Hubert Mingarelli est né en 1956. Il est l'auteur d'une dizaine de romans et de recueils de nouvelles très remarqués, dont Quatre soldats (prix Médicis 2003). Son dernier roman, L'homme qui avait soif, paraît aux Editions Stock.
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- Romans français /Un repas en hiver
Coup de coeur
Disponible d'occasion :
- Nombre de pages123
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.075 kg
- Dimensions11,1 cm × 17,8 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-290-07078-9
- EAN9782290070789
- Date de parution15/01/2014
- CollectionJ'ai lu. Roman
- ÉditeurJ'ai lu
Résumé
Pendant la Seconde Guerre mondiale, trois soldats allemands sont envoyés à la chasse à l'homme au fin fond de la forêt polonaise, malgré un hiver d'une extrême rigueur. Ils débusquent presque par hasard un jeune Juif, alors promis à une mort certaine. Tiraillés par la faim, ils vont procéder, dans une ferme abandonnée, à la laborieuse préparation d'un repas avec le peu de vivres dont ils disposent.
Confrontés à l'antisémitisme d'un Polonais de passage, un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier va se réveiller dans le coeur des soldats.
Confrontés à l'antisémitisme d'un Polonais de passage, un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier va se réveiller dans le coeur des soldats.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, trois soldats allemands sont envoyés à la chasse à l'homme au fin fond de la forêt polonaise, malgré un hiver d'une extrême rigueur. Ils débusquent presque par hasard un jeune Juif, alors promis à une mort certaine. Tiraillés par la faim, ils vont procéder, dans une ferme abandonnée, à la laborieuse préparation d'un repas avec le peu de vivres dont ils disposent.
Confrontés à l'antisémitisme d'un Polonais de passage, un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier va se réveiller dans le coeur des soldats.
Confrontés à l'antisémitisme d'un Polonais de passage, un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier va se réveiller dans le coeur des soldats.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
1 Coup de cœur
de nos libraires5/5
“ Humanité ”
Un roman fabuleux sur la Seconde Guerre mondiale qui autour réunit autour d'un repas trois soldats allemands, un prisonnier juif et un paysan polonais. Trois personnages ordinaires qui n'ont rien de héroïque et qui se retrouvent pris dans un conflit qui les dépasse et les contraint à s'interroger sur leurs valeurs sans qu'il n'y ait de véritable échappatoire. Ils sont contraints de se réfugier dans la même petite fermette et de cohabiter. Les meilleurs sentiments comme les pires se manifestent alors et les obligent à se voir tels qu'ils sont : des êtres humains.
Un roman fabuleux sur la Seconde Guerre mondiale qui autour réunit autour d'un repas trois soldats allemands, un prisonnier juif et un paysan polonais. Trois personnages ordinaires qui n'ont rien de héroïque et qui se retrouvent pris dans un conflit qui les dépasse et les contraint à s'interroger sur leurs valeurs sans qu'il n'y ait de véritable échappatoire. Ils sont contraints de se réfugier dans la même petite fermette et de cohabiter. Les meilleurs sentiments comme les pires se manifestent alors et les obligent à se voir tels qu'ils sont : des êtres humains.
- XXe siècle
- guerre
- antisémitisme
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
3.4/5
“ guerre mondiale ”
Qu'il fait froid dans ce roman, un vrai livre de saison.
Le froid transperce les soldats, hésitants à fumer leur cigarette. Bizarrement, c'est le Juif qu'ils capturent qui est le mieux habiller pour affronter le temps polaire.
Même dans la maison abandonnée qu'ils trouvent, il fait froid. Qu'elle m'a parue étrange, leur hésitation à faire brûler le banc pour se réchauffer. Comme si s'asseoir par terre était au-dessus de leur force, et les auraient amener à s'asseoir au sol, comme leur prisonnier.
Des hommes ordinaires que ces soldats, dans une situation pas ordinaire. Ils ne rêvent que de vie civil, s'inquiètent pour leurs enfants.
Un roman dont l'ambiance m'a fait penser aux écrits de Philippe Claudel : le lecteur est projeté d'emblée dans une région sans nom, au coeur du maëlstrom. Des personnages qui subissent ce qui leur arrive.
Un "beau" repas, qui m'a fait penser au film "Joyeux Noël".
L'image que je retiendrai :
Celle du flocon sur le bonnet du prisonnier.
Qu'il fait froid dans ce roman, un vrai livre de saison.
Le froid transperce les soldats, hésitants à fumer leur cigarette. Bizarrement, c'est le Juif qu'ils capturent qui est le mieux habiller pour affronter le temps polaire.
Même dans la maison abandonnée qu'ils trouvent, il fait froid. Qu'elle m'a parue étrange, leur hésitation à faire brûler le banc pour se réchauffer. Comme si s'asseoir par terre était au-dessus de leur force, et les auraient amener à s'asseoir au sol, comme leur prisonnier.
Des hommes ordinaires que ces soldats, dans une situation pas ordinaire. Ils ne rêvent que de vie civil, s'inquiètent pour leurs enfants.
Un roman dont l'ambiance m'a fait penser aux écrits de Philippe Claudel : le lecteur est projeté d'emblée dans une région sans nom, au coeur du maëlstrom. Des personnages qui subissent ce qui leur arrive.
Un "beau" repas, qui m'a fait penser au film "Joyeux Noël".
L'image que je retiendrai :
Celle du flocon sur le bonnet du prisonnier.
- Inattendu
4/5
“ Un bien sombre repas ”
Chaque année, un roman de Mingarelli figure dans la présélection de Lettres Frontière. L'année dernière, j'avais lu et apprécié Lettres de Buenos Aires et c'est donc avec grand plaisir que je le retrouve cette année.
Seconde guerre mondiale, dans un camp de prisonniers en Pologne. Afin d'éviter de participer à la fusillade, trois soldats allemands proposent à leur supérieur de partir à la chasse aux « Juifs » dans la forêt avoisinante. La dernière exécution, les a profondément marqué et ils ne souhaitent pas recommencer.
Cette partie de chasse est l'occasion pour eux de s'isoler du groupe et de pouvoir exprimer enfin ce qu'ils ressentent vraiment.
Cela va prendre une nouvelle tournure quand les trois soldats trouvent refuge dans une vieille maison abandonnée dans laquelle ils vont partager leur repas avec un juif et un polonais.
La question se pose alors de savoir ce qu'il faut faire, que cela soit bien ou pas. S'ils rentrent bredouilles, ils ne pourront plus repartir et devront alors de nouveau prendre part aux massacres. Pas de méchants ou de gentils mais juste des hommes.
Un très beau roman toute en finesse
Chaque année, un roman de Mingarelli figure dans la présélection de Lettres Frontière. L'année dernière, j'avais lu et apprécié Lettres de Buenos Aires et c'est donc avec grand plaisir que je le retrouve cette année.
Seconde guerre mondiale, dans un camp de prisonniers en Pologne. Afin d'éviter de participer à la fusillade, trois soldats allemands proposent à leur supérieur de partir à la chasse aux « Juifs » dans la forêt avoisinante. La dernière exécution, les a profondément marqué et ils ne souhaitent pas recommencer.
Cette partie de chasse est l'occasion pour eux de s'isoler du groupe et de pouvoir exprimer enfin ce qu'ils ressentent vraiment.
Cela va prendre une nouvelle tournure quand les trois soldats trouvent refuge dans une vieille maison abandonnée dans laquelle ils vont partager leur repas avec un juif et un polonais.
La question se pose alors de savoir ce qu'il faut faire, que cela soit bien ou pas. S'ils rentrent bredouilles, ils ne pourront plus repartir et devront alors de nouveau prendre part aux massacres. Pas de méchants ou de gentils mais juste des hommes.
Un très beau roman toute en finesse
A propos de Hubert Mingarelli

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