"? Le paysage n'est pas une terre regardée, mais une terre façonnée ? " écrit l'anthropologue Tim Ingold, se référant aux travaux sur l'origine du mot landscape par le géographe Kenneth Olwig. Regardé, façonné, pensé, le paysage est sans doute tout cela à la fois à des degrés divers. Lire Tim Ingold invite avec justesse à expérimenter nos connaissances, à les vivre dans l'engagement concret et sensoriel de notre milieu de vie.
Regarder nous engage alors, engage notre responsabilité comme acteurs des paysages qui sont faits de "? paysactes ? ", porteurs du temps qui passe, pris dans le temps qu'il fait ? : cet ensemble d'activités qui se tissent les unes aux autres, s'entremêlent, tantôt en harmonie tantôt en désaccord, déploie une pluralité de rythmes. Rythme musical ? : Tim Ingold, musicien lui-même, décrit précisément ce que cela suppose d'attention aux autres pour entrer en résonance ou assumer les dissonances, parmi les êtres qui respirent entre terre et ciel.
Professeur émérite d'anthropologie sociale à l'université d'Aberdeen (Ecosse), Tim Ingold compose une "anthropologie des lignes" dans leurs enchevêtrements : pulsations des choses, relations au temps, engagements dans le mouvement, qui inspirent tout autant chercheurs qu'artistes.
"? Le paysage n'est pas une terre regardée, mais une terre façonnée ? " écrit l'anthropologue Tim Ingold, se référant aux travaux sur l'origine du mot landscape par le géographe Kenneth Olwig. Regardé, façonné, pensé, le paysage est sans doute tout cela à la fois à des degrés divers. Lire Tim Ingold invite avec justesse à expérimenter nos connaissances, à les vivre dans l'engagement concret et sensoriel de notre milieu de vie.
Regarder nous engage alors, engage notre responsabilité comme acteurs des paysages qui sont faits de "? paysactes ? ", porteurs du temps qui passe, pris dans le temps qu'il fait ? : cet ensemble d'activités qui se tissent les unes aux autres, s'entremêlent, tantôt en harmonie tantôt en désaccord, déploie une pluralité de rythmes. Rythme musical ? : Tim Ingold, musicien lui-même, décrit précisément ce que cela suppose d'attention aux autres pour entrer en résonance ou assumer les dissonances, parmi les êtres qui respirent entre terre et ciel.
Professeur émérite d'anthropologie sociale à l'université d'Aberdeen (Ecosse), Tim Ingold compose une "anthropologie des lignes" dans leurs enchevêtrements : pulsations des choses, relations au temps, engagements dans le mouvement, qui inspirent tout autant chercheurs qu'artistes.