SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Psychanalyse de l'image. Des premiers traits au virtuel

Par : Serge Tisseron
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 10 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages315
  • PrésentationBroché
  • Poids0.25 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-8185-0021-7
  • EAN9782818500217
  • Date de parution10/11/2010
  • CollectionPluriel
  • ÉditeurHachette Pluriel

Résumé

Serge Tisseron est psychiatre et psychanalyste, directeur de recherches de l'université à Paris Ouest Nanterre. Il a publié de nombreux ouvrages sur les relations que nous entretenons avec les images, notamment Les Bienfaits des images (Odile Jacob, 2003) et, dans la collection "Pluriel" , Comment Hitchcock m'a guéri, que cherchons-nous dans les images ? et L'Intimité surexposée. Le pouvoir d'attraction que les images exercent sur notre psychisme interdit qu'on les réduise à leurs contenus et à leurs significations.
Elles se proposent comme des mondes en soi où nous sommes invités à entrer et à interagir, en pensée ou en réalité, et elles sont à chaque fois le moteur de transformations psychiques importantes, aussi bien conscientes qu'inconscientes. Serge Tisseron s'appuie ici sur son expérience clinique pour proposer des nouveaux repères à leur compréhension. Il nous propose ainsi le fondement théorique de ses travaux appliqués ultérieurement à la bande dessinée, la télévision et les jeux vidéo.
On comprend à le lire la profondeur de notre ambivalence face aux images : nous les désirons parce qu'elles sont au fondement de la pensée et de la construction identitaire ; mais en même temps, nous les redoutons parce que nous craignons de céder à leur fascination et d'y entrer sans plus pouvoir en sortir.