Thomas Hochmann est professeur de droit public à l'Université Paris Nanterre, membre de l'Institut Universitaire de France. Sa thèse, soutenue par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et couronnée du prix René Cassin, portait sur " Le négationnisme face aux limites de la liberté d'expression ". Lauréat de l'agrégation de droit public, il est titulaire de la chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d'expression, et membre des comités de rédaction de la revue Pouvoirs et de la Revue du droit public et de la science politique en France et à l'étranger .
"On ne peut plus rien dire...". Liberté d'expression : le grand détournement
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- Nombre de pages71
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.05 kg
- Dimensions10,1 cm × 14,2 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-38191-117-5
- EAN9782381911175
- Date de parution13/03/2025
- ÉditeurAnamosa
Résumé
" On ne peut plus rien dire... " La complainte de celles et ceux qui dénoncent la " censure " s'étire à longueur de journée sur les plateaux télévisés. Il semblerait que la réaction se soit approprié la liberté d'expression pour mieux la dévoyer. Comment en est-on arrivé là ? Comment récupérer cette liberté fondamentale en démocratie ? Voilà l'enjeu de ce texte incisif. " On ne peut plus rien dire...
" La complainte de celles et ceux qui dénoncent la " censure ", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance " woke ". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à " liberté d'expression ".
Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation.
Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.
" La complainte de celles et ceux qui dénoncent la " censure ", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance " woke ". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à " liberté d'expression ".
Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation.
Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.















