Né à Lausanne, Félix Vallotton (1865-1925) se forme à la peinture à Paris où il vit dès 1882. Au cours des années 1890, ses gravures sur bois et son travail d'illustrateur lui valent une renommée internationale. L'originalité de sa production visuelle par rapport aux courants contemporains tient à son pouvoir de suggestion et à sa constante mise à distance des sujets représentés.
Romans et théâtre
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- Nombre de pages1264
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.983 kg
- Dimensions15,2 cm × 21,7 cm × 4,2 cm
- ISBN978-2-88907-534-8
- EAN9782889075348
- Date de parution09/10/2025
- ÉditeurEditions Zoé
Résumé
La tentation de l'écriture a accompagné Félix Vallotton tout au long de son existence. De son vivant, seules ses critiques d'art étaient connues, mais l'artiste a également achevé trois romans, après s'être essayé au registre dramatique en composant plusieurs comédies. Ce volume rassemble pour la première fois toute sa production littéraire, dont un volet théâtral resté jusque-là entièrement inédit.
A lire ces pages, on mesure combien la littérature pour Vallotton n'était pas un passe-temps, mais un moyen privilégié d'exprimer un rapport au monde marqué par la désillusion et dynamisé par un regard constamment ironique. Cette édition annotée des trois romans (La Vie meurtrière, Les Soupirs de Cyprien Morus, Corbehaut), de six pièces de théâtre et d'une série de saynètes est enrichie de commentaires critiques qui contextualisent ce pan méconnu de l'activité d'une figure artistique majeure du début du XXe siècle.
"Je vois sur ma table la photographie de l'être que j'étais [...] une bouche aux lèvres épaisses, volontiers entrouvertes sur des dents assez belles, mais écartées, et, subitement, la fuite d'un tout petit menton raté, d'un mauvais petit menton de hasard, qui entache l'ensemble et le tare de sa défaillance."
A lire ces pages, on mesure combien la littérature pour Vallotton n'était pas un passe-temps, mais un moyen privilégié d'exprimer un rapport au monde marqué par la désillusion et dynamisé par un regard constamment ironique. Cette édition annotée des trois romans (La Vie meurtrière, Les Soupirs de Cyprien Morus, Corbehaut), de six pièces de théâtre et d'une série de saynètes est enrichie de commentaires critiques qui contextualisent ce pan méconnu de l'activité d'une figure artistique majeure du début du XXe siècle.
"Je vois sur ma table la photographie de l'être que j'étais [...] une bouche aux lèvres épaisses, volontiers entrouvertes sur des dents assez belles, mais écartées, et, subitement, la fuite d'un tout petit menton raté, d'un mauvais petit menton de hasard, qui entache l'ensemble et le tare de sa défaillance."













