Socio-économie de l'éducation

Par : Chrysostome Cijika Kayombo

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  • Nombre de pages360
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.55 kg
  • Dimensions15,6 cm × 24,0 cm × 2,7 cm
  • ISBN978-2-343-21083-4
  • EAN9782343210834
  • Date de parution29/10/2020
  • CollectionPour comprendre
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Cet ouvrage en deux parties démontre l'idée que la socio-économie de l'éducation procède par une double analyse montrant à la fois la sociologie de la scolarisation et l'économie de l'éducation se donnant comme objet non plus récole en tant que système, mais comme procès mettant enjeu non seulement une diversité des structures, plutôt qu'une pluralité d'acteurs dans une dynamique temporelle déterminée qui commence à s'imposer.
Dans la première partie, il s'agit de tenter, à partir de la sociologie de l'éducation, mais sans s'interdire des références plus larges, de rassembler un certain nombre de réflexions sur les différents thèmes, de montrer l'intérêt de les considérer de manière plus autonome, mais aussi en traitant à un même niveau analytique le travail des apprenants et celui des enseignants. Nous y avons aussi mentionné une tendance à l'effacement de la coupure entre l'école et son environnement social, qui s'oppose à la sanctuarisation inhérente à un certain état de la forme scolaire.
Cet effort s'est articulé avec l'essor des pédagogies actives ou des projets, qui se sont traduits notamment par une meilleure contextualisation des savoirs ou des exercices et l'introduction d'activités réelles dans le cadre social et scolaire. Dans la deuxième partie, l'économie de l'éducation, l'auteur montre qu'il faut reconnaître, en toute honnêteté, que tout le monde n'est pas d'accord pour penser que l'expansion économique est impossible sans relèvement préalable du capital humain.
Deux sortes de critiques y apparaissent : la première vient des économistes eux-mêmes qui pensent que l'investissement en capital humain fructifie trop lentement et ne peut en conséquence se voir accorder la priorité. L'expansion économique devra donc d'abord recourir à certains expédients rendant possible une accumulation du capital humain qui permettra d'augmenter presque immédiatement le revenu national d'un pays.
La seconde, c'est qu'une proportion progressivement accrue des ressources devrait être consacrée au développement de l'éducation. Toutes ces discussions ressemblent à s'y méprendre à la fameuse histoire de l'oeuf et de la poule. Et autre série de critiques à l'égard d'une doctrine qui, en apparence tout au moins, témoigne d'un optimisme exagéré à l'égard des effets directs de l'éducation, risque de nous entrainer vers des eaux plus profondes.
Cet ouvrage en deux parties démontre l'idée que la socio-économie de l'éducation procède par une double analyse montrant à la fois la sociologie de la scolarisation et l'économie de l'éducation se donnant comme objet non plus récole en tant que système, mais comme procès mettant enjeu non seulement une diversité des structures, plutôt qu'une pluralité d'acteurs dans une dynamique temporelle déterminée qui commence à s'imposer.
Dans la première partie, il s'agit de tenter, à partir de la sociologie de l'éducation, mais sans s'interdire des références plus larges, de rassembler un certain nombre de réflexions sur les différents thèmes, de montrer l'intérêt de les considérer de manière plus autonome, mais aussi en traitant à un même niveau analytique le travail des apprenants et celui des enseignants. Nous y avons aussi mentionné une tendance à l'effacement de la coupure entre l'école et son environnement social, qui s'oppose à la sanctuarisation inhérente à un certain état de la forme scolaire.
Cet effort s'est articulé avec l'essor des pédagogies actives ou des projets, qui se sont traduits notamment par une meilleure contextualisation des savoirs ou des exercices et l'introduction d'activités réelles dans le cadre social et scolaire. Dans la deuxième partie, l'économie de l'éducation, l'auteur montre qu'il faut reconnaître, en toute honnêteté, que tout le monde n'est pas d'accord pour penser que l'expansion économique est impossible sans relèvement préalable du capital humain.
Deux sortes de critiques y apparaissent : la première vient des économistes eux-mêmes qui pensent que l'investissement en capital humain fructifie trop lentement et ne peut en conséquence se voir accorder la priorité. L'expansion économique devra donc d'abord recourir à certains expédients rendant possible une accumulation du capital humain qui permettra d'augmenter presque immédiatement le revenu national d'un pays.
La seconde, c'est qu'une proportion progressivement accrue des ressources devrait être consacrée au développement de l'éducation. Toutes ces discussions ressemblent à s'y méprendre à la fameuse histoire de l'oeuf et de la poule. Et autre série de critiques à l'égard d'une doctrine qui, en apparence tout au moins, témoigne d'un optimisme exagéré à l'égard des effets directs de l'éducation, risque de nous entrainer vers des eaux plus profondes.
Socio-économie de l'éducation
Chrysostome Cijika Kayombo
E-book
31,99 €
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