immensité divine, le caractère de " nécessité " qui conduisit à la décision de la création du " monde visible ", l'enfermement des démons dans des corps matériels pour leur servir de prison, et enfin le retour à " l'unité " lors de la consommation des temps, qui correspondra avec l'annihilation de l'univers visible et au mouvement de réunion au sein du " Principe " de tous les règnes de la création (animal, végétal et minéral), ce en quoi consistera la " réintégration universelle ".
Ainsi donc l'aspiration qui guida la rédaction de la présente étude, consista à faire en sorte qu'Origène soit " restitué " selon l'authenticité de sa doctrine cosmogonique, anthropologique et eschatologique, que l'on a vu resurgir sous diverses formes par épisodes réguliers depuis sa condamnation au VIe siècle, jusqu'à réapparaitre dans le sillage d'émergence de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle au sein d'un Ordre dit des " Chevaliers Maçons Elus Coëns de l'Univers ".
Il importait en conséquence de redonner leur caractère " opératif " à ces thèses, afin qu'elles soient capables de nourrir les réflexions et méditations des " chercheurs " qui espèrent légitimement accéder aux lumières de la connaissance, et surtout s'engager concrètement dans l'oeuvre de " réintégration des êtres ".
Origène d'Alexandrie († 252) est un penseur dont la riche postérité métaphysique participe d'un courant original porteur d'une sensibilité singulière en raison des thèses qu'il soutint, développant des conceptions théoriques en de nombreuses pages dont, hélas, beaucoup furent perdues, modifiées, réécrites et parfois même détruites volontairement, car contredisant de façon trop catégorique et frontale les positions officielles de l'Eglise.
C'est pourquoi le présent ouvrage s'inscrit dans la volonté de rappeler les grandes lignes de l'enseignement origénien, en exposant ses principales positions au sujet de l'émanation des âmes, leur préexistence dans l'immensité divine, le caractère de " nécessité " qui conduisit à la décision de la création du " monde visible ", l'enfermement des démons dans des corps matériels pour leur servir de prison, et enfin le retour à " l'unité " lors de la consommation des temps, qui correspondra avec l'annihilation de l'univers visible et au mouvement de réunion au sein du " Principe " de tous les règnes de la création (animal, végétal et minéral), ce en quoi consistera la " réintégration universelle ".
Ainsi donc l'aspiration qui guida la rédaction de la présente étude, consista à faire en sorte qu'Origène soit " restitué " selon l'authenticité de sa doctrine cosmogonique, anthropologique et eschatologique, que l'on a vu resurgir sous diverses formes par épisodes réguliers depuis sa condamnation au VIe siècle, jusqu'à réapparaitre dans le sillage d'émergence de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle au sein d'un Ordre dit des " Chevaliers Maçons Elus Coëns de l'Univers ".
Il importait en conséquence de redonner leur caractère " opératif " à ces thèses, afin qu'elles soient capables de nourrir les réflexions et méditations des " chercheurs " qui espèrent légitimement accéder aux lumières de la connaissance, et surtout s'engager concrètement dans l'oeuvre de " réintégration des êtres ".